
Antonin Marc Aurèle était un empereur romain et un philosophe stoïcien. Il est surtout connu pour ses 'Pensées', un recueil de réflexions personnelles sur la philosophie et la vie.
- Disciplines
- Philosophe
- Dates
- 121-180
- Nationalité
- Romain
Courant
Philosophie antique (stoïcisme, épicurisme), Lumières et contractualisme, humanisme classique
Personnalites
9
Ouvrages
11
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4

Antonin Marc Aurèle était un empereur romain et un philosophe stoïcien. Il est surtout connu pour ses 'Pensées', un recueil de réflexions personnelles sur la philosophie et la vie.

Philosophe rationaliste d’origine juive hollandaise, Spinoza propose une conception naturaliste de la politique où les hommes, guidés par leurs passions mais aussi par la raison, peuvent coopérer pour vivre de manière stable. Il voit la liberté comme l’obéissance à des lois raisonnables.

Homme d'État, orateur et philosophe romain de la fin de la République. Ses discours et traités (De la République, Des devoirs) fondent une tradition humaniste et politique occidentale. Toujours cité sur la rhétorique, la vertu civique et la crise des institutions.

Épicure était un philosophe grec, fondateur de l'épicurisme, une école de pensée qui prône la recherche du bonheur par la sagesse, l'amitié et la modération. Il a vécu à Athènes et a influencé la pensée philosophique occidentale.

Écrivain et philosophe genevois, Rousseau développe l’idée d’un homme naturellement bon mais corrompu par la société. Son œuvre politique, centrée sur la volonté générale, a profondément influencé la pensée révolutionnaire.

Michel de Montaigne est un écrivain et philosophe français du XVIe siècle, connu pour avoir popularisé l'essai comme genre littéraire. Ses réflexions personnelles et ses observations sur la condition humaine ont influencé la pensée moderne.
Pierre Hadot est un philosophe et historien de la philosophie français, connu pour ses travaux sur la philosophie antique et la notion de 'philosophie comme mode de vie'. Il a contribué à la redécouverte de la pensée stoïcienne et de la philosophie hellénistique.

Victor Hugo est un écrivain, poète et dramaturge français, né en 1802. Il est considéré comme l'un des plus grands auteurs de la littérature française, célèbre pour ses œuvres telles que 'Les Misérables' et 'Notre-Dame de Paris'.

Virgile, poète romain, est né en 70 av. J.-C. à Andes, près de Mantoue. Il est surtout connu pour ses œuvres majeures comme l'Énéide, qui raconte l'histoire d'Énée et la fondation de Rome.

D'une grande figure de la philosophie à une école de pensée, des maîtres aux disciples, d'un discours sur sa méthode à une leçon d'histoire, Lucien Jerphagnon nous plonge aux sources de notre temps et de notre culture. Avec son érudition savoureuse, et cet art fulgurant d'exhumer le passé et d'incarner les textes, le grand historien nous rappelle pourquoi les penseurs de l'Antiquité - Platon, Plotin et saint Augustin en tête - ont porté jusqu'à nos jours une irréfutable initiation à tout ce qui est la vie de l'esprit, et à tout ce qui rend vivant en général. En recréant, par-delà les siècles, la plus enthousiasmante des communautés d'esprit, Lucien Jerphagnon remplit tous les devoirs de la paideia, cet art d'enseigner et de transmettre qui, plus qu'un savoir, est une éducation de l'être.

"Dans toutes les écoles, seront ainsi pratiqués des exercices destinés à assurer le progrès spirituel vers l'état idéal de la sagesse, des exercices de la raison qui seront, pour l'âme, analogues à l'entraînement de l'athlète ou aux pratiques d'une cure médicale. D'une manière générale, ils consistent surtout dans le contrôle de soi et dans la méditation. Le contrôle de soi est fondamentalement attention à soi-même : vigilance tendue dans le stoïcisme, renoncement aux désirs superflus dans l'épicurisme." Dans cette leçon inaugurale de la chaire d'histoire de la pensée hellénistique et romaine professée au Collège de France, Pierre Hadot expose la démarche qui préside à l'ensemble de ses travaux et développe l'une de ses idées directrices : la philosophie antique n'était pas un ensemble de connaissances à assimiler, mais une pratique de transformation de soi-même, une initiation.

Parmi les Anciens, Démocrite, Épicure et Lucrèce ont eu le génie de professer que l’univers entier est une sorte d’immense Lego ! Ils enseignèrent que l’être est un et, tout à la fois, sporadique ; que la naissance est composition et la mort désagrégation ; que de minuscules éléments de construction, lesquels, pris un à un, sont éternels et immodifiables, se combinent puis se dissocient au gré de leur agitation incessante dans le vide immense. Épicure et Lucrèce, son plus grand disciple romain, furent en outre deux maîtres de volupté : beaucoup plus que chez Démocrite, la philosophie des atomes a chez eux partie liée avec la poursuite du plaisir qu’ils identifient au bien souverain. À ce titre, ils sont résolument modernes. Comme ils le sont aussi quand ils annoncent que, dans un univers dont la Providence est exclue, dans ce Lego fait de corpuscules insensibles, chacun pourra mesurer le néant des fables qui agitent les mortels, l’absurdité des mythes relatifs aux châtiments infernaux et, ainsi, parvenir à l’idée qu’il est possible d’atteindre un bonheur intense, durable et parfait, dans les limites de la vie terrestre. Édition revue et corrigée 2013

Épicure est le philosophe du plaisir : il proclame, contre les parangons de vertu, que le plaisir est à la fois le but de toutes nos activités et le critère auquel nous reconnaissons qu’elles sont bonnes. Pour nous en convaincre, il fallait qu’il soit un théoricien du juste calcul des plaisirs et des peines, et un penseur de l’amitié, condition de la félicité. Mais aussi un philosophe de la nature – parce qu’il n’y a pas de sérénité possible pour qui vit dans l’ignorance des causes, dans l’angoisse de la mort et dans la crainte superstitieuse des châtiments divins. Il nous enseigne ainsi que la philosophie est un tout, que l’éthique se fonde sur une véritable science du bonheur, et que le savoir lui-même, s’il ne nous rendait pas plus heureux, ne servirait à rien...

Paru en 1762, Du contrat social pose la question centrale de la philosophie politique moderne : comment une association d'hommes peut-elle obéir aux lois tout en demeurant libre ? Rousseau y fonde la souveraineté du peuple et la notion de volonté générale, discutées sans relâche depuis. Texte de référence des révolutions comme des républiques, il demeure l'un des ouvrages les plus commentés - et les plus disputés - de la tradition politique française.

Publiée en 1748, De l'esprit des lois est la somme politique de Montesquieu : une enquête comparée sur les gouvernements, les sociétés et les lois, dont le principe de séparation des pouvoirs a nourri les constitutions modernes. L'auteur y analyse comment les lois se rattachent au climat, aux mœurs, à la religion et au commerce de chaque peuple, et dessine une manière nouvelle de penser le politique, attentive à la diversité des situations plutôt qu'à des modèles abstraits.

Publiée en 1677, après la mort de son auteur, L'Éthique est le chef-d'œuvre de Spinoza et l'un des sommets de la philosophie moderne. Rédigé selon l'ordre géométrique, avec définitions, axiomes et démonstrations, l'ouvrage part de Dieu et de la substance pour aboutir à la liberté humaine : comprendre nos affects et les nécessités du monde est la voie même de la béatitude.

Écrit en 1513 et publié après la mort de son auteur, Le Prince est le traité politique le plus commenté de la Renaissance. Nicolas Machiavel y examine comment un pouvoir se conquiert, se conserve et se perd, à partir de l'expérience des principautés italiennes et de l'histoire antique. Réalisme politique, rapport entre force et loi, rôle de la fortune et de la virtù : un petit livre qui a fait de son auteur le nom même de la politique sans illusions.

L'Énéide de Virgile constitue bien plus qu'une simple narration héroïque : c'est une méditation profonde sur le destin, la piété et les fondations mythologiques de Rome. Cette épopée retrace le périple du Troyen Énée qui, après la chute catastrophique de Troie, entreprend un voyage initiatique guidé par les dieux vers l'Italie où l'attend une destinée transcendante. À travers les épreuves multiples qui jalonnent son chemin – des tempêtes provoquées par Junon aux enchantements de Didon – Énée incarne l'héros romain idéal, celui qui subordonne ses désirs personnels au bien collectif. Virgile construit son récit en explorant les tensions entre la volonté divine et les aspirations humaines, entre l'amour et le devoir, questions universelles intemporelles. L'œuvre célèbre la grandeur de Rome en la projetant dans une antiquité mythique tout en interrogeant le prix humain de la gloire politique. Par sa maîtrise de la langue latine et sa richesse symbolique, l'Énéide s'affirme comme le poème fondateur de la civilisation occidentale et demeure un texte paradigmatique pour comprendre comment les sociétés se racontent leurs origines.

La Lettre à Ménécée constitue le texte le plus accessible par lequel Épicure nous a transmis les fondements de sa philosophie du bonheur. Adressée à un disciple, elle expose avec une concision remarquable les quatre remèdes – le tétrapharmakos – contre les principales causes de l'inquiétude humaine : la crainte des dieux, la peur de la mort, l'incapacité à atteindre le bien et la difficulté à supporter le mal. Épicure y développe sa célèbre distinction entre les désirs naturels et nécessaires, naturels mais non nécessaires, et les désirs vains engendrés par des opinions fausses. Seule la satisfaction des premiers garantit l'ataraxie – la tranquillité de l'âme – et l'aponie – l'absence de douleur corporelle – qui constituent pour lui le souverain bien. Sa philosophie, profondément matérialiste, s'appuie sur la physique atomiste de Démocrite pour libérer l'homme des superstitions religieuses : si l'âme est un assemblage d'atomes qui se dissout à la mort, la mort ne peut être crainte, car là où elle est, nous ne sommes plus. Complétée par la Lettre à Hérodote sur la physique, la Lettre à Pythoclès sur les phénomènes célestes et les Maximes capitales, cette édition restitue la cohérence d'une philosophie qui ne vise pas le plaisir débridé mais la sérénité obtenue par la raison, l'amitié et la contemplation philosophique.

Rédigé en 44 av. J.-C., le De officiis de Cicéron est le grand traité latin de la morale pratique : ce que l'honnête homme doit à la cité, à ses proches et à lui-même.

Cette vidéo présente la pensée de Karl Marx, en mettant l'accent sur le matérialisme historique, la lutte des classes et l'horizon communiste. Elle explore comment Marx a analysé les structures profondes des sociétés modernes et les conditions de leur transformation.

Dans cette vidéo, l'auteur critique les fondements du marxisme, en particulier la théorie de la valeur travail, qu'il considère comme erronée. Il souligne que les marxistes, comme Padu et Chris, sont aveuglés par leur idéologie et ne reconnaissent pas les avancées de l'économie marginaliste.

Cette vidéo analyse le 'Manifeste du Parti Communiste' en le critiquant sur plusieurs points, notamment son interprétation de l'histoire et ses prévisions économiques. L'auteur, avec l'aide d'un expert en marxisme, démontre les limites et les imprécisions du texte de Marx et Engels.

Cette vidéo analyse la critique de Joseph Schumpeter sur Karl Marx, en décomposant son œuvre en quatre facettes : prophète, sociologue, économiste et professeur. Schumpeter met en lumière les faiblesses du marxisme tout en reconnaissant son influence sur la pensée économique.