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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Coécrit avec Greg Tabibian, cet essai dresse le portrait d'une France en plein chaos, où les structures communes ont été balayées. Face à la menace d'un effondrement généralisé, les deux vidéastes proposent des réponses politiques concrètes, avec le langage et les références de leur génération.
Tatiana Ventôse y raconte cinquante ans de déclin industriel français : financiarisation et mondialisation ont détruit les capacités de production du pays et relégué artisans, ouvriers et paysans loin des centres de décision. L'essai appelle cette France périphérique, nourrie de ses racines lorraines, à reprendre le contrôle de la société. Refusé par les éditeurs parisiens, le livre est publié par Le Fil d'Actu Éditions, la maison de sa chaîne.
Fort de plus de trente ans passés dans le monde de la nuit, Le Jarl livre le récit d'une vie mouvementée et le constat d'une France confrontée à une sauvagerie grandissante, en esquissant des solutions concrètes.
Jean-Eudes Gannat y revient sur l'expérience de l'Alvarium, association angevine dissoute par le gouvernement, et défend la « sécession » : bâtir des réseaux communautaires solides plutôt que compter sur le seul vote.
Essai de Franck Ferrand consacré aux zones d'ombre et aux révélations de l'histoire de France.
Essai de Gilles-William Goldnadel publié aux éditions Fayard en 2025.
Gabrielle Cluzel y répond au mouvement « No Kids » et aux sarcasmes visant les mères de famille, et défend une maternité et une parentalité joyeuses.
Paru aux États-Unis en 1994, cet essai du psychologue Richard J. Herrnstein et du politiste Charles Murray soutient que l'intelligence mesurée par les tests prédit mieux que l'origine sociale la réussite scolaire, professionnelle et familiale, et décrit la formation d'une « élite cognitive ». Ses chapitres sur les écarts de QI entre groupes ethniques ont fait polémique aux États-Unis comme ailleurs.
Essai de l'économiste canadien John Kenneth Galbraith paru en 1975 sous le titre original Money: Whence It Came, Where It Went. De l'Antiquité à la politique monétaire moderne, il y raconte l'histoire de la monnaie, des banques et de l'inflation, et la façon dont les idées économiques ont façonné les puissances. Un classique de vulgarisation économique, écrit avec l'ironie propre à l'auteur.
Roman d'Arthur Koestler écrit entre 1938 et 1940, publié en 1940 au Royaume-Uni sous le titre Darkness at Noon puis en France en 1945. Roubachof, ancien commissaire du peuple, est arrêté par le régime qu'il a servi et conduit, au fil de ses interrogatoires, à avouer des crimes imaginaires avant son procès. Le livre reste le grand roman de la logique totalitaire et des procès de Moscou.
Texte de Charles Péguy paru le 22 octobre 1905 dans les Cahiers de la Quinzaine, au lendemain de la crise de Tanger qui fait craindre une guerre avec l'Allemagne. Péguy y médite sur la patrie comme réalité charnelle et historique, sur ce qui la menace et sur ce qui la transmet : une réflexion devenue classique sur la défense d'un héritage.
Essai de Jean-François Revel paru chez Grasset le 5 octobre 1988. Son paradoxe : jamais l'information n'a été aussi abondante et rapide, et jamais les erreurs d'appréciation n'ont autant prospéré. Appuyé sur une vaste enquête internationale, il examine comment l'idéologie et la désinformation aveuglent les démocraties.
Manifeste de Paul Lafargue paru en 1880, repris en édition nouvelle en 1883. Il y dénonce le culte de la « valeur travail » imposé aux classes laborieuses et soutient que l'émancipation passe par la réduction du temps de travail et par le droit à la paresse, contre la morale productiviste de son époque.
Second volume de l'autobiographie d'Arthur Koestler (The Invisible Writing, 1954), après La Corde raide. Il couvre les années 1931-1938 : adhésion au Parti communiste allemand, travail clandestin, voyages en URSS au moment des purges, guerre d'Espagne et emprisonnement par les franquistes. Koestler y analyse de l'intérieur la foi communiste et le processus de sa rupture.
Roman dystopique de George Orwell publié le 8 juin 1949 chez Secker & Warburg, son dernier livre paru de son vivant. Dans une Grande-Bretagne devenue province d'Océania après une guerre nucléaire, Winston Smith, employé du Parti, tente de résister à un régime totalitaire fondé sur la surveillance de masse, la réécriture permanente de l'histoire et l'enrégimentement des comportements. Le livre est devenu la référence majeure de la critique du totalitarisme.
Essai publié en avril 2026 dans la collection « Questions ouvertes » (coédition Plon/Radio Classique). Partant du mot de Mikhaïl Gorbatchev selon lequel la France serait « le seul pays où le communisme a réussi », Franz-Olivier Giesbert soutient que la France, loin de vivre dans « l'enfer du néolibéralisme », penche en réalité vers une socialisation toujours plus poussée.
Essai d'anthropologie de Maurice Godelier paru en 2007. L'auteur y interroge ce qui est unique et universel chez l'être humain : parenté, économie, politique et religion, fonctions qu'il distingue comme autant de fondements de toute société. Le livre prolonge son anthropologie fondamentale, nourrie de ses travaux de terrain en Nouvelle-Guinée.
Recueil d'essais de Maurice Merleau-Ponty publié chez Gallimard en 1960. Textes sur le langage, l'histoire, la politique et les sciences humaines : contre une philosophie idéaliste, le philosophe y cherche la corporéité du signe et dialogue notamment avec l'anthropologie structurale de Lévi-Strauss.
Essai du socio-économiste Albert Hirschman paru en 1970 aux Harvard University Press. Face au déclin d'une entreprise, d'une organisation ou d'un État, ses membres disposent selon lui de deux réponses : la défection (exit) ou la prise de parole (voice), que module la loyauté. Ce schéma a durablement marqué l'économie, la science politique et la sociologie des organisations.
Article de Charles Tiebout publié en 1956 dans le Journal of Political Economy. Sous l'hypothèse de ménages mobiles et informés, les collectivités locales offrant des paniers distincts de services publics, le choix de résidence révèle les préférences comme le ferait un marché. Ce « modèle de Tiebout » est devenu une référence fondatrice de l'économie des finances publiques locales.
Essai de James Burnham paru en anglais en 1941 (The Managerial Revolution), traduit chez Calmann-Lévy en 1947 avec une préface de Léon Blum. L'ancien trotskiste y annonce l'avènement d'une classe dirigeante de managers et de techniciens, ni socialiste ni bourgeoise. Un classique de la sociologie des élites.
Huit pamphlets de Thomas Carlyle publiés en livraisons de février à août 1850, nés des révolutions de 1848 et de ses voyages dans l'Irlande de la Grande Famine. Leur cible centrale est la démocratie, traitée en réalité inévitable de l'époque. Le succès de scandale fut considérable : Engels comme Marx en discutèrent, et les recensions hurlèrent à l'exécration.
Opuscule de Charles Maurras publié en février 1898, qui fait de la décentralisation le moyen d'aboutir à un État fédéral. Dédié à Comte, Le Play, Renan et Taine, il range Tocqueville, Proudhon et Barrès parmi les décentralisateurs et récuse l'idée que la centralisation garantirait la stabilité, rappelant les cinq changements de régime du XIXe siècle et la défaite de 1870.
Ouvrage de Frithjof Schuon paru en 1948. Il y distingue les formes particulières des religions de leur unité métaphysique : doctrines et rites diffèrent, mais renverraient à une même vérité au-delà des formes - sans syncrétisme ni fusion, l'ésotérisme dépassant l'exotérisme. Un texte fondateur du traditionalisme.
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