
Liste d'ouvrages
Les lectures d'Alain de Benoist
Sélection d'ouvrages liée aux lectures et références d'Alain de Benoist. Elle conserve les 63 ouvrages de la sélection collective de la Bibliothèque du jeune Européen de l'Institut Iliade, distingués dans les notes des références personnelles et des titres cités ou recommandés précisément par Benoist. Chaque entrée indique sa source.
64 ouvrages

Épopée du voyage d'Énée après la chute de Troie, jusqu'à son arrivée en Italie. Virgile relie les épreuves du héros, son devoir envers les siens et les origines mythiques de Rome.

Récit de voyages en Grèce, en Corse et en Italie. Maurras y examine les paysages, les arts et l'héritage antique pour réfléchir aux cultures méditerranéennes.

Étude de la France à travers sa géographie, sa population et son économie. Braudel privilégie la longue durée pour comprendre les continuités et les transformations du pays.

Heidegger reprend la question du sens de l'être à partir de l'existence humaine. L'analyse du Dasein met au centre le rapport au monde, le souci, la temporalité et la finitude.

Marx et Engels critiquent les jeunes hégéliens et exposent une conception matérialiste de l'histoire. La production, les rapports sociaux et la division du travail structurent leur analyse.

Dans ces essais, Thibon critique la séparation entre la pensée et l'expérience concrète. Il cherche à renouer les liens entre le réel, l'action et la vie sociale.

Gauchet retrace les liens entre religion et organisation politique. Il analyse la transformation des sociétés modernes et leur sortie d'un ordre social structuré par le religieux.

Montaigne part de ses lectures et de son expérience pour examiner la condition humaine. Amitié, coutumes, éducation et mort nourrissent une réflexion ouverte, sans système rigide.

Camus examine la révolte comme réponse à l'absurde et à l'injustice. Il distingue l'affirmation d'une limite humaine des révolutions qui justifient la violence au nom d'un absolu.

Dawkins présente l'évolution du point de vue des gènes, envisagés comme unités de réplication. Cette approche décrit les organismes comme les véhicules de leur transmission.

Dans cette lettre, Donoso Cortés relie les doctrines politiques modernes à leurs présupposés religieux. Il défend l'autorité de l'Église et la primauté de la foi dans l'ordre social.

Berdiaev critique l'égalitarisme et les systèmes qui réduisent la vie humaine à l'économie ou à la politique. Il défend la liberté créatrice de l'esprit et le rôle de la culture.

Ortega analyse l'avènement de l'"homme-masse", qu'il associe à la généralisation des goûts et des exigences de l'homme moyen. Il lui oppose le rôle de minorités directrices.

Evola critique la modernité au nom d'une tradition fondée sur la hiérarchie et le sacré. Il oppose cet idéal aux valeurs d'égalité, à la démocratie et à la primauté de l'économie.

Bernanos critique une civilisation dominée par les machines, le rendement et l'efficacité. Il s'inquiète de leurs effets sur la liberté intérieure et l'autonomie spirituelle.

Arendt distingue le travail, l'œuvre et l'action pour penser la vie active. Elle examine la liberté politique, la pluralité humaine et les conditions d'un monde commun.

Marcuse analyse la domination dans la société industrielle avancée. Il montre comment la consommation, la technique et le langage peuvent limiter la pensée critique et absorber l'opposition.

Ellul décrit la technique comme un système d'éléments interdépendants qui transforme la société. Il interroge sa croissance, son autonomie et les marges de liberté des individus.

Alain de Benoist critique les fondements du libéralisme. Il soutient que l'individualisme et la logique marchande affaiblissent les appartenances collectives, la souveraineté et les institutions.

Renan cherche à définir la nation sans la réduire à une langue, une religion ou une origine. Il met en avant la mémoire partagée et le consentement des habitants à poursuivre une vie commune.

Lévi-Strauss examine la diversité des cultures et critique leur classement en une hiérarchie de progrès. Il déplace l'analyse des différences humaines du terrain racial vers celui des cultures.

Illich critique les outils et les institutions qui rendent les individus dépendants. Il propose une société où les techniques favorisent l'autonomie personnelle et la coopération.

Sorel analyse le rôle des mythes dans les mouvements sociaux. Il fait de la grève générale un moteur du syndicalisme révolutionnaire et défend la violence prolétarienne.

Moeller van den Bruck analyse la crise de l'Allemagne de Weimar. Il appelle à un "troisième Reich" qui, dans son projet, dépasserait le libéralisme comme le socialisme.

Récit du parcours politique de Valois, de l'Action française au Faisceau. L'auteur revient sur ses engagements en les présentant comme un combat contre la domination de l'argent.

Recueil d'articles où Pasolini critique la société de consommation. Il examine les transformations de l'Italie et l'uniformisation culturelle qu'il leur associe.

Michéa interroge les rapports entre la gauche, le capitalisme et le libéralisme. Il remonte aux fondements philosophiques de ce dernier pour analyser leur influence sur la pensée socialiste.

Sombart retrace la formation de l'homme économique moderne. Il étudie l'esprit bourgeois et l'esprit d'entreprise à travers leur développement historique et leur rôle dans le capitalisme.

Étude ethnologique du don dans des sociétés traditionnelles (Polynésie, Amérique du Nord, Mélanésie). Mauss décrit l'échange comme un « fait social total » régi par trois obligations : donner, recevoir, rendre.

Dumont analyse la formation de l'idéologie économique moderne. Son anthropologie comparée étudie les sociétés où l'individu et l'égalité deviennent les valeurs dominantes.

Bonnard dresse un portrait polémique des modérés de son temps. Il critique leur prudence et leur attentisme, qu'il considère comme une incapacité à répondre aux crises politiques.

Cette anthologie rassemble des réflexions de Gramsci rédigées en prison. Politique, culture, philosophie et histoire italienne y sont abordées dans des notes plutôt que dans un traité continu.

Dans son discours de Harvard, Soljenitsyne critique les sociétés occidentales. Il les juge affaiblies par le matérialisme, le juridisme et le recul de la vie spirituelle.

Baudrillard analyse une société où les signes ne représentent plus seulement la réalité, mais tendent à la remplacer. Il désigne par l'hyperréel le monde produit par cette logique de simulation.

Machiavel examine la conquête et la conservation du pouvoir à partir de l'histoire et des principautés italiennes. Il analyse les rapports entre force, loi, fortune et capacité d'action du prince.

Rousseau cherche comment une association politique peut concilier l'obéissance aux lois et la liberté. Il fonde sa réponse sur la souveraineté du peuple et la volonté générale.

Dans ces discours prononcés sous l'occupation napoléonienne, Fichte propose un relèvement de la nation allemande par l'éducation. La langue et la formation de l'esprit occupent une place centrale.

Clausewitz analyse la conduite de la guerre et son rapport aux objectifs politiques. Il étudie l'incertitude, la friction et les décisions humaines qui façonnent les conflits.

Proudhon expose une organisation politique fondée sur le pacte fédératif. Il défend la libre association des communes et la limitation du pouvoir central.

Deux conférences où Weber examine la vocation scientifique et le métier politique. Il distingue leurs exigences et réfléchit aux responsabilités propres à chacun.

Sous une forme poétique, Nietzsche fait parler le personnage de Zarathoustra. Le récit développe la mort de Dieu, le dépassement de l'homme et l'éternel retour.
Autres listes


Liste d'ouvrages
Les lectures d'Éric Zemmour
Sélection de lectures non romanesques évoquées dans l'entretien Conversations avec Éric Zemmour. Mémoires d'outre-tombe de Chateaubriand : éloge explicite (46:34). Mémoires de la comtesse de Boigne : lecture appréciée (1:00:47), regroupée ici sous son titre bibliographique Récits d'une tante. Histoire de France de Bainville (1:06:37) et Les Origines de la France contemporaine de Taine (1:07:58-1:09:30) : références historiques mises en avant. Le Siècle juif de Slezkine : titre introduit par l'intervieweur, puis admiration partagée par Zemmour (1:16:05-1:16:12), et non conseil spontané. Les romans de Flaubert et Balzac sont exclus de cette sélection; Norbert Elias reste à préciser, sans choix arbitraire d'un volume français. Source : https://www.youtube.com/watch?v=974pEbHDUR4 . Titres bibliographiques : https://www.chateauversailles-recherche.fr/article1459.html et https://www.editionsladecouverte.fr/le_siecle_juif-9782707199546 .


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Les lectures de Charles-Henri d'Andigné
Sélection non romanesque de livres discutés favorablement par Charles-Henri d’Andigné dans son entretien sur Cent livres pour comprendre le monde. Certains titres sont introduits par l’intervieweur : leur présence ne vaut donc pas nécessairement conseil de lecture spontané.
L’essai de François-Régis Legrier, Si tu veux la paix, prépare la guerre, est présenté puis commenté. Civilisation, de Régis Debray, est tenu par d’Andigné pour l’un de ses meilleurs livres. Les mémoires d’Hélie de Saint Marc, Les Champs de braises, sont évoqués, de même que la biographie Weygand, l’intransigeant de Max Schiavon, qu’il apprécie.
La biographie du maréchal Juin par le général Chambe est identifiée sans que le titre complet, Le Maréchal Juin, duc du Garigliano, soit prononcé : d’Andigné en parle comme d’un portrait admiratif, non d’une histoire impartiale. L’Histoire assassinée. Les pièges de la mémoire, de Jacques Heers, est cité. Enfin, la biographie de Charles de Foucauld par René Bazin est évoquée avec admiration ; le sous-titre complet est restitué d’après le catalogue.
Entretien source : https://www.youtube.com/watch?v=bM2CaL-k%5Fn8
































































































