
Alain, de son vrai nom Émile-Auguste Chartier, était un philosophe et essayiste français. Il est connu pour ses réflexions sur l'éducation, la morale et la société.
- Disciplines
- Philosophe
- Dates
- 1868-1951
- Nationalité
- Français
Catégorie
Réflexions sur les grandes questions de l'existence, de la morale et de la connaissance. Des penseurs antiques aux philosophes contemporains, ces essais interrogent le sens de la vie, la liberté, la vérité et les fondements de notre rapport au monde.
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Alain, de son vrai nom Émile-Auguste Chartier, était un philosophe et essayiste français. Il est connu pour ses réflexions sur l'éducation, la morale et la société.

Alain de Benoist est un philosophe et essayiste français, né en 1943. Il est l'un des principaux représentants de la Nouvelle Droite et a contribué à la réflexion sur des thèmes tels que l'identité, la culture et la politique.

Albert Camus était un écrivain, philosophe et journaliste français, connu pour ses contributions à l'existentialisme et l'absurde. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1957.

Alfred North Whitehead (1861-1947) est un mathématicien et philosophe britannique. Il a écrit avec Bertrand Russell les Principia Mathematica avant de développer une philosophie du processus exposée dans Process and Reality.

Arthur Schopenhauer était un philosophe allemand du XIXe siècle, connu pour son pessimisme et ses idées sur la volonté humaine. Ses travaux ont influencé de nombreux penseurs, écrivains et artistes.

Ayn Rand (1905-1982) était une romancière et philosophe russo-américaine, fondatrice de l’objectivisme, qui défendait la raison, l’individualisme et le capitalisme de laissez-faire dans des œuvres majeures comme La Source vive et La Grève.

Philosophe rationaliste d’origine juive hollandaise, Spinoza propose une conception naturaliste de la politique où les hommes, guidés par leurs passions mais aussi par la raison, peuvent coopérer pour vivre de manière stable. Il voit la liberté comme l’obéissance à des lois raisonnables.

Bernard de Fontenelle (1657-1757) est un écrivain et philosophe français. Ses Entretiens sur la pluralité des mondes ont contribué à diffuser les idées astronomiques auprès d'un large public.

Bernard Stiegler (1952-2020) est un philosophe français qui a étudié les rapports entre technique, mémoire et société. Son œuvre majeure, La Technique et le Temps, interroge le rôle des technologies dans l'expérience humaine.

Bertrand de Jouvenel (1903-1987) est un essayiste et penseur politique français. Dans Du Pouvoir et De la souveraineté, il examine l'expansion de l'État et les fondements de l'autorité politique.

Bertrand Russell (1872-1970) est un philosophe, logicien et essayiste britannique. Coauteur avec Alfred North Whitehead des Principia Mathematica, il a aussi défendu le pacifisme et reçu le prix Nobel de littérature en 1950.

Bronze Age Pervert (BAP) est le pseudonyme de Costin Vlad Alamariu, un intellectuel américano-roumain, docteur en philosophie politique de Yale, auteur de Bronze Age Mindset et figure influente de la droite radicale en ligne et de la manosphère.

Camille Paglia est une essayiste et critique culturelle américaine. Dans Sexual Personae et d'autres ouvrages, elle examine les liens entre art, sexualité, culture populaire et débats féministes.

David Chalmers est un philosophe australien connu pour ses travaux sur la conscience. Il a formulé le « problème difficile » de la conscience, qui interroge le rapport entre les processus physiques et l'expérience subjective.

David Deutsch est un physicien britannique connu pour ses travaux sur le calcul quantique et les fondements de la physique. Il a écrit The Fabric of Reality et The Beginning of Infinity, ouvrages de vulgarisation sur la connaissance et la science.

Friedrich Hölderlin (1770-1843) est un poète allemand. Son roman Hypérion et ses hymnes mêlent références à la Grèce antique, nature et quête d'une unité entre l'homme et le monde.

Friedrich Nietzsche était un philosophe, poète et philologue allemand, connu pour ses critiques de la culture, de la religion et de la philosophie occidentale. Ses idées sur le nihilisme et le surhomme ont eu une influence profonde sur la pensée moderne.
Gilbert Simondon (1924-1989) est un philosophe français qui a étudié l'individuation et les objets techniques. Son œuvre examine la manière dont êtres, milieux et techniques se transforment ensemble.

Gilles Deleuze était un philosophe français, connu pour ses travaux sur la philosophie, la littérature et le cinéma. Il a influencé de nombreux domaines, notamment la théorie critique et la psychanalyse.

Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716) est un philosophe et mathématicien allemand. Ses travaux portent notamment sur le calcul infinitésimal, la logique et une métaphysique des monades.

Écrivain et philosophe chrétien autodidacte, ami et éditeur de Simone Weil (« La Pesanteur et la Grâce »), auteur de « Ce que Dieu a uni ».

Hannah Arendt était une philosophe et théoricienne politique allemande, connue pour ses travaux sur le totalitarisme, la nature du pouvoir et la condition humaine. Elle a émigré aux États-Unis en 1933 et a écrit plusieurs ouvrages influents sur la politique et la société.

Henri de Saint-Simon (1760-1825) est un penseur social français. Il défend une réorganisation de la société autour de l'activité industrielle et scientifique, avec l'amélioration du sort des plus pauvres comme objectif.
Huw Price est un philosophe britannique qui travaille sur le temps, la causalité et les fondements de la physique. Il a aussi contribué à la création d'un centre de recherche sur les risques existentiels à Cambridge.

Onfray décrypte et analyse notre société à la lumière de la pensée de Proudhon.
Les mots anarchie, anarchiste, sont aujourd'hui la plupart du temps très connotés. L'époque dans laquelle nous vivons est intermédiaire entre deux civilisations, l'une qui s'effondre, l'autre qui n'est pas même encore esquissée. Proudhon lui-même écrivait : "La civilisation est bien réellement dans une crise, dont on ne trouve qu'un seul analogue dans l'histoire, c'est la crise qui détermine à l'avènement du christianisme."
Mais Proudhon est optimiste : il sait qu'in fine le mouvement des choses va vers l'harmonie. Il sait qu'un monde doit périr, car tous les mondes périssent ; mais qu'un autre, qui sera celui de la Justice, va nécessairement advenir, car tous les mondes renaissent.
De sorte que, conscient de la nécessité, qu'il nomme parfois la Providence, comme moteur de l'Histoire, il estime qu'il faut contribuer à son mouvement. Non pas en détruisant, en fabriquant des barricades, en activant des canonnades, en bourrant la gueule des fusils de poudre pour tuer son vis-à-vis, en tuant des bourgeois attablés dans des restaurants chics de Paris, mais en osant l'anarchie positive.

Qui sont les Blancs ? propose une lecture de l’identité européenne comme une continuité historique faite d’« empreintes » successives – climatiques, mentales, culturelles et spirituelles. Julien Rochedy relie le froid, l’héritage grec du logos, la forme romaine de l’État et l’intériorité chrétienne pour expliquer la singularité européenne. Le christianisme y apparaît non comme une rupture, mais comme une transformation compatible d’un fond indo-européen. Le Moyen Âge et la Renaissance consolident l’individualisme, le travail et la science, tandis que la modernité pousse ces traits jusqu’à l’excès. Le XXᵉ siècle révèle alors une crise interne : l’Europe risque de disparaître par oubli d’elle-même. L’alternative posée est simple : déclin ou renaissance par la mémoire de sa continuité.

Premier volume d'un cycle en quatre tomes qui retrace l'histoire de la civilisation occidentale à travers la philosophie. Ce premier opus consacré à l'Antiquité gréco-romaine présente la philosophie comme une "guerre des idées" structurée par des antagonismes radicaux. Onfray s'appuie sur une "dynamique des diades" qui oppose les grandes figures pour en révéler les tensions fondatrices : l'idéalisme de Platon contre le matérialisme de Démocrite, Héraclite contre Parménide, la vertu stoïcienne contre l'hédonisme d'Aristippe, l'ascétisme d'Épicure face à la jouissance de Lucrèce.
Le titre évoque les "ruines" au double sens : notre connaissance fragmentaire de l'Antiquité (victime des autodafés chrétiens) et les fondations philosophiques sur lesquelles s'est bâtie notre civilisation. Les trois volumes suivants traiteront du christianisme, de la Renaissance à la Révolution, puis de la modernité nihiliste. Sélectionné au Prix Renaudot Essai, ce livre propose une initiation accessible à la sagesse antique tout en montrant comment ces débats millénaires structurent encore notre pensée contemporaine.

Le philosophe livre une réflexion spirituelle magnifique issue de son séjour à l'abbaye de Lagrasse. C'est en suivant le cheminement de saint Augustin et en vivant dans son compagnonnage philosophique que Michel Onfray a poussé les portes de l'abbaye de Lagrasse et partagé pendant quelques jours la vie de ce monastère. Expérience bouleversante pour un homme qui ne croit pas, en compagnie de moines qui ont donné leur vie pour un idéal et dont le mode d'existence est conforme précisément à l'enseignement de saint Augustin et à la sa ligne directrice : une vie d'épure selon la volonté de Dieu. Dans cet univers de silence et de lumière, le visiteur assiste aux offices, aux cérémonies " où tout fait sens " écrit-il, et tout est prière. Il suit l'itinéraire quotidien de la communauté, de la cellule au jardin, découvre l'histoire et le parcours de chacun de ses membres, les écoute, dialogue avec eux. Autant de nourritures de l'âme qui rejoignent sa méditation. Il consacre ici une large part à sa propre lecture des Évangiles et des textes augustiniens, confronté à l'histoire de l'humanité et à la morale chrétienne. Il révèle dans la dernière partie de l'ouvrage son échange épistolaire qui a suivi avec le père Michel, le prieur de Lagrasse dont il est resté proche.

Walter Benjamin collectionnait amoureusement les citations. Dans la magnifique étude qu'elle lui a consacrée, Hannah Arendt compare ce penseur inclassable à un pêcheur de perles qui va au fond des mers « pour en arracher le riche et l'étrange ».Subjugué par cette image, je me suis plongé dans les carnets de citations que j'accumule pieusement depuis plusieurs décennies. J'ai tiré de ce vagabondage les phrases qui me font signe, qui m'ouvrent la voie, qui désentravent mon intelligence 3e la vie et du monde.Arendt, Kundera, Levinas, mais aussi Valéry, Canetti, Tocqueville, Nietzsche, Thomas Mann, Virginia Woolf ont été quelques-uns de mes guides. Dans leur sillage, j'ai essayé de penser à nouveaux frais l'expérience de l'amour, la mort, les avatars de la civilité, le destin de l'Europe, la fragilité de l'humour, le monde comme il va et surtout comme il ne va pas.[lelivre.ch]

« L'histoire de l'âme est l'histoire de l'idée que l'homme se fait de lui-même face à la mort. Des premiers hommes qui découvrent les cycles de la nature aux derniers que nous sommes qui envisagent le posthumain en dehors de la vie sur terre, en passant par les hommes des pyramides, de l'agora, du forum, de l'église, avant d'en arriver à celui du supermarché planétaire, c'est cette odyssée que je me propose de raconter. De l'âme immatérielle à l'âme numérique, tout converge vers la possibilité d'un posthumain inaugural de l'inhumain. Cet avenir est déjà notre présent. » Michel Onfray Véritable enquête philosophique construite comme un roman policier, Anima est le premier volume d'une réflexion consacrée à l'homme et au posthumain. Il sera suivi de Barbarie, qui examinera la nature de cet avenir qui se dessine. Michel Onfray est traduit dans vingt-cinq pays et auteur de plus d'une centaine de livres. Il anime une webtv (michelonfray.com) et a récemment cofondé avec Stéphane Simon la revue Front populaire.

Jean-Claude Michéa analyse l’expansion du capitalisme comme un « fait social total » qui dévaste les équilibres écologiques, culturels et humains. L’auteur oppose la décence ordinaire des classes populaires rurales, fondée sur l’entraide et le lien à la terre, à l’idéologie libérale-libertaire des métropoles mondialisées. Il dénonce une bourgeoisie verte et une gauche urbaine qui, sous couvert de progrès et de « wokisme », méprisent les traditions locales et valident involontairement la logique marchande. Michéa appelle ainsi à retrouver l'esprit du socialisme originel pour résister à une modernisation qui sacrifie l'autonomie humaine sur l'autel de la croissance infinie. Cette critique radicale souligne le fossé grandissant entre la France périphérique, confrontée aux réalités concrètes, et des élites intellectuelles déconnectées du réel.

Michel Onfray réexamine la figure de Jésus à travers la thèse mythiste, largement ignorée par les théologiens. Il soutient que Jésus n’a pas existé historiquement et qu’il s’agit d’un “Logos” façonné à partir de traditions religieuses antérieures, surtout celles de l’Ancien Testament. Les récits évangéliques – nativité, miracles, paraboles, résurrection – sont analysés comme des constructions symboliques et non des faits. L’auteur critique aussi la formation du judéo-christianisme et les tentatives jugées frauduleuses d’étayer l’existence physique de Jésus par des reliques comme le Suaire de Turin. Il conclut que la force de Jésus tient à sa postérité textuelle et esthétique plutôt qu’à une réalité historique.

Cet ouvrage explore l'articulation historique et théorique entre la pensée anarchiste et les mouvements ouvriers, refusant de les envisager comme simples antécédents ou épiphénomènes d'idéologies politiques majeures. L'auteur analyse comment les idées anarchistes ont perméé les luttes ouvrières, fournissant des cadres conceptuels et des imaginaires de libération authentiquement enracinés dans l'expérience des travailleurs. Inversement, les pratiques ouvrières ont validé ou infléchi la théorie anarchiste, créant une dialectique féconde entre action et pensée. L'essai examine les concepts clés de l'anarchisme : l'abolition de l'État, le fédéralisme ouvrier, l'autogestion, l'action directe, en montrant comment ces catégories procèdent de l'expérience collective des prolétaires. L'anarchisme ouvrier refuse tant la dictature du prolétariat marxiste que la représentation parlementaire capitaliste, imaginant une démocratie directe fondée sur les associations volontaires. Le texte scrute les expériences historiques : les conseils ouvriers russes de 1917, les collectivités espagnoles de 1936, les mouvements autonomes contemporains. Chaque cas révèle comment la philosophie anarchiste ne constitue pas une utopie abstraite mais une cristallisation théorique des aspirations réelles des travailleurs. L'ouvrage défend une dignité intellectuelle à cette pensée politique marginalisée, montrant comment elle articule justice économique et liberté politique. Il redéfinit l'héritage anarchiste comme ressource critique toujours pertinente pour les luttes actuelles.

Frere Arnaud relit la figure de Clovis et le bapteme de la France dans une perspective catholique traditionnelle. Le livre presente l alliance entre foi chretienne, destin national et memoire monarchique comme fondement spirituel de l histoire francaise. Il s adresse a un lectorat attache a la tradition religieuse et a la vocation chretienne de la France.

Julien Rochedy confie à un ami sa vision du monde et les principes philosophiques constituant sa conception de la droite intellectuelle française. Cet essai ne se veut ni polémique crude ni manifeste partisan, mais plutôt catéchèse pédagogique exposant l'architecture conceptuelle d'une pensée politique alternative. L'auteur situe sa philosophie dans la lignée des penseurs contre-révolutionnaires : de Maistre, Burke, Bonald et Cortès fournissent les fondations théoriques. Cette droite-là repose sur trois piliers : l'ordre comme principe d'intelligibilité politique, la tradition comme sagesse séculaire plus fiable que la raison révolutionnaire, et la nature comme réalité irréductible aux projets utopiques des idéologues. Rochedy oppose systématiquement cette vision conservatrice à l'utopie progressiste de gauche, mais aussi à la bêtise superficielle d'une droite libérale détachée de ses racines doctrinales. L'essai déploie la continuité historique d'une pensée politique refusant l'illusion du commencement absolu ; la révolution apparaît chez lui comme processus désastreux brisant la cumulation prudente des civilisations. Rochedy enrichit sa réflexion par une postface confrontant ses idées à la nouvelle gauche déconstructionniste du wokisme contemporain, présentée comme l'aboutissement logique de la destruction révolutionnaire des essences. L'ouvrage se veut synthèse accessible de la pensée politique de droite.

Julien Rochedy propose une reflexion personnelle sur les rapports entre hommes, femmes, amour, conflit et civilisation. Il y mele philosophie, references historiques et critique des normes contemporaines de seduction ou de couple. L ouvrage cherche a penser la virilite, la feminite et l attachement amoureux dans une perspective conservatrice et existentielle.

L'intérêt des philosophes romains c'est qu'on peut vivre selon leurs principes. Le poème de Lucrèce, De la nature des choses, se présente un immense traité existentiel perdu dans une encyclopédie du monde. On peut vivre selon Lucrèce. Son poème est d'ailleurs une proposition existentielle faite à son dédicataire Memmius. Le philosophe propose en effet une conversion, autrement dit : une vie nouvelle faisant suite à l'ancienne qu'on abandonne après avoir compris ce qu'il y avait à comprendre, initié par un sage qui nous transmet son savoir. Ici : que le réel est matériel, qu'il n'est fait que d'atomes qui tombent dans le vide et de rien d'autre ; que cette physique de l'ici-bas dispense d'une métaphysique de l'au-delà ; que la religion est superstition et qu'il faut lui préférer la philosophie ; qu'il faut donner au corps ce qu'il demande dans la limite où ce qu'on lui donne ne l'asservit pas ; que l'amour est un remède à la passion ; que la sagesse est atteignable et qu'elle consiste en une arithmétique des plaisirs accompagnée par une diététique des désirs ; qu'il n'y a ni enfer ni paradis mais juste un monde immanent et tangible ; que la mort n'est pas à craindre puisqu'elle n'est qu'une modification de la matière et non sa suppression ; que le réel est tragique et que le savoir confère de la sérénité ; que le paradis existe sur terre pourvu qu'on le construise avec détermination. Ce livre pend donc la forme d'une série de neuf lettres comme autant d'invitations à une sculpture de soi. Cette éthique propose une esthétique de l'existence.

Thibaut Gress, agrégé de philosophie et auteur de nombreux ouvrages pédagogiques, propose avec ce guide une navigation intelligente à travers l'immense continent de la pensée philosophique occidentale. De Héraclite aux penseurs contemporains, l'ouvrage traverse vingt-cinq siècles d'histoire des idées en soixante fiches thématiques et biographiques soigneusement construites. Chaque fiche restitue l'œuvre dans son contexte intellectuel et historique, expose les thèses fondamentales de l'auteur, identifie ses interlocuteurs implicites et évalue son importance dans la tradition philosophique. L'approche de Gress refuse l'encyclopédisme superficiel : il ne s'agit pas de couvrir exhaustivement l'ensemble de la philosophie, mais de choisir soixante œuvres véritablement charnières dont la lecture permet d'accéder aux problèmes philosophiques essentiels. Des présocratiques et leur interrogation sur l'archè aux existentialismes du XXe siècle, en passant par le rationalisme cartésien, les morales des Lumières et la critique kantienne, chaque étape révèle comment la philosophie répond à des interrogations fondamentales sur l'être, la connaissance, le bien et la politique. Conçu autant pour l'étudiant qui débute que pour le lecteur cultivé souhaitant combler des lacunes, cet ouvrage constitue une invitation à la lecture directe des textes. Gress ne cherche pas à substituer son guide aux œuvres elles-mêmes mais à en faciliter l'accès, rappelant que la philosophie s'apprend en pratiquant la pensée avec ses grands auteurs.

Julien Rochedy situe Friedrich Nietzsche en penseur d'une pertinence incisive pour le monde contemporain, loin des caricatures nationalistes ou totalitaires qui encombrent son héritage. L'essai récupère Nietzsche pour la pensée politique actuelle en interrogeant comment sa critique radicale de la morale chrétienne et ses concepts de volonté de puissance éclairent les apories présentes. Rochedy analyse le diagnostic nietzschéen du nihilisme, ce processus souterrain où s'effondrent les valeurs fondatrices sans qu'aucune alternative n'émerge pour les remplacer. Le monde contemporain, selon cette lecture, incarne exactement le nihilisme craint et annoncé par Nietzsche : la destruction des cadres de sens traditionnels ouvre sur le vide, sur l'errance de valeurs flottantes. L'auteur explore comment la volonté de puissance, loin de signifier domination brutale, désigne la créativité vitale, la capacité à engendrer des valeurs et du sens. Cette lecture redonne à Nietzsche sa dimension tragique et existentielle, refusant l'instrumentalisation idéologique. Rochedy scrute enfin comment dépasser le nihilisme : peut-on penser une affirmation des valeurs qui ne retourne pas simplement au passé, mais invente l'avenir ? Nietzsche devient alors un compagnon critique du présent, non prophète mais penseur de la crise du sens qui requiert réinvention constante. L'essai tente cette résurrection de Nietzsche pour les défis spirituels actuels.

Il y a des philosophes mélomanes et des philosophes sourds... Quelques-uns seulement ont fait de la musique l’épicentre de leur vision du monde. Deux ou trois ont été compositeurs – Rousseau, Adorno. D’autres, mélomanes, ont écrit sur la musique ou les musiciens. Nietzsche, lui, a réuni ces trois talents. Avec son ami Jean-Yves Clément, Michel Onfray aborde une multitude de questions : y a-t-il une essence de la musique ? Dit-elle quelque chose ? Comment et pourquoi devient-on mélomane ? Quels rapports entretiennent musique et philosophie ? Michel Onfray raconte ses premières expériences, ses rendez-vous manqués, la façon dont il a construit sa culture musicale en autodidacte, avant de travailler aujourd’hui avec des compositeurs contemporains. Il nous confie comment la musique lui a appris à écrire, à composer ses livres...

La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie. Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique. De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

Michel Onfray poursuit dans cette réflexion philosophique son projet encyclopédique de réexamen des fondations intellectuelles et spirituelles de la civilisation occidentale. Cet ouvrage prolonge sa « Brève encyclopédie du monde » et sa critique du judéo-christianisme, en explorant comment la sagesse pourrait se redéfinir au-delà des héritages religieux et métaphysiques qui l'ont structurée. Onfray interroge la question éternelle : comment vivrons-nous bien après l'effondrement des systèmes de croyances qui nous ont guidés ? La sagesse n'est pas pure abstraction métaphysique, mais art de vivre enraciné dans l'expérience et la physis. L'auteur débat comment on pourrait édifier une sagesse post-chrétienne qui ne replonge pas dans les nihilismes destructeurs, mais reconnaît les vérités vitales ensevelies sous les dogmes. Onfray examine l'héritage philosophique antique, redécouvrant Épicure et les cyniques comme penseurs d'une vie sage, sobre, voluptueuse rationnellement. Cette sagesse hédoniste assume le corporel et le sensible sans s'y abandonner. L'essai défend une philosophie pratique, un ethos capable de donner sens et équilibre à l'existence post-moderne. Sagesse s'inscrit dans le mouvement intellectuel contemporain de rethéologisation séculière, cherchant les conditions du bien-vivre une fois épuisée la transcendance religieuse. Onfray œuvre à une spiritualité immanente fondée sur la connaissance de soi et la maîtrise des désirs.

J'ai subi un infarctus quand je n'avais pas encore trente ans, un AVC quelque temps plus tard, puis un deuxième en janvier 2018. Nietzsche a raison de dire que toute pensée est la confession d'un corps, son autobiographie. Que me dit le mien avec ce foudroiement qui porte avec lui un peu de ma mort ? La disparition de ma compagne cinq ans en amont de ce récent creusement dans mon cerveau, qui emporte avec lui un quart de mon champ visuel, transforme mon corps en un lieu de deuil. " Faire son deuil " est une expression stupide, car c'est le deuil qui nous fait. Comment le deuil nous fait-il ? En travaillant un corps pour lequel il s'agit de tenir ou de mourir. Un lustre de mélancolie ou de chagrin porte avec lui ses fleurs du mal. Ce texte est la description du deuil qui me constitue. Faute d'avoir réussi son coup, la mort devra attendre. Combien de temps ? Dieu seul (qui n'existe pas) sait... Pour l'heure, la vie gagne. Ce livre est un manifeste vitaliste. M. O.

Paul Gottfried, philosophe politique américain et figure du paléoconservatisme, livre dans cet ouvrage une critique acérée des dérives du libéralisme contemporain qui, selon lui, a abandonné ses engagements originels envers la liberté individuelle pour devenir un vecteur d'ingénierie sociale et de conformisme idéologique. Sa thèse centrale est que le libéralisme classique, celui de Locke, Montesquieu et Tocqueville, s'est progressivement transformé en son contraire : une idéologie interventionniste qui utilise l'État pour imposer ses normes culturelles et morales à l'ensemble de la société. Gottfried analyse comment les institutions libérales – universités, médias, administrations – sont devenues les instruments d'une nouvelle orthodoxie progressiste qui n'admet aucune dissidence. Il identifie dans ce phénomène une forme de totalitarisme doux, d'autant plus efficace qu'il procède par la manipulation des mœurs et des représentations plutôt que par la contrainte explicite. Sa perspective est résolument conservatrice et nourrie d'une profonde méfiance envers l'utopisme politique sous toutes ses formes. L'ouvrage constitue une contribution importante au débat sur les limites du libéralisme et sur la tension permanente entre liberté et égalité dans les démocraties contemporaines, même si son positionnement politique tranchant en limite parfois la portée analytique.

Dans Décadence, Michel Onfray retrace deux millénaires de civilisation judéo-chrétienne pour montrer comment une culture naît, s’élève, puis décline selon une loi quasi biologique. Il déroule une vaste fresque où se mêlent figures religieuses, violences fondatrices, hérésies, inquisitions, révolutions, totalitarismes et ruptures intellectuelles, afin de montrer que l’Occident s’est peu à peu épuisé en perdant les croyances et les structures qui l’avaient fait naître. Pour Onfray, la mort de Dieu, l’effondrement des valeurs classiques, les dérives idéologiques modernes et les attaques internes comme externes – jusqu’au terrorisme islamiste – témoignent d’une civilisation arrivée à son stade terminal. Son livre n’est ni un pamphlet ni un appel à la nostalgie, mais une lecture tragique du destin occidental, qui vise moins à déplorer qu’à comprendre les mécanismes de la décadence.

Gilles Kepel, politologue spécialiste de l'islam et du monde arabe, propose dans cet ouvrage ambitieux une lecture des transformations de l'islam contemporain qui s'oppose aux thèses de l'islamophobie comme aux apologétiques de l'islam politique. Kepel analyse la montée en puissance des courants salafistes et djihadistes non comme expression authentique d'une tradition religieuse millénaire mais comme produit de ruptures historiques récentes : la révolution iranienne, l'exportation du wahhabisme saoudien, les défaites du nationalisme arabe. Son diagnostic central est que l'islam politique est entré dans une phase de « fitna » – guerre civile – entre courants concurrents, et que l'Europe constitue le terrain d'une bataille idéologique cruciale pour définir l'avenir du monde musulman. Kepel examine avec une rigueur analytique particulière les transformations des communautés musulmanes européennes, distinguant les différentes générations et les différents courants qui les traversent. Il s'oppose à une vision homogénéisante qui ferait de tous les musulmans des adeptes potentiels du radicalisme, tout en refusant de minimiser la réalité du problème djihadiste. Penser l'Islam constitue une contribution majeure à un débat souvent manichéen, offrant les outils analytiques nécessaires pour comprendre un phénomène religieux et politique d'une complexité considérable.

Laetitia Strauch-Bonart clarifie ce que peut signifier le conservatisme dans le debat contemporain. Elle distingue tradition, reaction, liberalisme, attachement aux institutions et prudence politique. L ouvrage cherche a rehabiliter une disposition conservatrice non caricaturale, attentive a la transmission, aux limites et aux conditions concretes de la liberte.

Cosmos est le premier volume d'une trilogie intitulée "Brève encyclopédie du monde". Il présente une philosophie de la nature. Il sera suivi de "Décadence", qui traitera de l'histoire, puis de "Sagesse", consacré à la question de l'éthique et du bonheur. "Trop de livres se proposent de faire l'économie du monde tout en prétendant nous le décrire. Cet oubli nihiliste du cosmos me semble plus peser que l'oubli de l'être. Les monothéismes ont voulu célébrer un livre qui prétendait dire la totalité du monde. Pour ce faire ils ont écarté des livres qui disaient le monde autrement qu'eux. Une immense bibliothèque s'est installée entre les hommes et le cosmos, et la nature, et le réel". Tel est le point de départ de ce livre, dans lequel Michel Onfray nous propose de renouer avec une méditation philosophique en prise directe avec le cosmos. Contempler le monde, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature, comprendre ses mystères et les leçons qu'elle nous livre. Tel est l'ambition de ce livre très personnel, qui renoue avec l'idéal grec et païen d'une sagesse humaine en harmonie avec le monde.

Le spectacle 'Murmures de la Cité', qui retrace l'histoire de France et du Bourbonnais, fait face à des attaques violentes de la gauche qui l'accuse de promouvoir un 'roman national'. Malgré ces critiques, le spectacle continue d'attirer un large public et de mobiliser des bénévoles.

Cette vidéo explore la face sombre de grandes figures historiques souvent idéalisées, révélant leurs actions controversées et leurs contradictions. Des personnages comme Che Guevara, Gandhi, et Marx sont analysés sous un nouveau jour, mettant en lumière leurs comportements répréhensibles.

La vidéo discute des mutations de l'Église catholique au XXe siècle, centrée sur l'œuvre de Marcel de Corte. Elle aborde les impacts du concile Vatican II et les réflexions de Corte sur la crise de l'Église et la société moderne.

La vidéo explore les contradictions entre différentes philosophies à travers l'œuvre de Wilhelm Dilthey, qui cherche à comprendre la pluralité des visions du monde. Dilthey distingue trois types de visions philosophiques : le naturalisme, l'idéalisme de la liberté et l'idéalisme objectif.

Dans cette émission, Réy Soulier discute de la réédition des œuvres de René Guénon, mettant en lumière sa critique du monde moderne et ses perspectives métaphysiques. Il aborde également les concepts de kaliuga et de manvantara, ainsi que la vision cosmologique de Guénon sur l'histoire.

Deuxième volet à la hauteur du premier : L'étoffe d'un chef désosse Marx sans jamais le caricaturer, et c'est là que la chaîne se distingue – vulgariser à ce point sans rien sacrifier à la profondeur, peu y arrivent. On suit la mécanique, baisse tendancielle du taux de profit et dialectique héritée de Hegel, sans décrocher. Reste une envie pour la suite : un épisode sur Proudhon, l'autre socialisme, celui que Marx a justement voulu enterrer.

Carl Marx : Un Inconnu aux Idées Révolutionnaires Carl Marx : Un Inconnu aux Idées Révolutionnaires Depuis la création de sa chaîne, "L'Etoffe d'un Chef" a souvent été critiquée pour confondre socialisme et communisme. Dans cette vidéo, l'auteur s'efforce de clarifier ces concepts en se référant à Carl Marx, souvent considéré comme le véritable fondateur du socialisme moderne. Bien...

Je suis assez content de voir que le débat entre Michel Onfray et David Lisnard a circulé chez pas mal de créateurs (Victor Ferry aussi). C’est plutôt sain que ce type d’échange existe encore et soit vu. J’aime bien Onfray, mais il faut être lucide : c’est un intellectuel de gauche à l’ancienne, avec une grille de lecture assez figée. Sur le libéralisme, il caricature énormément, en le ramenant systématiquement à une forme de “loi de la jungle”, ce qui empêche presque toute discussion sérieuse. Il devrait relire Ayn Rand. En face, Lisnard est plus intéressant que je ne le pensais. Pas forcément brillant orateur, mais plus rigoureux sur les concepts. Il rappelle une chose simple que beaucoup oublient : le libéralisme n’est pas l’absence d’État, mais un cadre qui protège les libertés. Le problème du débat, au fond, c’est qu’ils ne parlent pas exactement de la même chose. Onfray critique une version caricaturale du libéralisme. Lisnard défend une version théorique et assez propre. Résultat : ils se croisent plus qu’ils ne s’opposent vraiment.

Antoine Dress, la personne derrière la chaine Ego Non, philosophe belge et directeur des publications de l’Institut Iliade, livre dans cet entretien une réflexion lucide sur le rôle de la philosophie politique face à l’effondrement culturel et civilisationnel de l’Europe.
Critiquant à la fois le romantisme esthétique qui guette une partie de la droite et les dérives court-termistes de la démocratie libérale moderne (à la manière de Hans-Hermann Hoppe), il plaide pour une pensée enracinée, rigoureuse et réaliste, capable d’affronter les rapports de force véritables plutôt que de se perdre dans des mises en scène symboliques.

Le Philosef, youtubeur philosophe au comique burlesque propose un portrait ambivalent de François Bégaudeau : à la fois Français styliste remarquable et intellectuel de gauche profondément irritant. L’analyse est particulièrement intéressante lorsqu’elle dissocie l’écrivain du militant, reconnaissant une vraie maîtrise rhétorique tout en pointant une forme de posture idéologique et de snobisme culturel. La lecture d’un Bégaudeau traversé par des tensions internes, entre affects identitaires et idéal universaliste, est convaincante, tout comme le parallèle avec une forme de culpabilité morale héritée du christianisme.





Dans cette vidéo, Victor Did Donatellis présente son roman 'Rolf', abordant des thèmes de la littérature, de la recherche de sens et de la relation maître-disciple. Il évoque également ses influences littéraires et philosophiques, notamment Nietzsche et la question du libre arbitre.

Dans cet épisode, les animateurs discutent des épreuves du bac de philosophie, en particulier des sujets de dissertation. Ils partagent des conseils sur la manière de réussir l'examen tout en critiquant le niveau d'éducation actuel en France.

Dans cet épisode, les animateurs discutent de la dynamique entre générations, en particulier entre les boomers et les jeunes, tout en explorant le thème du mentorat à travers la littérature et les expériences personnelles des intervenants.

Le podcast aborde la question de l'euthanasie en France, en lien avec des réflexions littéraires et philosophiques sur la mort et la maladie. Les animateurs discutent de l'actualité législative et de ses implications sociétales.

Dans cet épisode, les animateurs discutent de la moralité des pratiques sexuelles contemporaines, en se basant sur des œuvres littéraires comme celles de Sade et Nabokov. Ils explorent les implications philosophiques et morales de ces œuvres, tout en abordant des thèmes de perversion et d'amour.

Dans cet épisode, les intervenants discutent de la notion de 'demi-habile' et de son impact sur le débat public, tout en abordant des thèmes comme la philosophie, la religion et la politique contemporaine. Ils se trouvent à Rome pour commenter l'actualité du conclave papal.

Dans cet épisode, les animateurs discutent de leur expérience avec l'apprentissage des langues anciennes, notamment le latin et le grec, tout en critiquant les méthodes d'enseignement souvent peu engageantes. Ils évoquent également l'importance de ces langues dans la culture et la littérature.

Dans cet épisode, les intervenants discutent de la science-fiction, des puces cérébrales et de l'intelligence artificielle dans le contexte de la France de 2040, tout en explorant les thèmes de l'anticipation et de la réalité cachée.

Dans cet épisode, les animateurs discutent de la gastronomie française et de son lien avec la littérature, tout en abordant des sujets d'actualité comme l'immigration dans le secteur de la restauration. Ils évoquent également des figures littéraires et culinaires emblématiques.

La vidéo explore la critique du ressentiment dans la philosophie contemporaine, en particulier à travers les œuvres de Nietzsche et Max Scheler. Elle remet en question l'idée que le christianisme est à l'origine du ressentiment, en soulignant la distinction entre l'amour chrétien et l'humanitarisme moderne.

Thinkerview mise sur l'entretien long pour explorer géopolitique, économie, sciences et numérique. Les invités viennent d'horizons différents. Pour un lecteur de droite, la chaîne offre une occasion d'entendre d'autres raisonnements, sans que la présence au catalogue en fasse un média de son camp.

Idriss Aberkane passe des technologies et des sciences aux conflits internationaux et aux débats publics. Conférences, entretiens et séries thématiques composent un programme large, où les invités prennent une place visible. Le sujet choisi compte davantage qu'une discipline unique pour entrer dans sa chaîne.

Le Cercle Aristote rassemble conférences, entretiens et rendez-vous avec Pierre-Yves Rougeyron. Souveraineté, histoire, stratégie et institutions passent par une discussion suivie des idées. Les séries alternent exposés d'invités, questions du public et commentaires de l'actualité politique.

Front Populaire développe un programme souverainiste d'entretiens et de commentaires, avec Michel Onfray et des invités de plusieurs horizons. Économie, démocratie, international et culture croisent les débats sur l'autonomie politique de la France, dans le prolongement du média et de sa revue.

Lapin du Futur réagit aux débats politiques et médiatiques dans ses chroniques, revues d'actualité et rediffusions. Élections, mobilisations et polémiques de société alimentent un commentaire qui part des événements du moment, avec les codes de la conversation en ligne.

Victor Ferry examine discours, débats et stratégies de persuasion, tout en abordant réussite personnelle et argent. L'analyse rhétorique relie ces sujets : comprendre comment une parole fonctionne, qu'elle vienne d'un responsable politique, d'un débat public ou d'une promesse de réussite.

Le Philosef mêle philosophie, relations humaines et sujets de culture web. Réflexions sur les croyances, commentaires et vidéos plus polémiques occupent plusieurs séries. L'humour de sa présentation annonce un programme libre, plutôt qu'un cours suivi ou une seule doctrine.

Sur Ego Non, Antoine Dresse part des auteurs pour revenir aux questions politiques : autorité, institutions, civilisation, stratégie. Exposés, conférences et entretiens composent une chaîne de philosophie politique, tournée vers les références et les débats de la droite intellectuelle européenne.

La Librairie Africaine fait des livres un point de départ pour des conversations sur identité, histoire et politique. Entretiens, lives et épisodes accueillent des débats contradictoires, dont celui avec Julien Rochedy. Le regard africain fournit un contexte, sans fermer la discussion à d'autres voix.

Transmission met en conversation des intellectuels de plusieurs générations. Société, histoire, technologies et idées politiques passent par des entretiens suivis. Les sujets permettent de relier expériences et concepts, sans réduire le programme au commentaire de l'actualité ou à une seule famille politique.

La revue éléments prolonge son travail par des conversations, chroniques et émissions culturelles. Alain de Benoist, littérature, philosophie et débats politiques cohabitent dans une grille de plusieurs voix. Le canal permet de suivre les idées de la Nouvelle Droite au-delà de la réaction immédiate.
Sur ce canal du Philosef, philosophie, culture web et réactions à l'actualité se croisent. Chroniques humoristiques, commentaires de débats et réflexions sur les rapports sociaux composent un programme volontairement disparate, où le ton compte autant que le sujet.

L'Institut Iliade conserve conférences, colloques et chroniques consacrés aux cultures et aux héritages européens. Les cycles sur travail, économie et transmission donnent une continuité aux sujets. Le canal permet de suivre une intervention ou un ensemble de débats dans la durée.

Carmin présente des auteurs et des idées autour du conservatisme, de la liberté et de la culture. Scruton, Sowell, Chesterton et Belloc ont leurs séries ; entretiens et commentaires prolongent cette entrée par les livres et les références intellectuelles.