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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Ivan Illich critique la croissance industrielle et les outils qui rendent les individus dépendants. Il propose une société conviviale où les techniques restent au service de l'autonomie personnelle et de la coopération.
Jacques Ellul analyse la technique comme un système d'éléments interdépendants qui transforme la société. Il interroge son autonomie, sa croissance et les marges de liberté laissées aux individus.
Herbert Marcuse examine les formes de domination propres à la société industrielle avancée. Il montre comment la consommation, la technique et le langage peuvent réduire la pensée critique et absorber l'opposition.
Publié en 1939, le grand roman de Drieu la Rochelle raconte l'itinéraire de Gilles Gambier, de la dérive dandy de l'entre-deux-guerres à l'engagement dans la guerre d'Espagne.
Publié en 1913, ce portrait de l'homme économique moderne par Werner Sombart oppose l'esprit bourgeois du calcul et de l'entreprise à l'esprit héroïque des civilisations antérieures.
Publié en 1928, ce livre-souvenir de Georges Valois raconte dix ans de combat politique, de l'Action française au Faisceau, contre la domination de l'argent sur la société.
Dans cet essai de 2021, Georges Guiscard décortique la notion de 'privilège blanc', dogme central de la nouvelle religion woke, et en réfute les usages contre les Européens.
Paru en 2019, cet essai de Thibault Mercier réhabilite la discrimination : loin d'être un crime, l'art de distinguer est la condition de toute pensée et de toute civilisation.
Publié en 1973, ce petit traité de Konrad Lorenz, prix Nobel d'éthologie, dénombre les huit processus qui mènent l'homme moderne à sa perte, de la surpopulation à la disparition du sentiment de la beauté.
Paru en 2019, ce traité de David Engels part d'un constat - l'Europe décline - pour poser la seule question qui vaille : comment vivre, penser et transmettre dans une civilisation qui s'achève ?
Publié en 1908, ce classique de Sorel démonte la religion du progrès : l'idée que l'histoire irait d'elle-même vers le mieux est une illusion bourgeoise que les faits démentent.
Première des Considérations inactuelles (1873), cette charge contre David Strauss et le philistin cultivé est le coup d'envoi de la guerre de Nietzsche contre la culture de son temps.
Publié en 2002, ce court essai du philosophe belge Marcel de Corte décrit la « dissociété » : une société qui, à force de nier ses fondements naturels et spirituels, dissout le lien qui la fait exister.
Publié en 1936, cet essai d'Abel Bonnard fustige la modération comme l'idéologie de ceux qui ne veulent rien voir : face aux crises du présent, les « modérés » temporisent toujours, et c'est ainsi qu'on les mène où ils ne voulaient pas aller.
Dernier essai de Guillaume Faye, publié à titre posthume en 2021 : la chute de l'Occident n'est plus un risque mais un processus en cours, et la question n'est plus de l'éviter mais de préparer ce qui pourra renaître après.
Publié en 1851, cet essai du diplomate espagnol Donoso Cortés juge la modernité politique à l'aune de la théologie : le libéralisme serait l'art de ne rien trancher, le socialisme la négation radicale de Dieu, et le catholicisme la seule réponse complète.
Publié en 1932, cet essai décrit l'avènement d'une figure nouvelle, le Travailleur, destinée à remplacer le bourgeois dans un monde entièrement mobilisé par la technique. Jünger y annonce la fin des démocraties libérales et l'entrée dans l'ère de la mobilisation totale.
Publié en 1908, ce recueil défend l'idée que les grands mouvements sociaux sont portés par des mythes mobilisateurs plutôt que par des plans rationnels. Sorel y fait de la grève générale le mythe central du syndicalisme révolutionnaire et réhabilite la violence prolétarienne comme signe de vitalité face à une bourgeoisie qu'il juge épuisée.
Dans cet ouvrage séminal, Jacques Ellul propose une analyse globale du phénomène technique en le distinguant radicalement de la simple machine, qu'il considère désormais comme un aspect secondaire et dépendant. L'auteur soutient que la technique est devenue une puissance autonome qui ne se limite plus au domaine industriel, mais s'étend à la totalité des activités humaines, incluant l'organisation sociale, la psychologie et l'économie. Il rejette la vision traditionnelle d'une technique subordonnée à la science, affirmant au contraire que la recherche scientifique est aujourd'hui asservie aux impératifs techniques et à l'efficacité immédiate. En définissant la technique comme la recherche de la méthode absolument efficace dans tous les domaines, Ellul avertit que ce système tend à absorber l'humain pour le transformer en un objet de gestion rationnelle. Le but ultime de ce travail est de susciter une prise de conscience fondamentale face à une civilisation où l'organisation technique remplace désormais les traditions et les libertés individuelles.
Rédigé en exil au Brésil à la fin de la Seconde Guerre mondiale, La France contre les robots est un manifeste virulent dans lequel Georges Bernanos dénonce l’avènement d’une civilisation machiniste qui menace d’anéantir la liberté intérieure et l’autonomie spirituelle de l’homme. Rejetant le mythe du progrès technique libérateur, il montre comment la mécanisation asservit l’humanité aux impératifs d’efficacité et de rendement. Il y voit poindre une tyrannie douce des technocrates, plus redoutable que les despotismes traditionnels car elle se dissimule sous le masque du bien commun et du confort. Bernanos critique l’illusion libérale selon laquelle le marché produirait naturellement le bonheur, notant qu’il est plus profitable de flatter les vices que de satisfaire les vrais besoins. Cet essai prophétique appelle à un redressement spirituel et à la résistance de l’homme libre contre cette servitude invisible et la dictature du calcul.
Cet ouvrage analyse comment le néo-capitalisme a transformé la contestation en un nouveau marché par le biais de la séduction. L'auteur y dénonce la social-démocratie libertaire, une idéologie où l'émancipation des mœurs et la culture des loisirs servent de masques à l'exploitation économique. À travers l'étude d'objets comme le jeans ou le rock, il démontre que la marginalité apparente n'est qu'une initiation mondaine intégrant la jeunesse au système de consommation. Cette mutation culturelle favorise un parasitisme social qui détourne le progrès technologique au profit d'un plaisir narcissique et factice. En fin de compte, Clouscard révèle que cette fausse innocence libertaire renforce la hiérarchie de classe tout en occultant la réalité de la production.
Jean-Claude Michéa analyse l’expansion du capitalisme comme un « fait social total » qui dévaste les équilibres écologiques, culturels et humains. L’auteur oppose la décence ordinaire des classes populaires rurales, fondée sur l’entraide et le lien à la terre, à l’idéologie libérale-libertaire des métropoles mondialisées. Il dénonce une bourgeoisie verte et une gauche urbaine qui, sous couvert de progrès et de « wokisme », méprisent les traditions locales et valident involontairement la logique marchande. Michéa appelle ainsi à retrouver l'esprit du socialisme originel pour résister à une modernisation qui sacrifie l'autonomie humaine sur l'autel de la croissance infinie. Cette critique radicale souligne le fossé grandissant entre la France périphérique, confrontée aux réalités concrètes, et des élites intellectuelles déconnectées du réel.
Jean-Claude Michéa analyse la civilisation libérale comme un projet de pacification sociale né des traumatismes des guerres de religion. Cette idéologie repose sur une neutralité axiologique qui évacue toute morale collective au profit du Droit procédural et du Marché autorégulateur. L'auteur démontre que ce système réduit l'humain à un individu abstrait et égoïste, dont la seule boussole est la poursuite de son intérêt personnel. En déléguant la gestion du monde à des mécanismes techniques, le libéralisme finit par dissoudre la common decency et les liens sociaux traditionnels. Michéa souligne enfin que cette fuite en avant débouche sur un optimisme technologique inquiétant, menaçant l'essence même de notre humanité.
Cet essai présente une philosophie de l'histoire où les civilisations sont traitées comme des organismes vivants soumis à un cycle naturel de croissance et de déclin. L'auteur oppose radicalement la culture Faustienne de l'Occident, définie par sa soif d'infini et d'espace, à la culture Apollinienne de l'Antiquité, centrée sur le corps et le moment présent. Il analyse comment chaque société développe ses propres symboles mathématiques, artistiques et religieux pour exprimer son âme unique face à la mort. Le texte explore également la transition inévitable vers la Civilisation, phase finale marquée par l'urbanisation massive, la domination de l'argent et l'émergence du Césarisme. Spengler affirme que la science et la démocratie sont des phénomènes éphémères qui s'effacent devant une seconde religiosité lors de l'hiver d'une culture. En somme, l'œuvre propose une méthode morphologique pour anticiper le destin des peuples à travers l'étude comparative des grandes cultures mondiales.
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