Antonin Marc Aurèle était un empereur romain et un philosophe stoïcien. Il est surtout connu pour ses 'Pensées', un recueil de réflexions personnelles sur la philosophie et la vie.
- Disciplines
- Philosophe
- Dates
- 121-180
- Nationalite
- Romain
Theme
Études des philosophes et courants de la Grèce et Rome antiques : stoïcisme, épicurisme, platonisme, aristotélisme. Ces textes anciens sont mobilisés pour éclairer des questions éthiques et politiques contemporaines.
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Antonin Marc Aurèle était un empereur romain et un philosophe stoïcien. Il est surtout connu pour ses 'Pensées', un recueil de réflexions personnelles sur la philosophie et la vie.
Épicure était un philosophe grec, fondateur de l'épicurisme, une école de pensée qui prône la recherche du bonheur par la sagesse, l'amitié et la modération. Il a vécu à Athènes et a influencé la pensée philosophique occidentale.

Le philosophe livre une réflexion spirituelle magnifique issue de son séjour à l'abbaye de Lagrasse. C'est en suivant le cheminement de saint Augustin et en vivant dans son compagnonnage philosophique que Michel Onfray a poussé les portes de l'abbaye de Lagrasse et partagé pendant quelques jours la vie de ce monastère. Expérience bouleversante pour un homme qui ne croit pas, en compagnie de moines qui ont donné leur vie pour un idéal et dont le mode d'existence est conforme précisément à l'enseignement de saint Augustin et à la sa ligne directrice : une vie d'épure selon la volonté de Dieu. Dans cet univers de silence et de lumière, le visiteur assiste aux offices, aux cérémonies " où tout fait sens " écrit-il, et tout est prière. Il suit l'itinéraire quotidien de la communauté, de la cellule au jardin, découvre l'histoire et le parcours de chacun de ses membres, les écoute, dialogue avec eux. Autant de nourritures de l'âme qui rejoignent sa méditation. Il consacre ici une large part à sa propre lecture des Évangiles et des textes augustiniens, confronté à l'histoire de l'humanité et à la morale chrétienne. Il révèle dans la dernière partie de l'ouvrage son échange épistolaire qui a suivi avec le père Michel, le prieur de Lagrasse dont il est resté proche.

L'intérêt des philosophes romains c'est qu'on peut vivre selon leurs principes. Le poème de Lucrèce, De la nature des choses, se présente un immense traité existentiel perdu dans une encyclopédie du monde. On peut vivre selon Lucrèce. Son poème est d'ailleurs une proposition existentielle faite à son dédicataire Memmius. Le philosophe propose en effet une conversion, autrement dit : une vie nouvelle faisant suite à l'ancienne qu'on abandonne après avoir compris ce qu'il y avait à comprendre, initié par un sage qui nous transmet son savoir. Ici : que le réel est matériel, qu'il n'est fait que d'atomes qui tombent dans le vide et de rien d'autre ; que cette physique de l'ici-bas dispense d'une métaphysique de l'au-delà ; que la religion est superstition et qu'il faut lui préférer la philosophie ; qu'il faut donner au corps ce qu'il demande dans la limite où ce qu'on lui donne ne l'asservit pas ; que l'amour est un remède à la passion ; que la sagesse est atteignable et qu'elle consiste en une arithmétique des plaisirs accompagnée par une diététique des désirs ; qu'il n'y a ni enfer ni paradis mais juste un monde immanent et tangible ; que la mort n'est pas à craindre puisqu'elle n'est qu'une modification de la matière et non sa suppression ; que le réel est tragique et que le savoir confère de la sérénité ; que le paradis existe sur terre pourvu qu'on le construise avec détermination. Ce livre pend donc la forme d'une série de neuf lettres comme autant d'invitations à une sculpture de soi. Cette éthique propose une esthétique de l'existence.

La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie. Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique. De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

D'une grande figure de la philosophie à une école de pensée, des maîtres aux disciples, d'un discours sur sa méthode à une leçon d'histoire, Lucien Jerphagnon nous plonge aux sources de notre temps et de notre culture. Avec son érudition savoureuse, et cet art fulgurant d'exhumer le passé et d'incarner les textes, le grand historien nous rappelle pourquoi les penseurs de l'Antiquité - Platon, Plotin et saint Augustin en tête - ont porté jusqu'à nos jours une irréfutable initiation à tout ce qui est la vie de l'esprit, et à tout ce qui rend vivant en général. En recréant, par-delà les siècles, la plus enthousiasmante des communautés d'esprit, Lucien Jerphagnon remplit tous les devoirs de la paideia, cet art d'enseigner et de transmettre qui, plus qu'un savoir, est une éducation de l'être.

La sottise : on en respire la présence partout et toujours dans l'air du temps. Une présence atmosphérique, en quelque sorte. Aristote la suppose contemporaine de la préhistoire, tandis que saint Augustin y voit une conséquence du péché d'Adam. Ce florilège présente les fruits d'une cueillette au long de vingt-huit siècles, chez les auteurs les plus divers, des Hébreux des âges bibliques aux journalistes de nos Républiques. À chacun de s'en faire une idée... L. J.Un portrait saisissant de la chose au monde la mieux partagée : la bêtise, l'imbécilité, pour ne pas dire la connerie. A travers un florilège habile de citations allant d'Homère à Anouilh et de Platon à Cocteau, ce grand érudit à la science aimable débusque la sottise aux lisières de toutes les certitudes, sur les sommets de l'arrogance, dans les marais de l'opinion. ou dans ce qu'on appelle aujourd'hui le « politiquement correct ». Quelle leçon d'humilité !

"Dans toutes les écoles, seront ainsi pratiqués des exercices destinés à assurer le progrès spirituel vers l'état idéal de la sagesse, des exercices de la raison qui seront, pour l'âme, analogues à l'entraînement de l'athlète ou aux pratiques d'une cure médicale. D'une manière générale, ils consistent surtout dans le contrôle de soi et dans la méditation. Le contrôle de soi est fondamentalement attention à soi-même : vigilance tendue dans le stoïcisme, renoncement aux désirs superflus dans l'épicurisme." Dans cette leçon inaugurale de la chaire d'histoire de la pensée hellénistique et romaine professée au Collège de France, Pierre Hadot expose la démarche qui préside à l'ensemble de ses travaux et développe l'une de ses idées directrices : la philosophie antique n'était pas un ensemble de connaissances à assimiler, mais une pratique de transformation de soi-même, une initiation.

Parmi les Anciens, Démocrite, Épicure et Lucrèce ont eu le génie de professer que l’univers entier est une sorte d’immense Lego ! Ils enseignèrent que l’être est un et, tout à la fois, sporadique ; que la naissance est composition et la mort désagrégation ; que de minuscules éléments de construction, lesquels, pris un à un, sont éternels et immodifiables, se combinent puis se dissocient au gré de leur agitation incessante dans le vide immense. Épicure et Lucrèce, son plus grand disciple romain, furent en outre deux maîtres de volupté : beaucoup plus que chez Démocrite, la philosophie des atomes a chez eux partie liée avec la poursuite du plaisir qu’ils identifient au bien souverain. À ce titre, ils sont résolument modernes. Comme ils le sont aussi quand ils annoncent que, dans un univers dont la Providence est exclue, dans ce Lego fait de corpuscules insensibles, chacun pourra mesurer le néant des fables qui agitent les mortels, l’absurdité des mythes relatifs aux châtiments infernaux et, ainsi, parvenir à l’idée qu’il est possible d’atteindre un bonheur intense, durable et parfait, dans les limites de la vie terrestre. Édition revue et corrigée 2013

Épicure est le philosophe du plaisir : il proclame, contre les parangons de vertu, que le plaisir est à la fois le but de toutes nos activités et le critère auquel nous reconnaissons qu’elles sont bonnes. Pour nous en convaincre, il fallait qu’il soit un théoricien du juste calcul des plaisirs et des peines, et un penseur de l’amitié, condition de la félicité. Mais aussi un philosophe de la nature – parce qu’il n’y a pas de sérénité possible pour qui vit dans l’ignorance des causes, dans l’angoisse de la mort et dans la crainte superstitieuse des châtiments divins. Il nous enseigne ainsi que la philosophie est un tout, que l’éthique se fonde sur une véritable science du bonheur, et que le savoir lui-même, s’il ne nous rendait pas plus heureux, ne servirait à rien...

Dans la Contre-Histoire de la philosophie, Michel Onfray veut explorer, en six volumes, un vaste pan de pensée qu’il estime écarté des récits académiques : une « philosophie oubliée » couvrant vingt-cinq siècles. Selon lui, cette occultation n’est pas accidentelle : elle découle d’un rapport de forces historique entre idéalistes et matérialistes. Avec l’avènement du christianisme, les idéalistes accèdent à une forme d’hégémonie intellectuelle pendant près de vingt siècles. Ils structurent alors le canon philosophique en favorisant les penseurs compatibles avec leur vision, et en effaçant les traditions concurrentes. Onfray propose donc de redonner vie à tout un « continent » de pensée non canonique : matérialistes, cyniques, cyrénaïques, épicuriens, libertins, courants hétérodoxes, « ultras » des Lumières, utilitaristes, socialistes hédonistes, nietzschéens de gauche, etc. Le point commun de ces traditions : une philosophie claire, incarnée, tournée vers une sagesse praticable, qui refuse la technicité hermétique et la « philosophie de spécialistes ». Onfray revendique une philosophie comme art de vivre, dans la continuité des Anciens. Enfin, ces volumes sont l’aboutissement de sept ans de séminaires menés à l’Université Populaire de Caen (créée en 2002), diffusés sur France Culture et largement édités.

Michel Onfray propose, dans sa Contre-Histoire de la philosophie, de revisiter 25 siècles de pensée “oubliée” en six volumes, en s’opposant au récit académique classique. Selon lui, l’histoire officielle de la philosophie a été écrite par les vainqueurs (les idéalistes, renforcés par le christianisme), ce qui a conduit à effacer ou marginaliser des traditions entières : matérialistes, cyniques, épicuriens, cyrénaïques, libertins, gnostiques, radicaux des Lumières, utilitaristes, socialistes dionysiens, etc. Le fil conducteur de ces penseurs : une philosophie claire, pratique, tournée vers la sagesse vécue et la philosophie comme art de vivre, plutôt que comme langage obscur réservé aux spécialistes. L’ensemble synthétise sept ans de cours donnés par Onfray à l’Université Populaire de Caen (créée en 2002), popularisés via France Culture et des coffrets audio. Le tome 1 porte sur la période préchrétienne, de Leucippe à Diogène d’Œnoanda.

Pour en finir avec la monogamie, la fidélité, la procréation, la famille, le mariage et la cohabitation associés, Michel Onfray redéfinit le désir comme excès, le plaisir comme dépense, et invite à une théorie du contrat appuyée sur la seule volonté de deux libertés célibataires. Contre le modèle chrétien qui préside toujours à la définition de la relation entre les sexes, il propose une relecture des philosophes matérialistes et sensualistes de l'antiquité gréco-romaine. Michel Onfray oppose l'idéal ascétique pythagoricien, juif, platonicien et chrétien - qui suppose la misogynie, la haine du désir et des plaisirs, la condamnation de la chair, le mépris du corps, le pouvoir absolu du mâle - à l'idéal hédoniste cyrénaïque, cynique, épicurien, qui invente la liberté amoureuse, la chair sans culpabilité, le célibat joyeux et l'égalité libertine des hommes et des femmes. Contre la vie mutilée, ce livre invite à une érotique solaire entièrement indexée sur ses pulsions de vie et refuse radicalement les pulsions de mort. Il propose de répondre à la question : comment rester libre dans la relation amoureuse ? et, pour ce faire, invite à déchristianiser l'éthique, à réaliser un féminisme libertin, à promouvoir un éros léger, ludique, et à formuler une physiologie des passions qui permette un art de rester soi dans le rapport à autrui.

André Piganiol, historien français spécialiste de l'Antiquité romaine, offre dans cet ouvrage de synthèse une fresque complète de l'histoire de Rome depuis ses origines légendaires jusqu'à la chute de l'Empire d'Occident en 476. Alliant érudition philologique et sens de la narration, Piganiol guide le lecteur à travers les grandes phases de l'histoire romaine : la monarchie primitive, la République aristocratique et ses crises, l'Empire augustéen et sa stabilisation, les dynasties successives et leurs vicissitudes, la crise du IIIe siècle et la transformation tardive de l'Empire. Piganiol accorde une attention particulière aux structures institutionnelles, économiques et sociales qui ont permis à Rome de construire un empire méditerranéen durable, mais aussi aux tensions internes et aux pressions extérieures qui ont progressivement érodé cette construction monumentale. Sa lecture de la chute de Rome est nuancée : il refuse les explications monocausales au profit d'une analyse complexe mêlant facteurs militaires, économiques, démographiques et culturels. L'ouvrage reste une synthèse de référence par la clarté de son exposé et la solidité de son érudition, même si les découvertes archéologiques et historiographiques ultérieures ont enrichi ou nuancé certaines de ses analyses. Une introduction solide et complète pour quiconque souhaite comprendre l'une des civilisations les plus influentes de l'histoire humaine.

Publié en 1864, cet ouvrage de Numa Denis Fustel de Coulanges constitue une œuvre fondatrice de l'histoire des institutions antiques et de la sociologie historique. La thèse centrale, audacieuse pour l'époque, soutient que la vie politique et juridique de la Grèce et de Rome ne peut être comprise qu'à partir de sa base religieuse. Pour Fustel de Coulanges, la religion domestique primitive – le culte des ancêtres, du foyer sacré et des dieux pénates – n'est pas un simple ornement de la vie sociale mais son fondement constitutif. C'est cette sacralité de l'espace domestique qui génère, par extension progressive, la famille au sens large, la phratrie, la tribu et finalement la cité. Chaque institution civique, chaque règle juridique, chaque magistrature trouve son origine dans un acte religieux primordial. Cette thèse conduit l'auteur à une interprétation radicalement différente de l'Antiquité classique : les Grecs et les Romains ne sont pas nos contemporains sous des noms différents mais habitent un univers mental entièrement gouverné par des croyances et des pratiques sans équivalent dans la modernité. La méthode, rigoureusement fondée sur les sources primaires – poèmes, lois, inscriptions – anticipe les exigences de la méthode historique moderne. Cet ouvrage demeure une lecture indispensable pour qui veut saisir comment les sociétés antiques pensaient le lien indissoluble entre religion, famille et politique.

Marc Aurèle, à Carnuntum, écrit ses "Pensées pour moi-même", chef-d’œuvre de la philosophie stoïcienne, en douze livres, sans doute pour oublier le tumulte de la journée précédente passée à se battre. Stoïcisme ? Certes, bien que son œuvre ne soit pas totalement un traité de philosophie stoïcienne – elle ne comprend ni le dogme impitoyable d’Épictète ni le ton professoral et théorique de Sénèque –, elle a quelque chose de tout à fait propre à Marc Aurèle, c’est-à-dire la manière humaine, intime et émouvante dont il transforme la doctrine en un constant examen de conscience. Le constat de vanité et de caducité des choses le pousse à chercher une raison profonde à l’univers. Toute réalité est l’élément d’un organisme divin, unique, ordonné et harmonieux. L’homme, composé de trois principes: corps, âme, esprit, occupe une position centrale dans le cosmos. L’esprit, élément divin en chaque individu, guide son action. La prise de conscience de sa participation au divin doit ramener l’homme à sa vie intérieure pour qu’il retrouve la paix.

L'Énéide de Virgile constitue bien plus qu'une simple narration héroïque : c'est une méditation profonde sur le destin, la piété et les fondations mythologiques de Rome. Cette épopée retrace le périple du Troyen Énée qui, après la chute catastrophique de Troie, entreprend un voyage initiatique guidé par les dieux vers l'Italie où l'attend une destinée transcendante. À travers les épreuves multiples qui jalonnent son chemin – des tempêtes provoquées par Junon aux enchantements de Didon – Énée incarne l'héros romain idéal, celui qui subordonne ses désirs personnels au bien collectif. Virgile construit son récit en explorant les tensions entre la volonté divine et les aspirations humaines, entre l'amour et le devoir, questions universelles intemporelles. L'œuvre célèbre la grandeur de Rome en la projetant dans une antiquité mythique tout en interrogeant le prix humain de la gloire politique. Par sa maîtrise de la langue latine et sa richesse symbolique, l'Énéide s'affirme comme le poème fondateur de la civilisation occidentale et demeure un texte paradigmatique pour comprendre comment les sociétés se racontent leurs origines.

La Lettre à Ménécée constitue le texte le plus accessible par lequel Épicure nous a transmis les fondements de sa philosophie du bonheur. Adressée à un disciple, elle expose avec une concision remarquable les quatre remèdes – le tétrapharmakos – contre les principales causes de l'inquiétude humaine : la crainte des dieux, la peur de la mort, l'incapacité à atteindre le bien et la difficulté à supporter le mal. Épicure y développe sa célèbre distinction entre les désirs naturels et nécessaires, naturels mais non nécessaires, et les désirs vains engendrés par des opinions fausses. Seule la satisfaction des premiers garantit l'ataraxie – la tranquillité de l'âme – et l'aponie – l'absence de douleur corporelle – qui constituent pour lui le souverain bien. Sa philosophie, profondément matérialiste, s'appuie sur la physique atomiste de Démocrite pour libérer l'homme des superstitions religieuses : si l'âme est un assemblage d'atomes qui se dissout à la mort, la mort ne peut être crainte, car là où elle est, nous ne sommes plus. Complétée par la Lettre à Hérodote sur la physique, la Lettre à Pythoclès sur les phénomènes célestes et les Maximes capitales, cette édition restitue la cohérence d'une philosophie qui ne vise pas le plaisir débridé mais la sérénité obtenue par la raison, l'amitié et la contemplation philosophique.

Le dernier livre de Michel Onfray, 'Déambulation dans les ruines', explore l'histoire de la philosophie antique à travers des oppositions entre penseurs. Ce premier volume se concentre sur l'Antiquité gréco-romaine et présente la philosophie comme une guerre des idées.

Chaîne de Thérence Carvalho, professeur à l'université de Nantes, docteur en droit et agrégé des facultés de droit. Spécialiste de l'histoire du droit et de la pensée politique, juridique et économique, il met son expertise universitaire au service du grand public. Un travail de fond rigoureux sur les sources et les doctrines, à recommander à qui veut sortir du commentaire d'humeur.