Alain, de son vrai nom Émile-Auguste Chartier, était un philosophe et essayiste français. Il est connu pour ses réflexions sur l'éducation, la morale et la société.
- Disciplines
- Philosophe
- Dates
- 1868-1951
- Nationalite
- Française
Theme
Examen critique et analytique du libéralisme dans ses dimensions économiques, politiques et philosophiques. Articles traitant des fondements théoriques du libéralisme classique, du néolibéralisme et de leurs implications contemporaines.
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Alain, de son vrai nom Émile-Auguste Chartier, était un philosophe et essayiste français. Il est connu pour ses réflexions sur l'éducation, la morale et la société.

Albert Camus était un écrivain, philosophe et journaliste français, connu pour ses contributions à l'existentialisme et l'absurde. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1957.

Aleksandr Solzhenitsyn était un écrivain et dissident russe, connu pour ses critiques du régime soviétique. Son œuvre majeure, 'L'Archipel du Goulag', a révélé les horreurs des camps de travail en URSS.

Alexis de Tocqueville était un penseur politique et historien français, connu pour son analyse de la démocratie et de la société américaine. Son œuvre la plus célèbre, 'De la démocratie en Amérique', explore les effets de la démocratie sur la société et la culture.
Boualem Sansal est un écrivain algérien né en 1949. Il est connu pour ses romans qui explorent les thèmes de la liberté, de l'identité et de la critique sociale dans le contexte algérien.

Friedrich Hayek était un économiste et philosophe politique autrichien, connu pour ses contributions à la théorie économique et à la critique du socialisme. Il a reçu le prix Nobel d'économie en 1974 pour ses travaux sur la théorie monétaire et le cycle économique.

Hannah Arendt était une philosophe et théoricienne politique allemande, connue pour ses travaux sur le totalitarisme, la nature du pouvoir et la condition humaine. Elle a émigré aux États-Unis en 1933 et a écrit plusieurs ouvrages influents sur la politique et la société.

Irvin D. Yalom est un psychiatre et écrivain américain, connu pour ses contributions à la psychothérapie existentielle et ses romans psychologiques. Ses œuvres explorent des thèmes profonds liés à la condition humaine, la mort et la quête de sens.

Jean-Claude Michéa est un écrivain et philosophe français, né en 1950. Il est connu pour ses critiques de la société moderne et son analyse du libéralisme et du socialisme.

Essayiste et militant français de la droite identitaire et nationale. Ancien du FNJ, il développe livres, vidéos et formations sur décadence, virilité et reconquête culturelle. Figure médiatique de la jeune droite radicale francophone.
Géographe, biologiste et théoricien anarchiste russe. Il a opposé l'entraide à la seule concurrence comme facteur d'évolution, et critiqué l'État et le capitalisme. Penseur classique de l'anarchisme savant et de la coopération sociale.
Michael J. Sandel est un philosophe et professeur de droit américain, connu pour ses travaux sur la justice, l'éthique et la politique. Il est l'auteur de plusieurs livres influents et enseigne à l'Université de Harvard.
Mikhail Bakounine était un philosophe, révolutionnaire et anarchiste russe. Il est considéré comme l'un des fondateurs de l'anarchisme moderne et a eu une influence majeure sur le mouvement socialiste et anarchiste au XIXe siècle.

Pierre-Joseph Proudhon était un philosophe et économiste français, connu pour être l'un des premiers théoriciens de l'anarchisme. Il a introduit des concepts tels que la propriété comme vol et a critiqué le capitalisme.

Raymond Aron était un philosophe, sociologue et journaliste français. Il est connu pour ses travaux sur la société moderne et son analyse des systèmes politiques.

Sam Harris est un auteur, neuroscientifique et philosophe américain. Il est connu pour ses critiques de la religion et ses réflexions sur la morale, la conscience et la liberté.

Thomas Sowell est un économiste et auteur américain, connu pour ses travaux sur l'économie, la race et la politique. Il a écrit de nombreux livres et articles qui critiquent les politiques gouvernementales et défendent le libre marché.

Victor Hugo est un écrivain, poète et dramaturge français, né en 1802. Il est considéré comme l'un des plus grands auteurs de la littérature française, célèbre pour ses œuvres telles que 'Les Misérables' et 'Notre-Dame de Paris'.

Vladimir Jankélévitch était un philosophe et musicologue français, connu pour ses réflexions sur la morale, la musique et l'existence. Il a été une figure influente du XXe siècle, explorant des thèmes tels que le temps et la mort.

Dans A Hunter-Gatherer's Guide to the 21st Century, les biologistes évolutionnistes Heather Heying et Bret Weinstein expliquent que notre ère de prospérité inédite coexiste avec un mal-être croissant (solitude, dépression, maladies, divisions sociales) parce que le rythme effréné des changements modernes (« hyper-nouveauté ») dépasse les capacités d’adaptation de notre cerveau et de notre corps, forgés par des millions d’années d’évolution en petits groupes de chasseurs-cueilleurs. Ils analysent divers domaines (alimentation, sommeil, éducation, rôles de genre, parentalité, etc.) à travers le prisme de l’évolution, critiquent les dérives de la société actuelle et proposent des principes scientifiques pour mieux aligner notre vie sur nos adaptations ancestrales, afin de réduire cette dissonance et d’améliorer notre bien-être. Le ton est provocateur, assumant des positions souvent contraires aux discours dominants contemporains.

« La France est plus que jamais coupée en deux : non pas la droite et la gauche, non pas les libéraux et les anti-libéraux, non pas les progressistes et les souverainistes, mais d'une part ceux sur lesquels s'exerce le pouvoir, que je nomme le peuple, et d'autre part ceux qui exercent le pouvoir, les élites comme il est dit. Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres ! Ce mot de La Boétie doit devenir l'impératif catégorique d'une gauche libertaire et populaire, populiste même si l'on veut, car il n'y a que deux côtés de la barricade, et je ne crains pas de dire que j'ai choisi le camp du peuple contre le camp de ceux qui l'étranglent. » Michel Onfray

Paul Gottfried, philosophe politique américain et figure du paléoconservatisme, livre dans cet ouvrage une critique acérée des dérives du libéralisme contemporain qui, selon lui, a abandonné ses engagements originels envers la liberté individuelle pour devenir un vecteur d'ingénierie sociale et de conformisme idéologique. Sa thèse centrale est que le libéralisme classique, celui de Locke, Montesquieu et Tocqueville, s'est progressivement transformé en son contraire : une idéologie interventionniste qui utilise l'État pour imposer ses normes culturelles et morales à l'ensemble de la société. Gottfried analyse comment les institutions libérales – universités, médias, administrations – sont devenues les instruments d'une nouvelle orthodoxie progressiste qui n'admet aucune dissidence. Il identifie dans ce phénomène une forme de totalitarisme doux, d'autant plus efficace qu'il procède par la manipulation des mœurs et des représentations plutôt que par la contrainte explicite. Sa perspective est résolument conservatrice et nourrie d'une profonde méfiance envers l'utopisme politique sous toutes ses formes. L'ouvrage constitue une contribution importante au débat sur les limites du libéralisme et sur la tension permanente entre liberté et égalité dans les démocraties contemporaines, même si son positionnement politique tranchant en limite parfois la portée analytique.

La 4e de couverture indique : "Semblable au pauvre Orphée, le nouvel Adam libéral est condamné à gravir le sentier escarpé du "Progrès" sans jamais pouvoir s'autoriser le moindre regard en arrière. Voudrait-il enfreindre ce tabou - "c'était mieux avant" - qu'il se verrait automatiquement relégué au rang de Beauf, d'extrémiste, de réactionnaire, tant les valeurs des gens ordinaires sont condamnées à n'être plus que l'expression d'un impardonnable "populisme". C'est que Gauche et Droite ont rallié le mythe originel de la pensée capitaliste : cette anthropologie noire qui fait de l'homme un égoïste par nature. La première tient tout jugement moral pour une discrimination potentielle, la seconde pour l'expression d'une préférence strictement privée. Fort de cette impossible limite, le capitalisme prospère, faisant spectacle des critiques censées le remettre en cause. Comment s'est opérée cette, double césure morale et politique ? Comment la gauche a-t-elle abandonné l'ambition d'une société décente qui était celle des premiers socialistes ? En un mot, comment le loup libéral est-il entré dans la bergerie socialiste ? Voici quelques-unes des questions qu'explore Jean-Claude Michéa dans cet essai scintillant, nourri d'histoire, d'anthropologie et de philosophie. »

Par l’auteur best-seller du New York Times de The End of Faith, voici une réflexion stimulante, « brillante et pleine d’esprit » (Oliver Sacks), sur la notion de libre arbitre – et sur les implications du fait qu’il ne serait qu’une illusion. La croyance au libre arbitre touche à presque tout ce que les êtres humains valorisent. Il est difficile de penser le droit, la politique, la religion, les politiques publiques, les relations intimes, la morale – ainsi que les sentiments de remords ou d’accomplissement personnel – sans imaginer d’abord que chaque individu est la véritable source de ses pensées et de ses actes. Et pourtant, les faits nous disent que le libre arbitre est une illusion. Dans cet ouvrage éclairant, Sam Harris soutient que cette vérité sur l’esprit humain ne sape pas la morale et ne diminue pas l’importance des libertés sociales et politiques ; mais qu’elle peut – et doit – changer la manière dont nous pensons certaines des questions les plus essentielles de la vie.

Ce Tome 5 poursuit la Contre-Histoire de la philosophie en déplaçant le centre de gravité : après les matérialistes, libertins et Lumières radicales, Onfray s’intéresse au XIXe siècle et à la manière dont l’hédonisme peut devenir une doctrine sociale. Il commence par une précision sémantique : l’eudémonisme (du grec eudaimonia, « bonheur ») désigne les philosophies qui font du bonheur le but ultime de la vie humaine et, plus largement, le principe directeur de toute organisation sociale. L’introduction (“Stupide XIXe siècle ?”) annonce une relecture critique de ce siècle souvent réduit à l’industrialisation, au moralisme et aux grands récits idéologiques.

Jean-Claude Michéa entreprend dans ce travail critique une déconstruction systématique des fondements idéologiques du libéralisme moderne, système dominant qui s'est progressivement imposé comme horizon politique indépassable. Loin de limiter son analyse aux seules dimensions économiques, Michéa démêle comment les principes libéraux ont imprégné les structures politiques, sociales et culturelles des sociétés contemporaines, redéfinissant en profondeur la conception même de l'individu et de la communauté. L'auteur met en évidence les paradoxes internes et les contradictions substantielles du projet libéral : comment une doctrine prétendument universaliste produit concrètement des inégalités croissantes ; comment la promesse de liberté coexiste avec de nouvelles formes de domination ; comment la neutralité affichée dissimule en réalité des présupposés philosophiques considérables sur la nature humaine. Cette approche critique ne demeure pas qu'académique mais s'attache à montrer les conséquences tangibles du libéralisme sur la vie quotidienne, les liens sociaux et les capacités d'autodétermination collective. Michéa propose une réflexion profonde invitant le lecteur à interroger les évidences du système auquel nous sommes soumis et à envisager d'autres voies possibles.

Jean-Claude Michéa analyse la civilisation libérale comme un projet de pacification sociale né des traumatismes des guerres de religion. Cette idéologie repose sur une neutralité axiologique qui évacue toute morale collective au profit du Droit procédural et du Marché autorégulateur. L'auteur démontre que ce système réduit l'humain à un individu abstrait et égoïste, dont la seule boussole est la poursuite de son intérêt personnel. En déléguant la gestion du monde à des mécanismes techniques, le libéralisme finit par dissoudre la common decency et les liens sociaux traditionnels. Michéa souligne enfin que cette fuite en avant débouche sur un optimisme technologique inquiétant, menaçant l'essence même de notre humanité.

L'ouvrage de Robert Nozick, *Anarchie, État et Utopie*, constitue une puissante remise en question philosophique des positions politiques et sociales les plus répandues de notre époque : libéralisme, socialisme et conservatisme. « Les individus ont des droits », écrit Nozick dès sa première phrase, « et il existe des actes qu'aucune personne ni aucun groupe ne peut commettre à leur encontre sans violer ces droits.» L'ouvrage qui suit est une défense à la fois nuancée et passionnée des droits de l'individu face à ceux de l'État. L'auteur soutient que l'État n'est justifié que lorsqu'il est strictement limité à la protection contre la violence, le vol et la fraude, ainsi qu'à l'exécution des contrats. Toute intervention étatique plus étendue, démontre-t-il, violera inévitablement les droits individuels. Parmi les nombreux apports de cet ouvrage figurent une nouvelle théorie importante de la justice distributive, un modèle d'utopie et une intégration de l'éthique, de la philosophie du droit et de la théorie économique en une position profonde en philosophie politique qui alimentera les débats pendant de nombreuses années.

Et si l’on retournait aux sources de l’économie classique pour penser et trouver des réponses à la situation économique actuelle ? Paru pour la première fois en 1962, Capitalisme et Liberté est l’un des ouvrages clés de la pensée économique. Écrit sans jargon, il est surtout le premier livre d’économie accessible à tous. Dans ce livre, Milton Friedman défend la liberté économique comme condition nécessaire à toute liberté politique. Il y présente sa propre vision du libéralisme et son analyse pointue est encore et toujours d’actualité. Cela fait de cet ouvrage l’un des livres incontournables du XXe siècle. « L’un des livres les plus influents depuis la Seconde Guerre mondiale. » The Times Literary Supplement « Qu’on partage ou non les idées de Milton Friedman, la lecture de ce livre roboratif est un must pour tout citoyen curieux et intéressé par la réflexion et par des propositions sur la vie de la Cité. Même et peut-être surtout si elles sortent des chemins battus et ne sont pas toujours politiquement correctes, du moins dans notre pays. » André Fourçans, professeur d’Économie à l’ESSEC

Camus présente dans cet essai majeur une pensée de la révolte comme seule réponse authentique face à l'absurde condition humaine. Face au silence du monde et à l'indifférence de l'univers, l'homme ne peut se résigner à la passivité : il affirme sa liberté en se révoltant. Cette révolte diffère fondamentalement de la résignation ou de l'acceptation, elle incarne une affirmation existentielle qui dit non sans renoncer, qui refuse en restant affirmative. Camus distingue rigoureusement entre la révolte authentique et la révolution totalitaire qui la pervertit. La révolution, en cherchant à réaliser idéologiquement l'absolu, perd de vue le mouvement révolté initial et sombre dans le nihilisme, justifiant le meurtre de masse au nom de l'utopie. L'histoire du XXe siècle incarne précisément cette tragédie : la révolte contre l'oppression s'est transformée en systèmes policiers et camps de concentration. L'auteur déplore comment l'élan révolté originel s'est corrompu en rationalisations de la violence politique. Camus trace une généalogie des révoltes historiques, de la Révolution française aux mouvements contemporains, montrant comment chacune a glissé de l'affirmation éthique vers la domination autoritaire. L'Homme révolté appelle à une révolte perpétuelle refusant la révolution, acceptant la limite morale et la finitude humaine. Cet essai inaugura des polémiques majeures avec Sartre et l'existentialisme, Camus défendant l'absurde contre l'engagement totalitaire.

Dans cette vidéo, Arnaud Dauphin aborde la question de l'économie française et de la nécessité d'une désétatisation pour sortir de l'appauvrissement généralisé. Il critique le système socialiste actuel et propose une vision libérale pour redresser la situation économique.

Dans cet épisode, Ulrich et Alexandre discutent de la scène crypto et des enjeux politiques et économiques en France, avec une perspective libertarienne. Ils abordent également les théories économiques et le conservatisme, tout en soulignant l'importance de l'humilité face aux grandes questions existentielles.

Dans cette discussion, les intervenants abordent les relations entre catholicisme et libéralisme, tout en soulignant les différences entre les approches politiques de gauche et de droite. Ils évoquent également la fragmentation des idées libérales en France et l'importance des corps intermédiaires.

La vidéo discute de la révolution libérale menée par Javier Milei en Argentine, soulignant son impact sur la politique économique du pays et ses comparaisons avec d'autres leaders comme Donald Trump. L'invité, Michel Miger, présente Milei comme un outsider charismatique qui remet en question le système établi.

Dans cette vidéo, Michel Onfray explore la pensée de Pierre-Joseph Proudhon, le premier anarchiste, à travers son livre 'L’Anarchie Positive'. Il examine la vie de Proudhon, sa rupture avec Marx et ses concepts d'anarchie positive et de mutualisme.

Cette vidéo explore l'évolution de la pensée d'Alain Soral, en se concentrant sur son obsession pour la communauté juive et son impact sur la droite française. L'auteur critique la dérive de Soral vers une interprétation métaphysique et complotiste de la société.

Je suis assez content de voir que le débat entre Michel Onfray et David Lisnard a circulé chez pas mal de créateurs (Victor Ferry aussi). C’est plutôt sain que ce type d’échange existe encore et soit vu. J’aime bien Onfray, mais il faut être lucide : c’est un intellectuel de gauche à l’ancienne, avec une grille de lecture assez figée. Sur le libéralisme, il caricature énormément, en le ramenant systématiquement à une forme de “loi de la jungle”, ce qui empêche presque toute discussion sérieuse. Il devrait relire Ayn Rand. En face, Lisnard est plus intéressant que je ne le pensais. Pas forcément brillant orateur, mais plus rigoureux sur les concepts. Il rappelle une chose simple que beaucoup oublient : le libéralisme n’est pas l’absence d’État, mais un cadre qui protège les libertés. Le problème du débat, au fond, c’est qu’ils ne parlent pas exactement de la même chose. Onfray critique une version caricaturale du libéralisme. Lisnard défend une version théorique et assez propre. Résultat : ils se croisent plus qu’ils ne s’opposent vraiment.

Dans cette vidéo, l'auteur clarifie son positionnement politique, expliquant ses convictions et son rapport à des figures comme Éric Zemmour et le Rassemblement National. Il se décrit comme un libre penseur, critique des partis traditionnels et de l'extrême droite.

Un dialogue intéressant autour de la politique de Milei en Argentine, que l'on considère comme examplaire sur ce site. Avec également une incursion vers la critique de la fuite en avant suicidaire des majorités démocratiques en phase socialiste, qu'on vient d'explorer dans un article.

Dans cet épisode, nous explorons la pensée de Jean-Claude Michéa, un philosophe socialiste libertaire qui critique le libéralisme dans son ouvrage 'L'Empire du moindre mal'. Son analyse transcende les clivages politiques traditionnels, séduisant à la fois la gauche et la droite.

La vidéo explore le tournant conservateur du libéralisme à travers la pensée d'Herbert Spencer, qui applique une lecture évolutionniste à la société. Spencer considère les inégalités comme des résultats naturels du progrès, justifiant ainsi une doctrine de non-intervention de l'État.

L'utilitarisme, développé par Jeremy Bentham et poursuivi par James Mill et John Stuart Mill, repose sur l'idée que la politique doit maximiser le bonheur du plus grand nombre. Cette doctrine critique les lois traditionnelles et promeut une évaluation des institutions selon leur capacité à réduire la souffrance et à accroître le bonheur.


L'antisémitisme est présenté comme incompatible avec les valeurs de la droite libérale, étant une forme de ressentiment qui divise et affaiblit le mouvement. L'auteur s'appuie sur Nietzsche pour démontrer que cette haine est contraire aux principes de mérite et de force défendus par la droite.

Roger Scruton, dans son essai 'De l'urgence d'être conservateur', explore le conservatisme en le distinguant entre ses formes métaphysiques et empiriques. Il défend la nécessité de préserver les valeurs héritées face aux défis contemporains tels que l'égalitarisme et l'érosion de la souveraineté nationale.

Le groupe de Coppet, dirigé par Germaine de Staël et Benjamin Constant, a joué un rôle crucial dans l'émergence du libéralisme au début du XIXe siècle. Ce cercle intellectuel a défendu des idées de liberté individuelle et de séparation des pouvoirs face au césarisme napoléonien.

John Locke, philosophe anglais du XVIIe siècle, est l'un des pères du libéralisme moderne. Dans ses œuvres, il développe la théorie du contrat social et des droits naturels, affirmant que la légitimité du pouvoir politique repose sur le consentement des gouvernés.

L'émission aborde le sujet du port d'armes citoyen en France avec Mitch de l'ARPAC, qui milite pour ce droit. Les intervenants discutent des enjeux de sécurité, des arguments pour et contre le port d'armes, ainsi que de l'histoire législative en France.

Cette émission aborde l'alliance politique entre libéraux et identitaires, soulignant son importance pour l'avenir de l'Occident. Les intervenants discutent des implications de cette alliance dans le contexte des changements démographiques et culturels.

Cette émission aborde la gestion antilibérale de la crise COVID, en mettant en lumière les dysfonctionnements du système politique et scientifique français. Les intervenants discutent des conséquences sociales et politiques de la pandémie et des leçons à en tirer.

Dans cet épisode, les animateurs explorent la pensée d'Ayn Rand et son impact sur la société contemporaine, tout en la comparant à Eugénie Marcon, une figure moins connue mais tout aussi fascinante. Ils discutent des influences de ces deux femmes sur le libéralisme et le communisme, ainsi que de leurs parcours respectifs.

Cet article explore comment un système politique ultra-centralisé, tel que le soviétisme, est nécessaire pour soutenir un système économique libéral. Il démontre que la décentralisation politique nuit au libéralisme économique.

La vidéo explore la pensée de Frédéric Bastiat, un économiste français méconnu dans son pays, mais reconnu à l'étranger. À travers son ouvrage 'Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas', il met en lumière les effets invisibles des décisions économiques.

La vidéo explore la pensée d'Arthur Moeller van den Bruck, une figure clé de la révolution conservatrice allemande, en mettant l'accent sur sa distinction entre 'peuples jeunes' et 'peuples vieux'. Cette distinction souligne une opposition spirituelle plutôt qu'une simple différence chronologique.

La chaîne YouTube de l'Institut des Libertés, présidée par Charles Gave, propose des analyses économiques et financières critiques (krachs, inflation, euro, dette, investissements en or) souvent accompagnées de sa fille Emmanuelle, avec un ton libéral classique anti-étatiste et souverainiste. Elle inclut aussi des entretiens sociétaux et géopolitiques controversés, attirant des centaines de milliers de vues par vidéo populaire auprès d'un public de droite libérale dissidente.

Chaîne consacrée à l'économie, au libéralisme et à l'actualité, dont le nom renvoie à l'école autrichienne (Mises, Hayek). Elle vulgarise des concepts économiques et critique l'interventionnisme étatique. Un créneau rare et précieux dans un pays où l'économie est rarement abordée sous l'angle de la liberté et du marché.

Prolongement vidéo du blog Metapolitique : analyse politique indépendante, autofinancée et sans publicité, consacrée aux idées, aux livres et aux débats qui structurent l'époque. Ligne libérale en économie, identitaire au sens civilisationnel, conservatrice quant à l'héritage européen, athée et technophile – un électron libre attaché à la cohérence intellectuelle plus qu'à toute affiliation. La conviction qui la porte : l'Occident mérite d'être compris pour être défendu.