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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Publié en 2007, Achever Clausewitz rassemble les entretiens de René Girard avec Benoît Chantre autour du traité De la guerre. L'anthropologue y lit chez Clausewitz une intuition du duel et de l'escalade aux extrêmes que la tradition stratégique aurait occultée, et prolonge sa théorie mimétique en une méditation sur la violence contemporaine, de la montée aux extrêmes à la menace nucléaire.
Publié en 1982, Le Bouc émissaire prolonge La Violence et le Sacré : René Girard y montre que les persécutions historiques - procès de sorcières, massacres en temps de peste, pogroms - reposent sur le même mécanisme de la victime émissaire que les mythes. Face à ces textes qui occultent la violence collective, l'Évangile apparaît selon lui comme le récit qui, le premier, la révèle et la dénonce.
Publié en 1972, La Violence et le Sacré est l'œuvre fondatrice de la théorie mimétique de René Girard. À partir des tragiques grecs, des rites archaïques et des mythes, l'auteur y soutient que le sacrifice et le sacré ont fonctionné, dans les sociétés humaines, comme des dispositifs d'endiguement de la violence. Une anthropologie de la violence qui a profondément renouvelé la lecture des religions et des sociétés.
Publiés en 1983, l'année de sa mort, les Mémoires de Raymond Aron couvrent cinquante ans de réflexion politique, de l'Allemagne de Weimar à la fin des années 1970. Le sociologue y revient sur son itinéraire - la guerre, Londres, le journalisme, l'université - et sur les grandes controverses du siècle, avec le recul d'un témoin qui a pris part à presque tous les débats de son époque.
Publié en 1981, Le Spectateur engagé rassemble les entretiens de Raymond Aron avec Jean-Louis Missika et Dominique Wolton. Le sociologue y retrace un demi-siècle d'histoire politique et intellectuelle, de la montée du nazisme à la guerre froide, et précise sa conception du rôle de l'intellectuel : lucide sans se dérober, engagé sans abdiquer le jugement.
Publié en 1965, Démocratie et totalitarisme reprend les cours que Raymond Aron donna à la Sorbonne en 1957-1958. Le sociologue y confronte deux types de régimes - les démocraties pluralistes de partis et les régimes à parti unique - et propose une sociologie comparée des systèmes politiques modernes, devenue une référence pour penser le XXe siècle et ses héritages.
Paru en 1762, Du contrat social pose la question centrale de la philosophie politique moderne : comment une association d'hommes peut-elle obéir aux lois tout en demeurant libre ? Rousseau y fonde la souveraineté du peuple et la notion de volonté générale, discutées sans relâche depuis. Texte de référence des révolutions comme des républiques, il demeure l'un des ouvrages les plus commentés - et les plus disputés - de la tradition politique française.
Publiée en 1748, De l'esprit des lois est la somme politique de Montesquieu : une enquête comparée sur les gouvernements, les sociétés et les lois, dont le principe de séparation des pouvoirs a nourri les constitutions modernes. L'auteur y analyse comment les lois se rattachent au climat, aux mœurs, à la religion et au commerce de chaque peuple, et dessine une manière nouvelle de penser le politique, attentive à la diversité des situations plutôt qu'à des modèles abstraits.
Écrit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Les Hommes au milieu des ruines (1953) applique la « tradition intégrale » d'Evola à la politique : principes d'une doctrine de l'État, critique de la démocratie, du communisme et du capitalisme, et réflexion sur ce que peut être l'action politique dans un monde en ruine. C'est le plus politique des livres d'Evola.
Sous-titré « Normes existentielles pour une époque de dissolution », Chevaucher le tigre (1961) est le plus personnel des livres d'Evola. À l'individu qui refuse le monde moderne sans pouvoir le transformer, il propose une voie de détachement actif : ni fuite, ni révolte frontale, mais une souveraineté intérieure exercée au milieu même de la ruine.
Publiée en 1934, Révolte contre le monde moderne est l'oeuvre maîtresse de Julius Evola : une critique radicale de la modernité au nom de la « tradition intégrale ». Hiérarchie, sacralité, caste et Empire face à l'égalitarisme, à la démocratie et à l'économisme : un livre-programme devenu une référence de la droite traditionaliste, à lire comme un document d'histoire des idées autant que comme une doctrine.
Pourquoi la Révolution a-t-elle éclaté en France, et pourquoi sous cette forme ? Dans cette étude inachevée parue en 1856, Tocqueville remonte aux structures de l'Ancien Régime : centralisation administrative, isolement des classes, éloignement de l'élite des affaires. Sa thèse, qui a fait école : la Révolution a moins rompu avec le passé qu'elle n'a achevé l'oeuvre centralisatrice de la monarchie.
Écrit en 1513 et publié après la mort de son auteur, Le Prince est le traité politique le plus commenté de la Renaissance. Nicolas Machiavel y examine comment un pouvoir se conquiert, se conserve et se perd, à partir de l'expérience des principautés italiennes et de l'histoire antique. Réalisme politique, rapport entre force et loi, rôle de la fortune et de la virtù : un petit livre qui a fait de son auteur le nom même de la politique sans illusions.
Dans une Amérique en crise, Dagny Taggart tente de maintenir son réseau ferroviaire tandis que Hank Rearden défend l'acier qu'il a inventé. Des entrepreneurs et des créateurs disparaissent les uns après les autres. Qui les rassemble, et pourquoi refusent-ils désormais de faire tourner le pays ? À travers cette enquête et la grève annoncée par son titre français, Ayn Rand met en scène un affrontement entre l'initiative individuelle et un pouvoir qui multiplie les contraintes au nom du bien collectif. Un roman philosophique où les choix des personnages portent une thèse politique explicite.
Une enquête de terrain qui affirme que le racisme antiblanc, loin d’être un fantasme, est un phénomène massif, explicite et systématiquement nié. En deux temps — critique du « chic gauchiste » et de la théorie du racisme systémique, puis une quarantaine de témoignages, surtout scolaires —, l’auteur oppose le « grand Blanc » protégé au « petit Blanc » exposé aux insultes, rackets et violences dans les quartiers et établissements où il est devenu minoritaire. Selon lui, l’antiracisme officiel, à géométrie variable, verrouille le sujet : seuls les Blancs peuvent être racistes, leurs victimes n’ont pas droit au récit.
L'ancienne magistrate à a cour des comptes dénonce dans cet essai une spoliation massive et systémique des citoyens français par l’État. À travers une analyse rigoureuse de la fiche de paie, l'autrice démontre comment près de la moitié de la valeur du travail est captée par des prélèvements opaques avant même d'atteindre le compte du salarié. Elle qualifie ce mécanisme de vol légal, fustigeant une bureaucratie qui multiplie les dépenses inefficaces sans garantir la qualité des services publics essentiels. Conçu comme une enquête criminelle, le texte invite le lecteur à suivre la trace de son argent pour identifier les responsables d'un déclin économique et social qui dure depuis quarante ans. Knafo affirme que l'argent public n'existe pas, car chaque euro dépensé provient exclusivement de la poche des contribuables, victimes d'une gestion déconnectée des réalités. Elle propose ainsi une prise de conscience citoyenne pour mettre fin à ce qu'elle considère comme le plus grand braquage de l'histoire de France.
« De la liberté d’expression » de Casus Lady (2026) est un essai qui défend une liberté d’expression maximale : le droit de choquer, de blasphémer et de dire ce qui offense, y compris les idées que l’on vomit, car une opinion n’a pas besoin d’une bénédiction morale pour exister. L’autrice distingue l’offense du tort réel et la parole de la coercition (harcèlement, menaces, doxxing) : un ressenti ne peut fonder la loi, la bêtise n’est pas une violence, et la censure fabrique ce qu’elle prétend combattre. Contre la « liberté à géométrie variable » et l’ère de la permission (État + meutes numériques), elle affirme que la liberté n’est pas le droit d’avoir raison mais le droit de parler sans être puni pour avoir parlé, et que seuls des citoyens traités en adultes, capables de trier par la contradiction, peuvent la garantir.
Dans La Vénus à la fourrure, Séverin se fait esclave volontaire de Wanda, qui l’humilie et le fouette vêtue de fourrure jusqu’à ce qu’un amant plus fort qu’elle le « guérisse » de sa soumission — et que Sacher-Masoch en tire que la femme ne peut être que despote ou esclave tant qu’elle n’est pas l’égale de l’homme.
Ce roman ouvre sur la cavale paranoïaque d’Andreas Schaltzmann, tueur convaincu que nazis et aliens ont envahi la France, puis bascule quand le cogniticien Arthur Darquandier (« Dark ») et sa neuromatrice — une IA qui simule les psychés — montrent que tous les crimes ne sont pas les siens. Derrière le bouc émissaire apparaît une famille de serial killers, les Granada, qui traitent le meurtre comme un jeu mystique jusqu’à la nuit du 31 décembre 1999. Polar d’anticipation et traité sur le mal : la technologie traque l’horreur, mais les racines restent.
Cet essai pose deux faits que l’auteur juge indispensables pour contrer le récit du racisme systémique : les groupes raciaux américains (Européens, Africains, Latins, Asiatiques) n’ont ni la même distribution d’aptitude cognitive ni les mêmes taux de criminalité violente. Les Asiatiques et les Blancs ont en moyenne des QI plus élevés ; les Noirs, un écart d’environ un écart-type qui s’est d’abord réduit puis stabilisé, et des taux de violence plusieurs fois plus élevés, très concentrés géographiquement et surtout intra-raciaux. Ces écarts, dit Murray, suffisent à expliquer une grande part des inégalités d’école, d’emploi et d’incarcération ; les nier ouvre la voie aux quotas et détruit le credo américain de juger les individus plutôt que les groupes.
Teddyboy & Kitsuné vs. la Cité des Anges est une bande dessinée française inspirée d'un scénario de jeu de rôle. Elle met en scène le périple humoristique d'un jeune homme au RSA à casquette, contraint de quitter sa résidence HLM. L'œuvre est imaginée par le vidéaste Teddyboy RSA et illustrée par Kitsune RSA. L'histoire provient à l'origine d'une partie de jeu de rôle jouée et créée en live par les deux compères avant d'être transposée en format BD. Le projet a connu un grand succès populaire lors de sa campagne de financement participatif sur la plateforme Ulule, récoltant plus de 60 000 € pour un objectif initial de 15 000 €, et s'est écoulé à près de 2 000 exemplaires physiques.
Laurent Danchin presente l art brut comme une creation liberee des codes academiques, des marches et des institutions culturelles. A travers artistes marginaux, autodidactes et oeuvres instinctives, il interroge la frontiere entre folie, singularite, imagination et reconnaissance artistique. Le livre defend une approche sensible d une creation nee hors des circuits legitimes.
Fumitake Koga et Ichiro Kishimi presentent la psychologie d Alfred Adler sous forme de dialogue entre un jeune homme et un philosophe. Le livre defend l idee que chacun peut se liberer du regard d autrui, refuser la victimisation et choisir ses taches de vie. Il mele developpement personnel, responsabilite, courage et recherche d une liberte interieure.
Roger Scruton propose une introduction philosophique a la beaute dans l art, la nature, l architecture, la musique et les relations humaines. Il defend l idee que la beaute n est pas un simple gout subjectif mais une experience liee au jugement, a l ordre, au desir et a la transcendance. L essai critique la laideur moderne et rehabilite le besoin spirituel de formes belles.
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