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Histoire du Paris gastronomique

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Histoire du Paris gastronomique

Auberges, bouillons, cafés, brasseries, bistrots, " étoilés "... Plongez au cœur de dix siècles d'une histoire savoureuse : celle du Paris culinaire. Paris est incontestablement la capitale de la gastronomie. Mais qui sait comment cette réputation s'est construite année après année ? Comment se sont progressivement créés les restaurants et les meilleures tables ? Pourquoi les plus grands chefs ont-ils été attirés par cette ville ? Dès le Moyen Âge, la ville est un grand centre de consommation et un important marché alimentaire. Alors que les halles centrales symbolisent le " ventre de Paris ", un artisanat de bouche raffiné s'y développe progressivement. À l'orée de la Renaissance, la capitale est perçue comme une cité de cocagne et donne le ton du bien manger et du bien boire. Elle devient vite le lieu des débats et des révolutions culinaires : on y intellectualise la cuisine, on y crée une nouvelle littérature gourmande, on y invente le restaurant. Petit à petit, l'art de la " bonne chère " est érigé en dogme et Paris devient la capitale mondiale des gourmets. Désormais cosmopolite et dotée d'un rayonnement international, la Ville Lumière est à la pointe de l'innovation : après avoir fait émerger la " nouvelle cuisine " dans les années 1970 et la bistronomie au cours des années 2000, elle réinvente et modernise la gastronomie (grâce aux food trucks et autres " prêts à manger ") depuis les années 2010. Des premiers " petits pâtés " à la parisienne achetés à des marchands ambulants à la création d'institutions iconiques ( Le Dôme, La Coupole, La Closerie des Lilas, etc.) en passant par l'invention des célèbres " bouillons parisiens ", cet ouvrage basé sur une recherche approfondie et inédite nous offre l'histoire riche et méconnue d'un Paris gourmand.

Patrick Rambourg
Woke, Inc.

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Woke, Inc.

In this New York Times bestseller, a young and successful entrepreneur makes the case that politics has no place in business, and sets out a new vision for the future of American capitalism. There’s a new invisible force at work in our economic and cultural lives. It affects every advertisement we see and every product we buy, from our morning coffee to a new pair of shoes. “Stakeholder capitalism” makes rosy promises of a better, more diverse, environmentally-friendly world, but in reality this ideology championed by America’s business and political leaders robs us of our money, our voice, and our identity. Vivek Ramaswamy is a traitor to his class. He’s founded multibillion-dollar enterprises, led a biotech company as CEO, he became a hedge fund partner in his 20s, trained as a scientist at Harvard and a lawyer at Yale, and grew up the child of immigrants in a small town in Ohio. Now he takes us behind the scenes into corporate boardrooms and five-star conferences, into Ivy League classrooms and secretive nonprofits, to reveal the defining scam of our century. The modern woke-industrial complex divides us as a people. By mixing morality with consumerism, America’s elites prey on our innermost insecurities about who we really are. They sell us cheap social causes and skin-deep identities to satisfy our hunger for a cause and our search for meaning, at a moment when we as Americans lack both. This book not only rips back the curtain on the new corporatist agenda, it offers a better way forward. America’s elites may want to sort us into demographic boxes, but we don’t have to stay there. Woke, Inc. begins as a critique of stakeholder capitalism and ends with an exploration of what it means to be an American today – a journey that begins with cynicism and ends with hope.

Vivek Ramaswamy
Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère

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Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère

Pierre-Joseph Proudhon publie en 1846 ce traité en deux volumes qui constitue sa contribution la plus ambitieuse à la théorie économique et sociale. L'ouvrage s'engage dans un dialogue critique avec les économistes classiques et avec Hegel, cherchant à dépasser les contradictions du capitalisme par une synthèse dialectique. Proudhon y développe sa vision d'une économie mutuelliste fondée sur l'échange équitable et le crédit gratuit, alternative aux deux formes d'exploitation qu'il identifie : le profit capitaliste et la rente foncière. Sa critique de la propriété s'approfondit ici par une analyse des mécanismes économiques concrets par lesquels la propriété génère une extraction systématique de valeur du travail productif. L'ouvrage contient également une critique précoce du socialisme autoritaire et de la planification étatique, préfigurant les débats ultérieurs entre anarchistes et marxistes. Marx lui-même répondra avec sa Misère de la philosophie, lançant une polémique intellectuelle qui traversera tout le mouvement ouvrier du XIXe siècle. Proudhon y affirme que les contradictions économiques ne se résolvent pas par leur suppression violente mais par leur dépassement dialectique vers des formes d'organisation plus justes. Ce texte dense et ambitieux reste une œuvre fondamentale pour comprendre les origines du socialisme libertaire et ses différences fondamentales avec le marxisme orthodoxe.

Pierre-Joseph Proudhon
Contre-histoire de la philosophie tome 7 : La construction du surhomme

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Contre-histoire de la philosophie tome 7 : La construction du surhomme

Ce texte présente un volet consacré au “Grand Homme” dans le XIXe siècle, complémentaire des deux tomes précédents d’Onfray, L’eudémonisme social : philosophie des masses, Les radicalités existentielles : philosophie des individus. Ici, il s’agit du troisième axe : la construction du surhomme, c’est-à-dire l’aspiration du Grand Homme à une vie sublime. Le texte met en avant Jean-Marie Guyau (1854-1888), tuberculeux mais porté par une discipline stoïcienne, qui développe une philosophie vitaliste opposée à la morale kantienne. Il valorise l’action, le risque, la dépense, la générosité, au point d’apparaître comme un possible « Nietzsche français ». Mais cette pensée comporte aussi un versant ambigu : hygiénisme, racialisme, natalisme, présentés comme des thèmes pouvant annoncer certains aspects idéologiques du XXe siècle. Guyau défend enfin une forme d’immortalité panthéiste, fondée sur les traces laissées par un amour puissant. Le texte relie ensuite cette métaphysique à Nietzsche (1844-1900) et à sa figure du Surhomme : Nietzsche évoluerait de Schopenhauer et Wagner vers une période épicurienne, avant d’aboutir au surhomme (souvent caricaturé). Le Surhomme désigne ici l’individu qui accepte pleinement la volonté de puissance, la veut, puis l’aime, afin d’atteindre une jubilation supérieure – une technique de sagesse accessible à tous.

Michel Onfray
Apostille au crépuscule

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Apostille au crépuscule

Socrate a raison: mieux vaut subir l'injustice que la commettre... Je n'ai donc pas répondu aux injures ayant accompagné la sortie de mon Crépuscule d'une idole, sous-titré L'affabulation freudienne, un livre acceuilli par la haine d'un petit milieu et l'emballement du public qui a transformé cet ouvrage en succès de librairie. On a fait de ce gros ouvrage à peine feuilleté un brûlot contre la psychanalyse. Or la psychanalyse freudienne n'est pas toute la psychanalyse, mais sa formule la plus universellement médiatisée... Cette Apostille se propose d'examiner les conditions d'une psychanalyse non freudienne avant Freud, pendant lui, après lui. Avec l'analyse psychologique de Pierre Janet, un philosophe doublé d'un psychologue clinicien pillé, insulté et sali par Freud; avec le freudo-marxisme de Wilhelm Reich persécuté par les freudiens et les marxistes; avec la psychologie concrète de Georges Politzer, philosophe communiste et résistant fusillé par les nazis; avec la psychanalyse existentielle de Sartre, retrouvons la voie du matérialisme psychique contre l'idéalisme de l'inconscient freudien; restaurons le réel concret contre le déni freudien de l'histoire; inscrivons la psychanalyse dans une logique progressiste contre le pessimisme freudien ontologiquement conservateur; réhabilitons le corps immanent contre la parapsychologie viennoise. Cet immense chantier exige un intellectuel collectif. ce livre pourrait en ètre le manifeste... M. O.

Michel Onfray
Le crépuscule d'une idole

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Le crépuscule d'une idole

Michel Onfray, cohérent avec lui-même, s'en prend ici à une religion qui, bien plus que les monothéismes qu'il pourfendait dans son Traité d'athéologie, semble avoir encore de beaux jours devant elle. Cette religion, c'est la psychanalyse - et, plus particulièrement, le freudisme. Son idée est simple, radicale, brutale : Freud a voulu bâtir une « science », et il n'y est pas parvenu; il a voulu « prouver » que l'inconscient avait ses lois, sa logique intrinséque, ses protocoles expérimentaux - mais, hélas, il a un peu (beaucoup ?) menti pour se parer des emblèmes de la scientificité. Cela méritait bien une contre-expertise. Tel est l'objet de ce travail. Avec rigueur, avec une patience d'archiviste, Michel Onfray a donc repris, depuis le début, les textes sacrés de cette nouvelle église. Et, sans redouter l'opprobre qu'il suscitera, les confronte aux témoignages, aux contradictions, aux correspondances. A l'arrivée, le bilan est terrible : la psychanalyse, selon Onfray, ne serait qu'une dépendance de la psychologie, de la littérature, de la philosophie - mais, en aucun cas, la science « dure » à laquelle aspirait son fondateur. On sera, devant une telle somme, un peu médusé : Freud n'en ressort pas à son avantage. Et encore moins sa postérité – qui aura beau jeu de prétendre que si Michel Onfray conteste si violemment la religiosité en vogue chez les archéologues de l'inconscient, ce serait précisément parce qu'il craindrait de contempler le sien. Une « ouverture » biographique, semblable à celle qui précède chacun de ces essais, devance cette objection en racontant comment et pourquoi Michel Onfray a découvert - en vain - cette « science de l'âme » qui n'en est pas une.

Michel Onfray

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