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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Dans cet ouvrage paru en 1948, Frithjof Schuon distingue les formes particulières des religions de leur unité métaphysique. Il cherche à montrer comment des doctrines et des pratiques différentes peuvent exprimer une même vérité spirituelle, sans proposer de les fusionner.
Publié en 1945, cet essai prolonge la critique de la modernité menée par René Guénon. L’auteur décrit une civilisation qui réduit les êtres et les activités à ce qui se mesure, et interprète cette domination de la quantité comme un éloignement des principes métaphysiques.
Dans cet essai publié en 1927, René Guénon interprète la modernité occidentale comme une rupture avec les principes spirituels des civilisations traditionnelles. Il examine l’individualisme, la place de l’action et le développement des sciences à partir de sa conception d’une tradition primordiale.
Écrit en 1950 pour les hommes de la droite européenne défaite, ce bref traité d'Evola fixe onze points d'orientation : tenir debout dans un monde qui s'effondre, sans illusion sur le passé ni compromission avec le présent.
Publiée en 1958, cette Métaphysique du sexe oppose la tradition des civilisations aux confusions du monde moderne en matière d'éros : virilisme, féminisme, pansexualisme. Evola y restitue la dimension symbolique et sacrée de la différence entre l'homme et la femme.
Écrit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Les Hommes au milieu des ruines (1953) applique la « tradition intégrale » d'Evola à la politique : principes d'une doctrine de l'État, critique de la démocratie, du communisme et du capitalisme, et réflexion sur ce que peut être l'action politique dans un monde en ruine. C'est le plus politique des livres d'Evola.
Sous-titré « Normes existentielles pour une époque de dissolution », Chevaucher le tigre (1961) est le plus personnel des livres d'Evola. À l'individu qui refuse le monde moderne sans pouvoir le transformer, il propose une voie de détachement actif : ni fuite, ni révolte frontale, mais une souveraineté intérieure exercée au milieu même de la ruine.
Publiée en 1934, Révolte contre le monde moderne est l'oeuvre maîtresse de Julius Evola : une critique radicale de la modernité au nom de la « tradition intégrale ». Hiérarchie, sacralité, caste et Empire face à l'égalitarisme, à la démocratie et à l'économisme : un livre-programme devenu une référence de la droite traditionaliste, à lire comme un document d'histoire des idées autant que comme une doctrine.