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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Rodolph Cart repond aux theses de Daniel Conversano et d une partie de la mouvance identitaire. Il critique leurs impasses strategiques, leur rapport a la nation, a la race et a la politique concrete. Le livre prend la forme d une intervention interne a la droite radicale, cherchant a distinguer nationalisme politique, identitarisme et querelles doctrinales.
Guillaume Faye expose une doctrine qui combine retour aux racines civilisationnelles europeennes et projection technologique vers l avenir. L archeofuturisme rejette le progressisme egalitaire comme le conservatisme immobile, et cherche a articuler identite, puissance, science, selection et organisation politique. L ouvrage est central dans la pensee identitaire radicale francaise.
Pap Ndiaye analyse l experience sociale des Noirs en France comme minorite visible, marquee par l histoire coloniale, les discriminations et les formes particulieres de racialisation republicaine. L essai cherche a penser la condition noire sans importer mecaniquement les categories americaines, tout en montrant les angles morts du modele francais d universalisme.
Jared Taylor defend une lecture identitaire et racialiste de l avenir occidental. Le livre alerte, de son point de vue, sur les consequences demographiques, culturelles et politiques de l immigration et du multiculturalisme. Il s inscrit dans une tradition nationaliste blanche tres controversee, centrée sur la preservation d une identite europeenne-americaine et le refus de l universalisme liberal.
Chris Wormell raconte l histoire d un monstre solitaire, laid et redoute, qui cherche sa place dans le monde. Sous la forme d un album illustre, le recit aborde la difference, la peur du rejet et le desir d affection. Simple et visuel, il fonctionne comme une fable pour enfants sur l apparence, la solitude et la possibilite d etre accepte.
Un roman présenté sous la forme d’un journal intime. Anne-France Razaveth, une très vieille dame isolée et misérable, décide de se laisser mourir dans sa mansarde tout en rédigeant ses dernières pages. Au fil de son récit, elle retrace sa vie tourmentée (amante, nièce, mère) et, à travers elle, l’histoire d’une France qui s’effondre : déclin social, solitude des anciens, disparition d’un monde ancien. Le personnage d’Anne-France fonctionne comme une allégorie de la France populaire et traditionnelle, abandonnée et en voie d’extinction. Le ton est sombre, poétique et élégiaque. Jean Raspail a qualifié l’ouvrage de « chef-d’œuvre ».
Daniel Conversano livre un recit satirique et politique centre sur les obsessions identitaires, les conflits de generation et le malaise d une partie de la droite radicale face a la France contemporaine. Entre fiction, chronique et reglement de comptes ideologique, le texte met en scene une parole provocatrice qui joue de l humour, du ressentiment et de la caricature sociale.
Dans cet essai politique, Daniel Conversano propose une stratégie destinée au camp national, en particulier à Éric Zemmour en vue d’une éventuelle campagne de 2027. L’auteur critique le conservatisme traditionnel (trop tourné vers le passé, le catholicisme et une posture « anti ») et plaide pour un passage à l’**archéofuturisme** (concept emprunté à Guillaume Faye) : une synthèse entre des valeurs identitaires européennes « archaïques » et une attitude positive, moderniste et tournée vers le progrès technologique et économique. Il insiste sur l’importance de l’image, de la communication, de propositions économiques compétitives face à la Chine, d’un humanisme revendiqué et d’une définition affirmative (« pro ») de l’identité française et européenne. L’objectif déclaré est de gagner, y compris sur le terrain métapolitique et culturel, plutôt que de simplement « avoir raison ».
Herve Ryssen decrit ce qu il presente comme une vision planetarienne du monde, organisee autour du cosmopolitisme, du melange des peuples et de la dissolution des identites nationales. Le livre s inscrit dans son corpus polemique sur les elites, les medias et les ideologies universalistes. Son propos, tres marque ideologiquement, entend denoncer une utopie mondialiste qui remplacerait les appartenances historiques par une humanite abstraite.
Houria Bouteldja expose les theses du Parti des Indigenes de la Republique sur la race, la colonisation, l antisemitisme, le philosionisme, le feminisme et les rapports entre minorites. L ouvrage revendique une parole decoloniale et conflictuelle, critique l universalisme republicain et appelle les populations non blanches a se penser comme sujets politiques autonomes. Texte influent et tres controverse, il est central dans les debats francais sur l antiracisme politique.
Cet ouvrage de l’historien Dominique Venner se présente comme une réflexion sur l’identité européenne, conçue non comme une construction politique récente (Maastricht), mais comme une communauté de culture très ancienne, remontant à la préhistoire. Venner y défend l’idée d’une tradition européenne spécifique, nourrie par les peuples constitutifs du continent, leurs mythes fondateurs (Homère, légendes celtes et nordiques), l’héritage romain, l’imaginaire médiéval et une certaine manière d’être face à la vie, à la mort, à l’amour et au destin. Il oppose cette tradition enracinée au nihilisme moderne, qu’il juge dissolvant.
*La France n’a pas dit son dernier mot* (Éric Zemmour, éditions Rubempré, septembre 2021, environ 350 pages) est un essai politique présenté comme la suite du *Suicide français*. Il se présente sous la forme d’un journal de notes et de chroniques rédigées entre 2006 et 2020. L’auteur y dresse un tableau très critique de la situation de la France : déclin économique et industriel, immigration de masse, islamisation, désunion nationale, déconstruction culturelle et « humiliation » permanente orchestrée selon lui par les élites progressistes. Zemmour mêle analyses politiques, souvenirs médiatiques, récits de rencontres avec des personnalités et propositions (souvent radicales) pour un redressement national. Le ton est polémique ; le titre même affirme que l’histoire de France n’est pas terminée et qu’une renaissance reste possible. L’ouvrage a connu un fort succès commercial à sa sortie.
Le sociologue québécois Mathieu Bock-Côté dénonce le wokisme comme une idéologie née dans les universités américaines qui, selon lui, segmente la société sur une base raciale et vise à déconstruire la civilisation occidentale « blanche », présentée comme intrinsèquement coupable et oppressive. Il y décrit ses mécanismes (redéfinition du mot racisme, culpabilisation permanente, injonction à la « déblanchisation »), qu'il juge porteurs non de liberté mais d'exclusion et d'enfermement identitaire. L'ouvrage, salué par certains comme un essai courageux, est aussi critiqué pour son ton polémique et son manque de nuance face aux contextes ayant nourri les revendications décoloniales et antiracistes.
Eric Zemmour propose une lecture decliniste de la France contemporaine, depuis l apres-gaullisme jusqu aux annees 2010. Il attribue ce recul a Mai 68, a l affaiblissement de la famille, de l ecole, de l Etat et de la nation, ainsi qu a la montee de l individualisme, du libre-echange et du multiculturalisme. Construit comme une suite de chapitres historiques et polemiques, le livre defend l idee d une dissolution progressive de la souverainete francaise et d une rupture avec l heritage culturel du pays.
Qui sont les Blancs ? propose une lecture de l’identité européenne comme une continuité historique faite d’« empreintes » successives – climatiques, mentales, culturelles et spirituelles. Julien Rochedy relie le froid, l’héritage grec du logos, la forme romaine de l’État et l’intériorité chrétienne pour expliquer la singularité européenne. Le christianisme y apparaît non comme une rupture, mais comme une transformation compatible d’un fond indo-européen. Le Moyen Âge et la Renaissance consolident l’individualisme, le travail et la science, tandis que la modernité pousse ces traits jusqu’à l’excès. Le XXᵉ siècle révèle alors une crise interne : l’Europe risque de disparaître par oubli d’elle-même. L’alternative posée est simple : déclin ou renaissance par la mémoire de sa continuité.
Cet ouvrage de Guillaume Faye constitue un manifeste radical qui dénonce ce que l'auteur qualifie de colonisation de peuplement de l'Europe par l'immigration massive, principalement issue du monde arabo-musulman. Structuré comme un cri d'alarme, le texte fustige l'aveuglement des élites, qu'il nomme les collaborateurs, et prédit l'éclatement inévitable d'une guerre civile ethnique provoquée par le choc des cultures et l'islamisation du continent. Faye rejette les concepts d'intégration et de multiculturalisme au profit d'un ethnocentrisme européen, affirmant que la survie d'une civilisation dépend avant tout de la préservation de son substrat biologique et anthropologique. La finalité de ce discours provocateur est d'exhorter la jeunesse à se préparer à une Reconquista, une reprise en main territoriale et spirituelle qui ne pourra survenir, selon lui, qu'à la faveur d'une crise majeure et salvatrice.
Cet essai de François Héran dénonce le déni d'immigration en France, un procédé politique consistant à fantasmer une menace de submersion pour justifier des mesures d'exclusion impraticables. L'auteur s'appuie sur une rigueur statistique pour démontrer que la croissance migratoire est une réalité structurelle et inéluctable liée à la mondialisation, et non le résultat d'un manque de volonté politique. En analysant les débats entourant la loi Darmanin, il expose les contradictions d'un État qui déplore l'irrégularité tout en la produisant par son incurie administrative et le manque de moyens des préfectures. Finalement, l'ouvrage plaide pour une conception souveraine de la solidarité, invitant la France à assumer sa part de l'accueil européen et à favoriser une intégration par le temps plutôt que par des prérequis illusoires.
Dans cet essai, le démographe Hervé Le Bras déconstruit la théorie complotiste d'un changement de peuple en France. L'auteur mobilise des données statistiques pour démontrer que les projections alarmistes, souvent basées sur des calculs erronés ou des fantasmes idéologiques, ne correspondent pas à la réalité des faits. Il souligne que la mixité sociale et la diversité des origines migratoires rendent impossible l'émergence de deux blocs de population homogènes et opposés. En analysant l'histoire de la rhétorique xénophobe, il révèle comment les discours sur l'invasion se sont succédé depuis le XIXe siècle sans jamais se réaliser. L'ouvrage dénonce enfin le mépris des chiffres chez les partisans de cette théorie, privilégiant une approche rationnelle pour apaiser les craintes liées à l'identité nationale.
Cet ouvrage défend une thèse provocatrice : le fascisme français ne serait pas une importation étrangère, mais l’aboutissement d’une tradition idéologique nationale. Il montre comment les thèmes de la nation, de la race, de la terre ou du culte du corps ont séduit une partie des élites, de l’extrême droite jusqu’à certains courants socialistes. L’auteur insiste sur la continuité entre les mouvements radicaux d’avant-guerre et Vichy. Il dénonce aussi la compromission historique du Parti communiste, accusé d’avoir relayé une rhétorique nationaliste et xénophobe comparable à celle de Pétain. Enfin, Lévy estime que cette hostilité envers l’universalisme demeure une structure mentale persistante, encore visible aujourd’hui, et entend déconstruire le mythe d’une France naturellement immunisée contre le totalitarisme.
Renaud Camus théorise le concept du Grand Remplacement, affirmant qu'une substitution de population sans précédent transforme radicalement la France et l'Europe. Il soutient que ce processus est facilité par une Grande Déculturation et une érosion du sentiment national au sein des élites et du système éducatif. L'auteur critique vivement ce qu'il nomme l'antiracisme dogmatique, l'accusant d'imposer un silence médiatique et juridique sur la réalité des tensions migratoires. À travers son Parti de l'In-nocence, il propose une vision politique centrée sur la préservation de la civilisation française et une distinction stricte entre citoyens et non-citoyens. Il dénonce enfin un "remplacisme" globalisé qui traiterait les individus comme des pièces interchangeables au détriment des identités culturelles historiques.
The Strange Death of Europe est un récit personnel et polémique où Douglas Murray décrit une Europe engagée, selon lui, dans un processus d’autodestruction. Il y analyse la combinaison d’une démographie en déclin, d’une immigration massive et d’une perte de confiance culturelle qui rendraient les Européens incapables de défendre leur civilisation. À travers ses voyages – de Lampedusa à Berlin, de Paris à la Scandinavie – Murray observe les effets concrets du multiculturalisme, des revirements politiques comme celui d’Angela Merkel, de l’absence de politiques de retour et d’un climat marqué par les attentats et l’érosion des libertés. L’ouvrage s’achève sur deux scénarios possibles pour l’avenir du continent, l’un optimiste, l’autre sombre, laissant ouverte la question du destin d’une civilisation peut-être vouée, comme le suggérait Spengler, à la naissance, au déclin puis à la disparition.
Dans A Hunter-Gatherer's Guide to the 21st Century, les biologistes évolutionnistes Heather Heying et Bret Weinstein expliquent que notre ère de prospérité inédite coexiste avec un mal-être croissant (solitude, dépression, maladies, divisions sociales) parce que le rythme effréné des changements modernes (« hyper-nouveauté ») dépasse les capacités d’adaptation de notre cerveau et de notre corps, forgés par des millions d’années d’évolution en petits groupes de chasseurs-cueilleurs. Ils analysent divers domaines (alimentation, sommeil, éducation, rôles de genre, parentalité, etc.) à travers le prisme de l’évolution, critiquent les dérives de la société actuelle et proposent des principes scientifiques pour mieux aligner notre vie sur nos adaptations ancestrales, afin de réduire cette dissonance et d’améliorer notre bien-être. Le ton est provocateur, assumant des positions souvent contraires aux discours dominants contemporains.
Papacito livre dans ce recueil une série d'essais incisifs interrogeant les paradoxes constitutifs de la modernité tardive, axés particulièrement sur le destin de la masculinité contemporaine. L'essai refuse la fausse conciliation entre tradition et modernité pour explorer crûment les contradictions irréductibles qui définissent l'époque présente. Le titre « Expédition punitive » suggère une certaine violence intellectuelle : Papacito ne compromet pas, il affronte les lâchetés de sa civilisation avec la vigueur d'un guerrier philosophe. L'auteur défend une vision affirmée de la virilité et de l'engagement personnel contre les dissolutions contemporaines qui émasculeraient l'homme occidental. Cette virilité n'incarne pas un retour nostalgique à des formes archaïques, mais plutôt une réaffirmation de principes éternels de courage, de responsabilité et d'honneur face à l'apathie moderne. Papacito examine comment les valeurs masculines ont été perverties ou abandonnées sous les assauts du féminisme contemporain et du relativisme éthique. L'essai combine analyse sociologique et invective philosophique : chaque section démonte un faux consensus de l'époque. L'auteur promeut un recentrage existentiel sur le devoir, l'action vertueuse et l'ascèse virile, seules capables de régénérer une civilisation décadente. Expédition punitive demeure manifeste d'une éthique guerrière remise au goût du jour face aux crises actuelles.
""Je savais où je voulais vivre, avec qui je voulais vivre, et comment je voulais vivre. À mes yeux médusés d'enfant, le mot France brillait de tous les feux : histoire, littérature, politique, guerre, amour, tout était rassemblé et transfiguré par une même lumière sacrée, un même art de vivre mais aussi de mourir, une même grandeur, une même allure, même dans les pires turpitudes. La France coulait dans mes veines, emplissait l'air que je respirais ; je n'imaginais pas être la dernière génération à grandir ainsi. Il ne faut pas se leurrer. Le travail de déconstruction opéré depuis quarante ans n'a laissé que des ruines. Il n'y a pas d'origine de la France, puisque la France n'existe pas, puisqu'il n'y a plus d'origine à rien. On veut défaire par l'histoire ce qui a été fait par l'Histoire : la France. L'Histoire est désormais détournée, occultée, ignorée, néantisée. L'Histoire de France est interdite. On préfère nous raconter l'histoire des Français ou l'histoire du monde. Tout sauf l'Histoire de France. Mais cette Histoire se poursuit malgré tout et malgré tous. Elle a des racines trop profondes pour être arrachées. Elle s'est répétée trop souvent pour ne pas se prolonger jusqu'à aujourd'hui. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les mêmes lois s'imposent au-delà des générations. L'Histoire se venge." Après le phénoménal best-seller Le Suicide français, Éric Zemmour se livre avec force et sans tabou à une analyse de l'identité française en réhabilitant ses fondations."--Title page verso.
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