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Journalistes agressés ou refoulés : les frontières idéologiques du corporatisme
Les échauffourées impliquant des journalistes de Mediapart et de Politis lors du congrès du RN ont suscité une importante mobilisation médiatique. Un réflexe corporatiste qui semble néanmoins trouver ses limites lorsque les victimes travaillent pour des médias étiquetés à droite, face auxquels la solidarité se fait nettement plus discrète. Car la presse de gauche fait tout pour leur voir refuser le statut journalistique.
Résumé
L'article aborde les échauffourées survenues lors du congrès du Rassemblement National (RN), où des journalistes de Mediapart et de Politis ont été agressés, suscitant une forte mobilisation médiatique. En revanche, les agressions visant des journalistes de médias de droite, comme CNews, ont été largement ignorées, révélant une solidarité corporatiste qui semble dépendre de l'orientation politique des victimes. Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef de Boulevard Voltaire, a exprimé son inquiétude pour ses journalistes, contrastant avec le silence autour des agressions subies par ceux de droite.
Points clés
- Mobilisation médiatique forte pour les journalistes de gauche agressés.
- Silence et manque de solidarité pour les journalistes de droite.
- Refus de reconnaissance du statut de journaliste pour certains médias.
- Critiques sur la partialité des réactions des organisations de journalistes.
- Tensions croissantes entre médias de gauche et de droite.
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