
« De la liberté d’expression » de Casus Lady (2026) est un essai qui défend une liberté d’expression maximale : le droit de choquer, de blasphémer et de dire ce qui offense, y compris les idées que l’on vomit, car une opinion n’a pas besoin d’une bénédiction morale pour exister. L’autrice distingue l’offense du tort réel et la parole de la coercition (harcèlement, menaces, doxxing) : un ressenti ne peut fonder la loi, la bêtise n’est pas une violence, et la censure fabrique ce qu’elle prétend combattre. Contre la « liberté à géométrie variable » et l’ère de la permission (État + meutes numériques), elle affirme que la liberté n’est pas le droit d’avoir raison mais le droit de parler sans être puni pour avoir parlé, et que seuls des citoyens traités en adultes, capables de trier par la contradiction, peuvent la garantir.
- Auteur
- Casus Lady
- Année
- 2026































