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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Écrite en 1918 et publiée en 1923, la Philosophie de l'inégalité de Nicolas Berdiaev défend, face au nivellement révolutionnaire, l'inégalité comme condition de l'esprit et de la culture.
Contre Nietzsche, le phénoménologue Max Scheler retourne l'accusation : la morale du ressentiment n'est pas le christianisme, mais la morale moderne elle-même.
Publiée en 1796, en pleine tourmente révolutionnaire, la Théorie de Bonald fonde la contre-révolution française : toute société repose sur un pouvoir reçu de Dieu, et la Révolution est une théologie renversée.
Publié en 1957, cette enquête de Kantorowicz dévoile la « théologie politique » médiévale : le roi possède deux corps, l'un mortel, l'autre immortel - une fiction juridique dont descend toute la politique moderne.
Ouvrage posthume de 1937, cette thèse de Pirenne bouleverse l'histoire de l'Occident : c'est l'irruption de l'islam, et non les invasions germaniques, qui a rompu l'unité méditerranéenne et fait naître le Moyen Âge.
Publiée en 1922, la Théologie politique de Carl Schmitt pose sa définition fameuse : est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle. Tous les concepts de la théorie de l'État sont, selon lui, des concepts théologiques sécularisés.
Publié en 1851, cet essai du diplomate espagnol Donoso Cortés juge la modernité politique à l'aune de la théologie : le libéralisme serait l'art de ne rien trancher, le socialisme la négation radicale de Dieu, et le catholicisme la seule réponse complète.