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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Enquête historique de Tidiane N'Diaye, anthropologue et économiste franco-sénégalais, publiée chez Gallimard en 2008. Elle retrace treize siècles de traite négrière arabo-musulmane en Afrique subsaharienne - razzias, castrations, déportations - dont il évalue le coût à environ 17 millions de victimes, et analyse pourquoi cette histoire est restée voilée.
Ouvrage factuel et critique qui dresse le bilan noir des républiques françaises : régime présenté comme une dictature déguisée, génocidaire et déracinante, hostile au catholicisme et aux racines du peuple. Les auteurs y dénoncent l’illégitimité, les violences, l’hypocrisie de la laïcité et le délitement social sous les différentes républiques. Plusieurs lecteurs y voient un livre d’utilité publique qui révèle ce que l’histoire officielle cache, et y trouvent un plaidoyer pour le retour à la monarchie catholique comme seule issue.
Ce livre explore l'évolution de la figure du combattant irrégulier dans l'histoire moderne. L'auteur identifie la guérilla espagnole de 1808 comme le point de rupture où des civils ont affronté pour la première fois une armée régulière issue de la Révolution française. Cette transition marque la fin du droit classique de la guerre, lequel reposait sur une distinction stricte entre militaires et non-combattants au sein de conflits étatiques limités. Le texte souligne comment cette forme de lutte, centrée sur une hostilité absolue, a été théorisée par des penseurs comme Clausewitz avant d'être radicalisée par Lénine et Mao Tsé-toung. Finalement, Schmitt démontre que le partisan moderne n'est plus un simple hors-la-loi, mais un acteur politique central des conflits mondiaux contemporains.
Dans cet essai, Peter Thiel soutient que les attentats du 11 septembre 2001 ont brisé le cadre politique rationnel de la modernité occidentale. L'auteur analyse comment les pères fondateurs, sous l'influence de John Locke, ont délibérément mis de côté les questions fondamentales sur la nature humaine et la religion pour favoriser la paix par le commerce. Cette stratégie de l'Enlightenment est désormais défiée par des acteurs comme Oussama ben Laden, qui réintroduisent une violence radicale motivée par la foi. Thiel examine alors les théories de Carl Schmitt sur l'inéluctabilité du conflit entre amis et ennemis, ainsi que l'approche ésotérique de Leo Strauss. Finalement, l'œuvre suggère que l'Occident doit sortir de son amnésie intellectuelle pour affronter un monde où la prospérité économique ne suffit plus à garantir la sécurité.
L'ouvrage propose une critique radicale du système démocratique à travers le prisme de l'école autrichienne d'économie. L'auteur y soutient que la transition de la monarchie vers la démocratie a entraîné une décivilisation marquée par une augmentation de la dépense publique et une érosion du respect de la propriété privée. Il analyse la démocratie comme une machine de redistribution forcée qui encourage une vision à court terme au détriment de l'épargne et de l'investissement. Pour remédier à cet échec, Hoppe préconise la sécession et la création de petites unités politiques concurrentes sur le modèle de la propriété privée. Ses thèses abordent également des sujets polémiques tels que l'immigration et les fondements conservateurs de l'ordre naturel. En somme, ce livre remet en question les certitudes politiques modernes pour défendre une vision de la liberté radicale.
Ces mémoires retracent la genèse de la pensée stratégique et de l'attachement viscéral à la grandeur de la France de Charles de Gaulle. Il y décrit son passage à l'armée et son constat alarmant face à l'inconsistance du pouvoir politique et au conservatisme militaire de l'entre-deux-guerres. Convaincu de l'imminence d'un nouveau conflit, il préconise alors la création d'une armée de métier mécanisée et l'usage massif des blindés pour rompre avec la passivité défensive. Le texte expose ses efforts pour alerter l'opinion et influencer les dirigeants, soulignant le contraste tragique entre l'audace technologique allemande et l'inertie française. Ce récit témoigne ainsi du combat solitaire d'un officier visionnaire tentant de moderniser la défense de sa nation avant la catastrophe.
Eric Zemmour propose une lecture decliniste de la France contemporaine, depuis l apres-gaullisme jusqu aux annees 2010. Il attribue ce recul a Mai 68, a l affaiblissement de la famille, de l ecole, de l Etat et de la nation, ainsi qu a la montee de l individualisme, du libre-echange et du multiculturalisme. Construit comme une suite de chapitres historiques et polemiques, le livre defend l idee d une dissolution progressive de la souverainete francaise et d une rupture avec l heritage culturel du pays.
Une analyse prospective explorant la transition de la société industrielle vers l'ère de l'information. Les auteurs soutiennent que les avancées technologiques, notamment le micro-traitement et la cryptographie, vont radicalement réduire le pouvoir de coercition des États-nations au profit de l'autonomie individuelle. Cette mutation « mégapolitique » annonce l'émergence d'une nouvelle figure, l'individu souverain, capable d'opérer dans un cyberespace affranchi des frontières physiques et des systèmes fiscaux traditionnels. Le livre structure sa réflexion autour de cycles historiques de cinq cents ans, prédisant une désintégration des grandes structures hiérarchiques et une restructuration du monde en juridictions compétitives. Finalement, l'œuvre se veut un guide pour naviguer dans cette révolution de la puissance, où la richesse ne dépendra plus du capital physique mais de la capacité intellectuelle et technologique de chacun.
Alain Soral propose une lecture geopolitique et ideologique du pouvoir contemporain, qu il designe sous le nom d Empire. Il y mele critique du liberalisme, de l atlantisme, des medias, du capitalisme financier et des guerres occidentales. L ouvrage se veut une synthese polemique de ses theses sur la domination, l oligarchie et la perte de souverainete des nations, avec un ton de combat caracteristique de son univers intellectuel.
L’imprégnation décoloniale a fait surgir un nouvel espace de l’extrémisme politique : « antiracistes » racistes visant les « Blancs », gauchistes violents, islamo-gauchistes, indigénistes… Des groupuscules identitaires extrémistes s’érigent en tribunaux d’inquisition, censurent des œuvres et imposent des « déboulonnages ». Face à la prolifération de mémoires victimaires vindicatives et politiquement instrumentalisées, Pierre-André Taguieff dresse un état des lieux, analyse sans concession les discours décoloniaux et en esquisse une généalogie : autant d’éléments pour la discussion sérieuse d’une imposture de grande ampleur.
Georges Minois, historien de la culture et des religions, retrace l'évolution de l'incroyance dans le monde occidental des origines à nos jours. Contrairement à l'idée reçue, l'athéisme n'est pas né au XIXe siècle avec la « mort de Dieu » : dès le VIe siècle avant notre ère, Théodore l'Athée proclamait l'inexistence des dieux. Aussi vieux que la pensée humaine, il constitue l'une des grandes visions du monde, où l'homme se retrouve seul face à lui-même et à une nature régie par des lois immuables. Loin d'être le simple négatif des religions, l'athéisme regroupe tous ceux – sceptiques, libres-penseurs, libertins, déistes, agnostiques, matérialistes – qui cherchent un sens à la vie sans foi religieuse. Pluriel comme les religions, il prend des formes variées et parfois antagonistes : révolte contre le mal ou les interdits, spéculation en période de crise, confiance chez Hegel et Marx, volonté chez Nietzsche, pessimisme chez Schopenhauer, ou encore athéisme diffus de l'époque contemporaine où la frontière entre croyants et non-croyants s'estompe.
Cet ouvrage de référence propose une histoire narrative et une analyse conceptuelle exhaustive du fascisme européen entre 1914 et 1945. L'auteur y développe une définition tripartite, articulée autour de l'idéologie, des négations et du style, pour identifier le fascisme comme une forme révolutionnaire d'ultra-nationalisme visant la renaissance nationale (palingénésie) par le biais du vitalisme et de la violence. En retraçant ses racines dans la crise culturelle du « fin de siècle » et la brutalisation politique issue de la Grande Guerre, Payne compare les régimes d'Italie et d'Allemagne avec les mouvements d'autres pays, tout en distinguant soigneusement le fascisme pur des autres droites autoritaires. Il conclut que le fascisme fut un phénomène historique spécifique, principalement propre aux « nations nouvelles » en quête de puissance impériale, dont le projet s'est effondré avec sa destruction militaire totale en 1945, ne laissant place après-guerre qu'à des formes marginales de néofascisme.
Qui sont les Blancs ? propose une lecture de l’identité européenne comme une continuité historique faite d’« empreintes » successives – climatiques, mentales, culturelles et spirituelles. Julien Rochedy relie le froid, l’héritage grec du logos, la forme romaine de l’État et l’intériorité chrétienne pour expliquer la singularité européenne. Le christianisme y apparaît non comme une rupture, mais comme une transformation compatible d’un fond indo-européen. Le Moyen Âge et la Renaissance consolident l’individualisme, le travail et la science, tandis que la modernité pousse ces traits jusqu’à l’excès. Le XXᵉ siècle révèle alors une crise interne : l’Europe risque de disparaître par oubli d’elle-même. L’alternative posée est simple : déclin ou renaissance par la mémoire de sa continuité.
Ce texte propose une critique acerbe de l'intelligentsia française, accusant de nombreuses figures intellectuelles de complaisance envers l'antisémitisme et le fascisme. L'auteur déconstruit les trajectoires de penseurs célèbres comme Sartre, Beauvoir, Ricoeur ou Foucault, révélant leurs ambiguïtés sous l'Occupation ou leur soutien à des régimes théocratiques. Il explore la généalogie d'un antisémitisme structurel à gauche, prenant racine chez Marx et les socialistes du XIXe siècle pour aboutir à l'islamo-gauchisme contemporain. Onfray dénonce également le négationnisme de Roger Garaudy et les dérives de la déconstruction, qu'il juge responsables d'une haine renouvelée envers l'État d'Israël. En soulignant les contradictions de ces « maîtres à penser », l'ouvrage appelle à une relecture sans concession de l'histoire politique et philosophique moderne. Cette analyse vise à démontrer comment une certaine élite a systématiquement occulté ses propres compromissions morales pour préserver sa domination culturelle.
Fukuyama examine si la démocratie libérale marque l'aboutissement de l'évolution politique. La croissance économique ne suffit pas à son raisonnement : le désir de reconnaissance compte aussi. Reste une difficulté interne à cette promesse, celle d'individus satisfaits matériellement mais privés d'un but qui les dépasse.
Premier volume d'un cycle en quatre tomes qui retrace l'histoire de la civilisation occidentale à travers la philosophie. Ce premier opus consacré à l'Antiquité gréco-romaine présente la philosophie comme une "guerre des idées" structurée par des antagonismes radicaux. Onfray s'appuie sur une "dynamique des diades" qui oppose les grandes figures pour en révéler les tensions fondatrices : l'idéalisme de Platon contre le matérialisme de Démocrite, Héraclite contre Parménide, la vertu stoïcienne contre l'hédonisme d'Aristippe, l'ascétisme d'Épicure face à la jouissance de Lucrèce. Le titre évoque les "ruines" au double sens : notre connaissance fragmentaire de l'Antiquité (victime des autodafés chrétiens) et les fondations philosophiques sur lesquelles s'est bâtie notre civilisation. Les trois volumes suivants traiteront du christianisme, de la Renaissance à la Révolution, puis de la modernité nihiliste. Sélectionné au Prix Renaudot Essai, ce livre propose une initiation accessible à la sagesse antique tout en montrant comment ces débats millénaires structurent encore notre pensée contemporaine.
Anthony D. Smith montre que les nations modernes ne surgissent pas ex nihilo : elles prolongent des communautés ethniques anciennes dont elles reprennent les mythes, symboles, mémoires et valeurs. Contre les modernistes qui voient la nation comme entièrement récente et contre les primordialistes qui la pensent naturelle, Smith défend une voie médiane : la nation est une construction moderne fondée sur des matériaux pré-modernes. Il distingue le modèle civique-occidental et le modèle ethnique-généalogique, et montre comment l’État moderne, la citoyenneté et la mobilisation de masse ont réorganisé sans effacer les héritages culturels et historiques. Pour Smith, la nation n’abandonne pas l’ethnie : elle la transforme, la politise et la réactive pour garantir continuité et identité.
L’Histoire de France de Jacques Bainville propose une lecture continue et géopolitique du destin français, depuis la Gaule romanisée jusqu’à l’après-1918. Il y montre comment la France s’est patiemment construite autour de la monarchie capétienne, seule force capable d’unifier un territoire morcelé et d’assurer la cohérence politique du pays face aux puissances voisines. Pour Bainville, l’histoire française est une chaîne de causes et de conséquences où chaque erreur – guerres civiles, divisions idéologiques, ruptures révolutionnaires – affaiblit durablement la nation. Il insiste sur la menace récurrente de l’Allemagne, née de la politique napoléonienne, et sur l’instabilité chronique du XIXe siècle qui conduit aux catastrophes de 1870 puis aux fragilités de 1914. Même la victoire de la Grande Guerre lui semble compromise par un traité de Versailles trop clément. Au total, Bainville défend l’idée que la grandeur française repose sur la continuité, la prudence et la force organisatrice de l’État.
Papacito explore le thème grandiose de la décadence civilisationnelle à travers l'analyse de la société contemporaine, en plaçant au centre de son enquête la chute inexorable des structures politiques et sociales qui ont porté les grandes civilisations. L'essai diagnostique comment les valeurs traditionnelles qui cimentaient jadis les communautés humaines s'effondrent sous les assauts combinés du nihilisme et du relativisme culturel. Papacito envisage cette décadence comme phénomène multifactoriel : désagrégation des cadres familiaux, dissolution des références communes, perte de transcendance et d'orientation métaphysique. Le titre « Crépuscule des titans » évoque moins la fatalité pessimiste que l'agonie d'un ordre politique et moral qui se savait fondé sur des essences pérennes. L'auteur interroge les racines de cette crise : elle ne procède ni d'accidents historiques ni de simple fatigue collective, mais du triomphe intellectuel du relativisme post-moderne niant tout ancrage normatif à la réalité. Papacito défend l'intuition que sans hiérarchies de valeurs, sans référence à un ordre naturel ou transcendant, les sociétés libérées sombrent dans l'anomie et l'autodestruction. L'essai propose une archéologie critique de la modernité tardive, identifiant comment le progressisme a systématiquement démoli les piliers civilisationnels. Papacito esquisse une redéfinition des conditions permettant la renaissance d'une civilisation ancrée dans la tradition et l'ordre.
Claude Lévi-Strauss démantèle dans cet essai publié en 1952 le concept même de « race » comme catégorie pertinente pour comprendre l'humanité, substituant au vocabulaire racial une anthropologie attentive aux cultures. Rédigé dans le contexte de l'effort de l'UNESCO contre le racisme, Lévi-Strauss opère un déplacement paradigmatique radical : il élimine la pseudo-biologie raciale pour centraliser l'étude des systèmes culturels. L'auteur critique violemment les théories racialistes de Gobineau et ses épigones qui prétendaient hiérarchiser les « races primitives » selon des critères biologiques, révélant l'absurdité scientifique de ces entreprises. Lévi-Strauss argue que toute culture existe en « coalition » avec d'autres, que les emprunts mutuels constituent la dynamique même de l'évolution culturelle. Aucune civilisation n'accumule seule les progrès : le progrès culturel procède toujours d'une interaction, d'une coagulation entre systèmes distincts. Cette interdépendance révèle une égale dignité à tous les peuples, non par altruisme moral mais par constatation anthropologique. L'essai refuse tant la hiérarchie raciale que le multiculturalisme naïf, insistant sur la structure dialogique de la création culturelle. Lévi-Strauss énonce clairement : chaque culture contribue à l'édifice commun, aucune ne possède le monopole de la vérité. Race et histoire inaugure une anthropologie structurale soucieuse de préserver la diversité culturelle comme bien irremplaçable de l'humanité.
Jean Bordonove est un écrivain et biographe français connu pour ses ouvrages historiques accessibles et bien documentés. Dans ses travaux consacrés à Napoléon, il propose un portrait clair, vivant et dépouillé d’emphase, où l’empereur apparaît avant tout comme un homme politique et un chef militaire façonné par les circonstances exceptionnelles de son époque. Bordonove met l’accent sur la logique interne de l’ascension napoléonienne, la cohérence de ses réformes, la dynamique de ses campagnes et la dimension profondément européenne de son action, tout en évitant les excès hagiographiques ou les condamnations systématiques. Son approche, à la fois narrative et rigoureuse, en fait une porte d’entrée solide pour comprendre Napoléon sans être submergé par l’érudition ou les polémiques.
Une histoire de l'anthropologie L'histoire de l'anthropologie est complexe et bien plus riche que ne le laissent penser certaines approches qui la réduisent à un seul courant. Si l'on veut se donner les moyens de saisir le champ de l'anthropologie dans son ensemble, il faut passer par la Grande-Bretagne, l'Allemagne et les États-Unis autant que par la France - et oser remonter quelque peu dans le temps. C'est l'ambition du présent ouvrage, qui se donne à lire comme un vade-mecum permettant de situer les hommes et les idées qui ont peu à peu construit la discipline en Europe et outre-Atlantique.
Tim Flannery, paléontologue australien de renom, propose dans cet ouvrage une fresque époustouflante de l'histoire naturelle de l'Europe s'étendant sur cent millions d'années. Loin d'une perspective exclusivement géopolitique contemporaine, l'auteur inscrit le continent européen dans une temporalité géologique profonde, envisageant l'Europe comme un supercontinent façonné par les mouvements tectoniques, l'évolution des espèces et les transformations climatiques. Cette analyse novatrice révèle comment l'Europe s'est constituée progressivement comme carrefour de biodiversité accueillant des espèces migratrices en provenance d'Asie, d'Afrique et d'Amérique du Nord. Flannery examine les ruptures environnementales qui ont modelé la faune et la flore, tout en consacrant une attention particulière à l'apparition et à l'évolution de nos ancêtres humains préhistoriques. Son dernier chapitre, traitant l'Europe contemporaine des XXe et XXIe siècles, aborde les questions existentielles de notre époque : les possibilités de recréation génétique d'espèces disparues et la responsabilité humaine face à la préservation écologique. Cette combinaison de paléontologie rigoureuse et de narration captivante transforme la géographie continentale en véritable histoire du vivant.
Daniel Lefeuvre conteste les discours de repentance qui reduisent l histoire coloniale francaise a une logique uniquement criminelle ou predatrice. A partir de donnees historiques, economiques et demographiques, il examine notamment le cas de l Algerie et discute plusieurs idees recues sur les profits de la colonisation, l exploitation et les responsabilites politiques. L ouvrage defend une approche critique mais documentee du fait colonial, opposee a la fois a l apologie nostalgique et a la culpabilisation permanente.
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