A Droite

Courant

Paléo-conservatisme

Critique modernité + tradition

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Alain de Benoist

Alain de Benoist est un philosophe et essayiste français, né en 1943. Il est l'un des principaux représentants de la Nouvelle Droite et a contribué à la réflexion sur des thèmes tels que l'identité, la culture et la politique.

Disciplines
Philosophe, Écrivain, Essayiste
Dates
1943-
Nationalité
Français
Alain Finkielkraut

Alain Finkielkraut est un philosophe, essayiste et écrivain français, né en 1949. Il est connu pour ses réflexions sur la culture, l'identité et la mémoire, ainsi que pour ses critiques de la société contemporaine.

Disciplines
Philosophe, Essayiste
Dates
1949-
Nationalité
Français
Christopher Lasch

Christopher Lasch était un historien et sociologue américain, connu pour ses critiques de la culture contemporaine et du consumérisme. Il a écrit plusieurs ouvrages influents sur la société américaine et la psychologie des individus.

Disciplines
Historien, Sociologue
Dates
1932-1994
Nationalité
Américain
Friedrich Nietzsche

Friedrich Nietzsche était un philosophe, poète et philologue allemand, connu pour ses critiques de la culture, de la religion et de la philosophie occidentale. Ses idées sur le nihilisme et le surhomme ont eu une influence profonde sur la pensée moderne.

Disciplines
Philosophe
Dates
1844-1900
Nationalité
Allemand
Jean-Claude Michéa

Jean-Claude Michéa est un écrivain et philosophe français, né en 1950. Il est connu pour ses critiques de la société moderne et son analyse du libéralisme et du socialisme.

Disciplines
Philosophe, Essayiste
Dates
1950-
Nationalité
Français
Philippe Muray

Écrivain et essayiste français, pourfendeur de l'« empire du bien » et de l'homo festivus. Ses chroniques et livres (Après l'Histoire, Désaccord parfait) disséquent le progressisme joyeux et le totalitarisme doux. Style mordant, influence durable sur la critique culturelle de droite.

Disciplines
Essayiste, Critique culturel
Dates
1945-2006
Nationalité
Français

Ouvrages

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Extension du domaine du capital

Jean-Claude Michéa analyse l’expansion du capitalisme comme un « fait social total » qui dévaste les équilibres écologiques, culturels et humains. L’auteur oppose la décence ordinaire des classes populaires rurales, fondée sur l’entraide et le lien à la terre, à l’idéologie libérale-libertaire des métropoles mondialisées. Il dénonce une bourgeoisie verte et une gauche urbaine qui, sous couvert de progrès et de « wokisme », méprisent les traditions locales et valident involontairement la logique marchande. Michéa appelle ainsi à retrouver l'esprit du socialisme originel pour résister à une modernisation qui sacrifie l'autonomie humaine sur l'autel de la croissance infinie. Cette critique radicale souligne le fossé grandissant entre la France périphérique, confrontée aux réalités concrètes, et des élites intellectuelles déconnectées du réel.

Année
2023
Notre ennemi, le capital

«"Il est aujourd’hui plus facile d’imaginer la fin du monde – écrivait le philosophe américain Fredric Jameson – que celle du capitalisme." On ne saurait mieux résumer le paradoxe de notre temps.» Dans ce livre à l’ironie mordante, Jean-Claude Michéa décortique les implications morales et matérielles du capitalisme, et montre les dangers de ce système doublement destructeur pour l’environnement et le lien social. Il devient donc urgent de renoncer au mythe du progrès et de prendre en compte les aspirations des classes populaires pour en finir avec ce système dépassé. Une réflexion stimulante, qui synthétise de nombreuses idées de la pensée anticapitaliste actuelle et évoque des pistes pour reconstruire une société viable. L’espoir d’un monde décent est encore possible.

Année
2018
Le Complexe d'Orphée

La 4e de couverture indique : "Semblable au pauvre Orphée, le nouvel Adam libéral est condamné à gravir le sentier escarpé du "Progrès" sans jamais pouvoir s'autoriser le moindre regard en arrière. Voudrait-il enfreindre ce tabou - "c'était mieux avant" - qu'il se verrait automatiquement relégué au rang de Beauf, d'extrémiste, de réactionnaire, tant les valeurs des gens ordinaires sont condamnées à n'être plus que l'expression d'un impardonnable "populisme". C'est que Gauche et Droite ont rallié le mythe originel de la pensée capitaliste : cette anthropologie noire qui fait de l'homme un égoïste par nature. La première tient tout jugement moral pour une discrimination potentielle, la seconde pour l'expression d'une préférence strictement privée. Fort de cette impossible limite, le capitalisme prospère, faisant spectacle des critiques censées le remettre en cause. Comment s'est opérée cette, double césure morale et politique ? Comment la gauche a-t-elle abandonné l'ambition d'une société décente qui était celle des premiers socialistes ? En un mot, comment le loup libéral est-il entré dans la bergerie socialiste ? Voici quelques-unes des questions qu'explore Jean-Claude Michéa dans cet essai scintillant, nourri d'histoire, d'anthropologie et de philosophie. »

Année
2014
Les mystères de la gauche

« Que peut bien signifier aujourd’hui le vieux clivage droite-gauche tel qu’il fonctionne depuis l’affaire Dreyfus ? Il me semble que c’est avant tout le refus de remettre cette question en chantier – et de tirer ainsi les leçons de l’histoire de notre temps – qui explique en grande partie l’impasse dramatique dans laquelle se trouvent à présent tous ceux qui se reconnaissent encore dans le projet d’une société à la fois libre, égalitaire et conviviale. Dans la mesure, en effet, où la possibilité de rassembler le peuple autour d’un programme de sortie progressive du capitalisme dépend, par définition, de l’existence préalable d’un nouveau langage commun – susceptible, à ce titre, d’être compris et accepté par tous les « gens ordinaires » –, cette question revêt forcément une importance décisive. Je vais donc essayer d’expliquer pour quelles raisons j’en suis venu à estimer que le nom de gauche – autrefois si glorieux – ne me paraît plus vraiment en mesure, aujourd’hui, de jouer ce rôle fédérateur ni, par conséquent, de traduire efficacement l’indignation et la colère grandissantes des classes populaires devant le nouveau monde crépusculaire que les élites libérales ont décidé de mettre en place. » Adaptation : Studio Flammarion ODILE CHAMBAUT / ATELIER MICHEL BOUVET

Année
2013
Retour sur la question libérale

Jean-Claude Michéa entreprend dans ce travail critique une déconstruction systématique des fondements idéologiques du libéralisme moderne, système dominant qui s'est progressivement imposé comme horizon politique indépassable. Loin de limiter son analyse aux seules dimensions économiques, Michéa démêle comment les principes libéraux ont imprégné les structures politiques, sociales et culturelles des sociétés contemporaines, redéfinissant en profondeur la conception même de l'individu et de la communauté. L'auteur met en évidence les paradoxes internes et les contradictions substantielles du projet libéral : comment une doctrine prétendument universaliste produit concrètement des inégalités croissantes ; comment la promesse de liberté coexiste avec de nouvelles formes de domination ; comment la neutralité affichée dissimule en réalité des présupposés philosophiques considérables sur la nature humaine. Cette approche critique ne demeure pas qu'académique mais s'attache à montrer les conséquences tangibles du libéralisme sur la vie quotidienne, les liens sociaux et les capacités d'autodétermination collective. Michéa propose une réflexion profonde invitant le lecteur à interroger les évidences du système auquel nous sommes soumis et à envisager d'autres voies possibles.

Année
2008
L'Empire du Moindre Mal

Jean-Claude Michéa analyse la civilisation libérale comme un projet de pacification sociale né des traumatismes des guerres de religion. Cette idéologie repose sur une neutralité axiologique qui évacue toute morale collective au profit du Droit procédural et du Marché autorégulateur. L'auteur démontre que ce système réduit l'humain à un individu abstrait et égoïste, dont la seule boussole est la poursuite de son intérêt personnel. En déléguant la gestion du monde à des mécanismes techniques, le libéralisme finit par dissoudre la common decency et les liens sociaux traditionnels. Michéa souligne enfin que cette fuite en avant débouche sur un optimisme technologique inquiétant, menaçant l'essence même de notre humanité.

Année
2007