Ouvrages
Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
Ouvrage
Texte de Charles Péguy paru le 22 octobre 1905 dans les Cahiers de la Quinzaine, au lendemain de la crise de Tanger qui fait craindre une guerre avec l'Allemagne. Péguy y médite sur la patrie comme réalité charnelle et historique, sur ce qui la menace et sur ce qui la transmet : une réflexion devenue classique sur la défense d'un héritage.
Essai publié en avril 2026 dans la collection « Questions ouvertes » (coédition Plon/Radio Classique). Partant du mot de Mikhaïl Gorbatchev selon lequel la France serait « le seul pays où le communisme a réussi », Franz-Olivier Giesbert soutient que la France, loin de vivre dans « l'enfer du néolibéralisme », penche en réalité vers une socialisation toujours plus poussée.
Recueil de recherches sur les droits territoriaux de la couronne de France, publié en 1655 après la mort de Pierre Dupuy et de Théodore Godefroy. Le titre complet comprend les droits sur des États et seigneuries de princes voisins, les provinces contestées et les trois évêchés de Metz, Toul et Verdun. Jacques Dupuy assure la publication, sans être assimilé ici aux deux auteurs. Rochedy nomme Pierre Dupuy et Théodore Godefroy vers 1 h 52 min 51 s à propos des prétentions de la monarchie sur Naples, la Sicile, Gênes, Milan, l'Aragon et d'autres territoires. Ce recueil est un rapprochement probable fort par les auteurs et le sujet, non un titre prononcé ou une recommandation explicite. Les assertions particulières de la vidéo restent à confronter aux pièces du recueil ; la notice bibliographique ne les prouve pas toutes.
Étude historique de la formation et de la durée de la puissance mérovingienne. Bruno Dumézil décrit un empire informel, entretenu par des transformations des institutions, des relations royales et des identités. Dans « Qu'est-ce que la France ? », Julien Rochedy invite à lire Dumézil vers 1 h 07 min 37 s, à propos d'un empire franc plutôt que d'un simple royaume. L'Empire mérovingien est une identification probable forte : le titre n'est pas prononcé, même si son sujet correspond directement au passage. La formulation d'empire informel de l'éditeur ne doit pas être confondue avec toutes les conclusions de Rochedy sur la continuité impériale de la France. Recommandation de l'auteur sur ce sujet, non conseil explicite de cette édition.
Publiée de 1833 à 1867, l’Histoire de France de Jules Michelet retrace l’histoire du pays depuis ses origines jusqu’à la veille de la Révolution française. Cette œuvre en plusieurs volumes aborde les sociétés, les institutions et les conflits qui ont façonné la France, du Moyen Âge à la monarchie d’Ancien Régime.
Biographie du général René Chambe parue aux Presses de la Cité en 1968. Elle retrace l'itinéraire d'Alphonse Juin (1888-1967), né à Bône, major de la promotion de Fès, mutilé en 1915, vainqueur du Garigliano à la tête du Corps expéditionnaire français en Italie, seul général élevé de son vivant à la dignité de maréchal de France, en 1952.
Biographie de Maxime Weygand (1867-1965) par l'historien Max Schiavon, nourrie d'archives nouvelles (Tallandier, 2018, préface de François Cochet). Le livre suit l'enfant né à Bruxelles de parents inconnus devenu brillant officier : bras droit de Foch en 1914-1918, envoyé à Varsovie en 1920, puis généralissime de mai-juin 1940 et figure du régime de Vichy.
Étude historique de Ferdinand Lot publiée en 1947 sur les origines et les transformations de la Gaule, ainsi que ses institutions et populations. Vers 00:45:19, Julien Rochedy cite Lot sur la continuité entre les Gaulois et les Français. Le thème correspond à cet ouvrage, mais le titre n'est pas prononcé et la citation exacte n'a pas été recoupée dans le texte complet. L'identification demeure probable forte; il ne s'agit pas d'une recommandation explicite.
Mémoires posthumes d'Adèle d'Osmond, comtesse de Boigne, publiés en quatre volumes en 1907-1908, également sous le titre Récits d'une tante. Ils décrivent la vie aristocratique, les relations sociales et les événements politiques de la fin de l'Ancien Régime à 1848. L'édition intégrale de 1921-1923 compte cinq volumes. Ce sont des mémoires, non un roman.
Étude de géographie politique publiée en 1913, consacrée aux comportements électoraux de l'Ouest français sous la Troisième République. Dans la vidéo de Julien Rochedy vers 00:21:39, la discussion du bocage, des structures sociales et du vote renvoie probablement à cet ouvrage classique d'André Siegfried. Rochedy conteste la généralisation de ce modèle; le titre n'est pas prononcé et cette référence discutée ne doit pas être présentée comme une recommandation.
Essai de Jean de Viguerie sur l'idée de patrie en France. Il distingue deux conceptions : le pays reçu, terre des pères, qui appelle gratitude et devoir de transmission ; et le projet politique issu des Lumières et de la Révolution, qui exige l'adhésion à des principes. Le livre étudie le conflit entre ces deux façons de comprendre l'attachement à la France.
Biographie de près de mille pages de Julian Jackson, professeur à Queen Mary (Londres), publiée en anglais en 2018 et traduite au Seuil en 2019 (Duff Cooper Prize). S'appuyant sur une très large masse d'archives et de mémoires, elle explore toutes les dimensions du mystère de Gaulle, sans chercher à le résoudre. Une référence internationale sur le Général.
Paru chez Gallimard en 1971, Les Chênes qu'on abat… naît d'une visite d'André Malraux au général de Gaulle retiré à Colombey-les-Deux-Églises, et du dialogue qui s'engage entre eux. Malraux interroge le Général sur l'Histoire, la France et la mort, et rapporte cette conversation rare entre un homme qui a pesé sur l'Histoire et l'écrivain qui la raconte.
Publié chez Plon fin 1976 et vendu à un million d'exemplaires, Le Mal français part d'une question : pourquoi ce peuple vif et doué fournit-il si souvent le spectacle de ses divisions et de son impuissance ? Alain Peyrefitte, ancien ministre, y diagnostique la bureaucratie, la centralisation et la « société bloquée », à partir de son expérience politique autant que de ses lectures.
Publié en 1947, cet ouvrage de Jean-François Gravier est consacré à la « macrocéphalie parisienne » : le gonflement disproportionné de la capitale par rapport au reste du pays. Premier à en proposer une explication globale - territoire, équipements, population, activités -, il en appelle à une réorganisation de l'espace national. Un classique de la géographie et de l'aménagement du territoire.
Traité historique et politique d'Antoine Aubéry, avocat au Parlement et apologiste de la cour sous Louis XIV, publié en 1667. Compilant références et pièces justificatives, il revendique les droits de la couronne de France sur l'Empire, dans la lignée du traité De la prééminence de nos roys (1649). À l'étranger, on y vit l'expression de la mégalomanie française.
Fresque historique de Maurice Druon en sept volumes (1955-1977), du Roi de fer à Quand un roi perd la France. Au bûcher, le maître du Temple maudit Philippe le Bel et sa lignée : s'ensuivent morts royales, intrigues et crises de succession qui éteignent les Capétiens directs et mènent à la guerre de Cent Ans. Un classique du roman historique français.
Étude de Xavier de Planhol publiée chez Fayard en 1988. Elle retrace la formation du territoire français - héritages gallo-romains, découpages religieux et féodaux, rôle des villes et des voies de communication - et montre, contre les lectures purement politiques, comment le sol et les réseaux ont fait les pays et les provinces.
Essai d'Éric Zemmour publié chez Fayard en 2010. L'auteur y soutient que la France, héritière de la Gaule puis de l'Empire romain, a porté pendant des siècles l'ambition d'être la puissance dominante de l'Europe, et que le renoncement à ce dessein nourrit une mélancolie nationale. Il y traite aussi d'assimilation, d'Europe et de déclin.
Paru chez Gallimard en 1996, Saint Louis met en présence une figure de proue des Annales, école « traditionnellement hostile au culte de la biographie », et la plus haute figure de l'histoire nationale. Fruit de quinze ans de recherche, le livre de Jacques Le Goff ne raconte pas seulement Louis IX : il interroge ce que l'historien peut savoir d'un homme du XIIIe siècle.
Une enquête de terrain qui affirme que le racisme antiblanc, loin d’être un fantasme, est un phénomène massif, explicite et systématiquement nié. En deux temps — critique du « chic gauchiste » et de la théorie du racisme systémique, puis une quarantaine de témoignages, surtout scolaires —, l’auteur oppose le « grand Blanc » protégé au « petit Blanc » exposé aux insultes, rackets et violences dans les quartiers et établissements où il est devenu minoritaire. Selon lui, l’antiracisme officiel, à géométrie variable, verrouille le sujet : seuls les Blancs peuvent être racistes, leurs victimes n’ont pas droit au récit.
L'ancienne magistrate à a cour des comptes dénonce dans cet essai une spoliation massive et systémique des citoyens français par l’État. À travers une analyse rigoureuse de la fiche de paie, l'autrice démontre comment près de la moitié de la valeur du travail est captée par des prélèvements opaques avant même d'atteindre le compte du salarié. Elle qualifie ce mécanisme de vol légal, fustigeant une bureaucratie qui multiplie les dépenses inefficaces sans garantir la qualité des services publics essentiels. Conçu comme une enquête criminelle, le texte invite le lecteur à suivre la trace de son argent pour identifier les responsables d'un déclin économique et social qui dure depuis quarante ans. Knafo affirme que l'argent public n'existe pas, car chaque euro dépensé provient exclusivement de la poche des contribuables, victimes d'une gestion déconnectée des réalités. Elle propose ainsi une prise de conscience citoyenne pour mettre fin à ce qu'elle considère comme le plus grand braquage de l'histoire de France.
Charles Gave reprend la formule des soldats courageux diriges par des chefs mediocres pour critiquer les elites francaises. Il denonce l incompetence administrative, l etatisme, la gestion economique et la perte de liberte qui, selon lui, brident les energies du pays. L ouvrage defend une vision liberale, entrepreneuriale et souveraine contre la technocratie.
Joseph Charlemont codifie dans cet ouvrage les principes techniques de la boxe francaise et de la canne. Le livre presente gardes, deplacements, coups, parades et enchainements, tout en inscrivant ces pratiques dans une culture physique et martiale francaise. A la fois manuel sportif et document historique, il temoigne de l importance des arts de combat dans l education corporelle de son epoque.
Page 1 / 3 - 24 affichés sur 57