Ouvrages
Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
Ouvrage
Charles Gave reprend la formule des soldats courageux diriges par des chefs mediocres pour critiquer les elites francaises. Il denonce l incompetence administrative, l etatisme, la gestion economique et la perte de liberte qui, selon lui, brident les energies du pays. L ouvrage defend une vision liberale, entrepreneuriale et souveraine contre la technocratie.
Joseph Charlemont codifie dans cet ouvrage les principes techniques de la boxe francaise et de la canne. Le livre presente gardes, deplacements, coups, parades et enchainements, tout en inscrivant ces pratiques dans une culture physique et martiale francaise. A la fois manuel sportif et document historique, il temoigne de l importance des arts de combat dans l education corporelle de son epoque.
Frere Arnaud relit la figure de Clovis et le bapteme de la France dans une perspective catholique traditionnelle. Le livre presente l alliance entre foi chretienne, destin national et memoire monarchique comme fondement spirituel de l histoire francaise. Il s adresse a un lectorat attache a la tradition religieuse et a la vocation chretienne de la France.
Leon de Montesquiou expose une defense doctrinale du nationalisme francais dans la tradition monarchiste et maurrassienne. Il articule l attachement a la patrie, la continuite historique, l ordre politique et la critique de l individualisme democratique. L ouvrage permet de comprendre les fondements intellectuels d un nationalisme de droite ancre dans la tradition et l anti-revolution.
Jean-Michel Decugis et ses coauteurs racontent une nuit d enquete sur les violences, agressions, interventions policieres et faits divers qui traversent la France. Le livre cherche a donner une image concrete de l insecurite ordinaire, en suivant ceux qui la subissent, la commettent ou la combattent. Il releve du reportage social et securitaire.
Christian Doumergue explore les lieux, figures et traditions esoteriques qui composent une France magique. Entre histoire, folklore, symbolisme et recits locaux, il parcourt un patrimoine invisible fait de saints, de legendes, de societes secretes, de mystiques et de geographies sacrees. Le livre invite a lire le territoire francais comme une carte spirituelle autant qu historique.
Jean-Paul Brighelli attaque les reformes de l Education nationale et ce qu il considere comme l effondrement volontaire de l exigence scolaire. Il denonce le pedagogisme, l abandon des savoirs, la baisse du niveau et la transformation de l ecole en instrument ideologique. Le livre defend une vision republicaine et disciplinaire de l enseignement, centree sur la transmission, l autorite du professeur et la maitrise de la langue.
Dans cet essai polémique, Adrien Abauzit (avocat et auteur catholique traditionaliste) développe la thèse selon laquelle la gauche contemporaine constitue une forme de pathologie mentale collective. Selon l’auteur, cette « maladie » se caractérise par une négation systématique du réel, une hystérie idéologique (illustrée par Black Lives Matter, l’écologie politique ou les dérives progressistes) et un conditionnement permanent des esprits via les médias, les institutions, le marché et ce qu’il nomme la « secte conciliaire ». Abauzit affirme que la gauche plonge ses adeptes dans une spirale de déni et de destruction des fondements traditionnels de la société française. L’ouvrage se veut à la fois diagnostic et appel à une reconquête intellectuelle et politique pour « éradiquer » cette pathologie.
Cet ouvrage retrace l’évolution de la cuisine et de la gastronomie en France du Moyen Âge jusqu’aux années 1980. Patrick Rambourg, historien spécialiste des pratiques culinaires (et lui-même formé comme cuisinier), montre comment la cuisine française est passée d’un art pratique à une véritable gastronomie reconnue internationalement. Il aborde aussi bien les techniques de cuisine (évolution des recettes, des sauces, des modes de cuisson) que l’art de la table (apparition de la fourchette, du verre, du restaurant…). Le livre évoque les grandes étapes : la cuisine médiévale, la « nouvelle cuisine » du XVIIIe siècle, la cuisine décorative de Carême, celle des palaces d’Escoffier, puis l’essor des cuisines régionales. Mêlant histoire, technique et anecdotes, il constitue une synthèse accessible et documentée sur le patrimoine gastronomique français.
Un roman présenté sous la forme d’un journal intime. Anne-France Razaveth, une très vieille dame isolée et misérable, décide de se laisser mourir dans sa mansarde tout en rédigeant ses dernières pages. Au fil de son récit, elle retrace sa vie tourmentée (amante, nièce, mère) et, à travers elle, l’histoire d’une France qui s’effondre : déclin social, solitude des anciens, disparition d’un monde ancien. Le personnage d’Anne-France fonctionne comme une allégorie de la France populaire et traditionnelle, abandonnée et en voie d’extinction. Le ton est sombre, poétique et élégiaque. Jean Raspail a qualifié l’ouvrage de « chef-d’œuvre ».
Xavier Moreau propose un requisitoire contre l histoire et l influence politique de la gauche francaise. Le livre revient sur ses alliances, ses mythes, ses violences symboliques ou reelles, et sur ce que l auteur presente comme ses echecs economiques, sociaux et culturels. Il s agit d un pamphlet de droite qui cherche a retourner contre la gauche le vocabulaire du bilan moral et historique.
Daniel Conversano livre un recit satirique et politique centre sur les obsessions identitaires, les conflits de generation et le malaise d une partie de la droite radicale face a la France contemporaine. Entre fiction, chronique et reglement de comptes ideologique, le texte met en scene une parole provocatrice qui joue de l humour, du ressentiment et de la caricature sociale.
Dans cet essai politique, Daniel Conversano propose une stratégie destinée au camp national, en particulier à Éric Zemmour en vue d’une éventuelle campagne de 2027. L’auteur critique le conservatisme traditionnel (trop tourné vers le passé, le catholicisme et une posture « anti ») et plaide pour un passage à l’**archéofuturisme** (concept emprunté à Guillaume Faye) : une synthèse entre des valeurs identitaires européennes « archaïques » et une attitude positive, moderniste et tournée vers le progrès technologique et économique. Il insiste sur l’importance de l’image, de la communication, de propositions économiques compétitives face à la Chine, d’un humanisme revendiqué et d’une définition affirmative (« pro ») de l’identité française et européenne. L’objectif déclaré est de gagner, y compris sur le terrain métapolitique et culturel, plutôt que de simplement « avoir raison ».
*Guide de survie en milieu hostile* (volume 1) est un ebook humoristique et cynique écrit par le Youtubeur Peno. Contrairement aux manuels de survie en nature, il s’agit d’un guide ironique pour naviguer dans les « milieux hostiles » de la vie moderne et sociale. L’auteur y aborde des situations du quotidien (covoiturage, interactions avec des bénévoles ou vendeurs, Tinder, travail en restauration, reconnaissance publique, anecdotes de jeunesse ou de sport…) avec un ton provocateur, antisocial et souvent de droite. Le style est décalé, entre conseils pratiques ironiques et observations acerbes sur les relations contemporaines. Préfacé (au second degré) par le dessinateur de BD Marsault.
Essai majeur de Charles Péguy, publié en juillet 1910 dans le journal les *Cahiers de la Quinzaine*. Péguy y revient sur l’affaire Dreyfus et dresse le bilan d’une génération. Il y développe sa célèbre distinction entre **mystique** et **politique** : « Tout commence en mystique et finit en politique ». Selon lui, la mystique républicaine (idéal pour lequel on était prêt à mourir) s’est dégradée en simple politique politicienne (dont on tire profit). Il revendique sa fidélité au dreyfusisme de sa jeunesse, refuse d’être assimilé aux nationalistes de l’Action française, et critique sévèrement les socialistes et républicains de son temps (notamment Jaurès) qu’il accuse d’avoir trahi l’idéal initial. L’ouvrage mêle réflexion politique, hommage à Bernard Lazare et méditation sur la République, le peuple et la modernité. C’est l’un des textes les plus importants de Péguy, où il affirme sa continuité entre socialisme, dreyfusisme et christianisme naissant.
Mes idées politiques (1937) est une anthologie dans laquelle Charles Maurras synthétise sa doctrine du nationalisme intégral, fondée sur la monarchie héréditaire, l’ordre hiérarchique naturel et le rejet de la démocratie individualiste issue de 1789.
*La France n’a pas dit son dernier mot* (Éric Zemmour, éditions Rubempré, septembre 2021, environ 350 pages) est un essai politique présenté comme la suite du *Suicide français*. Il se présente sous la forme d’un journal de notes et de chroniques rédigées entre 2006 et 2020. L’auteur y dresse un tableau très critique de la situation de la France : déclin économique et industriel, immigration de masse, islamisation, désunion nationale, déconstruction culturelle et « humiliation » permanente orchestrée selon lui par les élites progressistes. Zemmour mêle analyses politiques, souvenirs médiatiques, récits de rencontres avec des personnalités et propositions (souvent radicales) pour un redressement national. Le ton est polémique ; le titre même affirme que l’histoire de France n’est pas terminée et qu’une renaissance reste possible. L’ouvrage a connu un fort succès commercial à sa sortie.
Ouvrage factuel et critique qui dresse le bilan noir des républiques françaises : régime présenté comme une dictature déguisée, génocidaire et déracinante, hostile au catholicisme et aux racines du peuple. Les auteurs y dénoncent l’illégitimité, les violences, l’hypocrisie de la laïcité et le délitement social sous les différentes républiques. Plusieurs lecteurs y voient un livre d’utilité publique qui révèle ce que l’histoire officielle cache, et y trouvent un plaidoyer pour le retour à la monarchie catholique comme seule issue.
Le philosophe Pierre Manent analyse la paralysie politique et spirituelle d'une nation marquée par le traumatisme de la défaite de 1940 et l'essoufflement du projet européen. L'auteur oppose la figure historique du **Général de Gaulle**, symbole d'un effort collectif vers l'indépendance, à l'individualisme issu de **Mai 68**, qui a substitué la quête des droits personnels au bien commun. Il examine particulièrement le défi posé par l'**islam**, soulignant l'incompréhension des élites européennes qui considèrent la religion comme une simple opinion privée alors qu'elle demeure une force sociale structurante. Manent soutient que le concept abstrait de **laïcité** est devenu inadapté pour intégrer des mœurs religieuses collectives dans une société désormais dépolitisée. L'essai appelle ainsi à un exercice de **sincérité civique** pour identifier les problèmes réels et restaurer une capacité d'action commune face aux épreuves contemporaines.
Eric Zemmour propose une lecture decliniste de la France contemporaine, depuis l apres-gaullisme jusqu aux annees 2010. Il attribue ce recul a Mai 68, a l affaiblissement de la famille, de l ecole, de l Etat et de la nation, ainsi qu a la montee de l individualisme, du libre-echange et du multiculturalisme. Construit comme une suite de chapitres historiques et polemiques, le livre defend l idee d une dissolution progressive de la souverainete francaise et d une rupture avec l heritage culturel du pays.
Rédigé en exil au Brésil à la fin de la Seconde Guerre mondiale, La France contre les robots est un manifeste virulent dans lequel Georges Bernanos dénonce l’avènement d’une civilisation machiniste qui menace d’anéantir la liberté intérieure et l’autonomie spirituelle de l’homme. Rejetant le mythe du progrès technique libérateur, il montre comment la mécanisation asservit l’humanité aux impératifs d’efficacité et de rendement. Il y voit poindre une tyrannie douce des technocrates, plus redoutable que les despotismes traditionnels car elle se dissimule sous le masque du bien commun et du confort. Bernanos critique l’illusion libérale selon laquelle le marché produirait naturellement le bonheur, notant qu’il est plus profitable de flatter les vices que de satisfaire les vrais besoins. Cet essai prophétique appelle à un redressement spirituel et à la résistance de l’homme libre contre cette servitude invisible et la dictature du calcul.
Cet ouvrage défend une thèse provocatrice : le fascisme français ne serait pas une importation étrangère, mais l’aboutissement d’une tradition idéologique nationale. Il montre comment les thèmes de la nation, de la race, de la terre ou du culte du corps ont séduit une partie des élites, de l’extrême droite jusqu’à certains courants socialistes. L’auteur insiste sur la continuité entre les mouvements radicaux d’avant-guerre et Vichy. Il dénonce aussi la compromission historique du Parti communiste, accusé d’avoir relayé une rhétorique nationaliste et xénophobe comparable à celle de Pétain. Enfin, Lévy estime que cette hostilité envers l’universalisme demeure une structure mentale persistante, encore visible aujourd’hui, et entend déconstruire le mythe d’une France naturellement immunisée contre le totalitarisme.
Analyse de la fracture territoriale et sociale qui divise la France contemporaine en deux entités distinctes. Guilluy oppose la France des métropoles, intégrée à la mondialisation et économiquement dynamique, à la France périphérique des zones rurales et des petites villes où se concentrent les classes populaires fragilisées. L'auteur explique comment ces catégories modestes, devenues invisibles pour les élites politiques, se sédentarisent et développent une forme de contre-société marquée par l'insécurité culturelle. Ce délaissement géographique et social alimente une rupture démocratique majeure, se traduisant par une montée de l'abstention et un ancrage profond du vote pour le Front national. Enfin, l'ouvrage souligne l'échec du modèle républicain traditionnel face à l'émergence d'une société multiculturelle et inégalitaire où les populations ne cohabitent plus.
Une réflexion critique et nostalgique sur l'état actuel de la France, Franz-Olivier Giesbert y expose sa hantise d'un déclin. En parallèle à cette analyse politique et économique, il partage des mémoires personnelles, évoquant ses rencontres avec des figures du XXe siècle et célébrant les personnalités françaises qui incarnaient une certaine splendeur nationale. Giesbert insiste sur la perte de l'identité culturelle française face à l'américanisation et l'islamisation, et met en garde contre les dangers du robespierrisme, qu'il voit comme la source d'une violence idéologique persistante, tout en dénonçant le conformisme intellectuel. Finalement, l'auteur déplore la dévastation des centres-villes et le déclin de la chanson française, symboles de cette agonie culturelle qu'il compare aux phases finales de l'Empire romain.
Page 1 / 2 - 24 affiches sur 30