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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Jean-Michel Decugis et ses coauteurs racontent une nuit d enquete sur les violences, agressions, interventions policieres et faits divers qui traversent la France. Le livre cherche a donner une image concrete de l insecurite ordinaire, en suivant ceux qui la subissent, la commettent ou la combattent. Il releve du reportage social et securitaire.
Papacito transpose son univers de satire politique et de provocation viriliste dans un recit graphique dirige contre la gauche militante. Le livre melange humour de combat, caricature, references guerrieres et imaginaire identitaire. Il fonctionne comme un objet de propagande satirique plus que comme un essai classique, avec une mise en scene volontairement outranciere des conflits culturels contemporains.
Dans cet essai politique, Daniel Conversano propose une stratégie destinée au camp national, en particulier à Éric Zemmour en vue d’une éventuelle campagne de 2027. L’auteur critique le conservatisme traditionnel (trop tourné vers le passé, le catholicisme et une posture « anti ») et plaide pour un passage à l’archéofuturisme (concept emprunté à Guillaume Faye) : une synthèse entre des valeurs identitaires européennes « archaïques » et une attitude positive, moderniste et tournée vers le progrès technologique et économique. Il insiste sur l’importance de l’image, de la communication, de propositions économiques compétitives face à la Chine, d’un humanisme revendiqué et d’une définition affirmative (« pro ») de l’identité française et européenne. L’objectif déclaré est de gagner, y compris sur le terrain métapolitique et culturel, plutôt que de simplement « avoir raison ».
Guide de survie en milieu hostile (volume 1) est un ebook humoristique et cynique écrit par le Youtubeur Peno. Contrairement aux manuels de survie en nature, il s’agit d’un guide ironique pour naviguer dans les « milieux hostiles » de la vie moderne et sociale. L’auteur y aborde des situations du quotidien (covoiturage, interactions avec des bénévoles ou vendeurs, Tinder, travail en restauration, reconnaissance publique, anecdotes de jeunesse ou de sport…) avec un ton provocateur, antisocial et souvent de droite. Le style est décalé, entre conseils pratiques ironiques et observations acerbes sur les relations contemporaines. Préfacé (au second degré) par le dessinateur de BD Marsault.
Essai majeur de Charles Péguy, publié en juillet 1910 dans le journal les Cahiers de la Quinzaine. Péguy y revient sur l’affaire Dreyfus et dresse le bilan d’une génération. Il y développe sa célèbre distinction entre mystique et politique : « Tout commence en mystique et finit en politique ». Selon lui, la mystique républicaine (idéal pour lequel on était prêt à mourir) s’est dégradée en simple politique politicienne (dont on tire profit). Il revendique sa fidélité au dreyfusisme de sa jeunesse, refuse d’être assimilé aux nationalistes de l’Action française, et critique sévèrement les socialistes et républicains de son temps (notamment Jaurès) qu’il accuse d’avoir trahi l’idéal initial. L’ouvrage mêle réflexion politique, hommage à Bernard Lazare et méditation sur la République, le peuple et la modernité. C’est l’un des textes les plus importants de Péguy, où il affirme sa continuité entre socialisme, dreyfusisme et christianisme naissant.
Anthologie d'articles de Charles Maurras publiée en 1937, composée pendant son incarcération à la Santé et ordonnée par lui-même pour offrir une synthèse de sa pensée. Elle s'ouvre sur la préface majeure « La Politique naturelle », qui en expose les fondements anthropologiques : l'homme ne naît ni libre ni égal, et la politique doit tenir compte de cette nature.
Dans cet ouvrage d’enquête, le journaliste américain Andy Ngo (fils de réfugiés vietnamiens) documente le fonctionnement, l’idéologie et les actions du mouvement antifa aux États-Unis. S’appuyant sur des infiltrations, des reportages de terrain (notamment dans la zone autonome de Capitol Hill à Seattle en 2020) et des faits précis, il décrit un réseau militant imprégné d’idéologie marxiste, anti-américaine, souvent armé, pratiquant la violence, l’intimidation et le pillage sous couvert de manifestations (surtout pendant les émeutes Black Lives Matter après la mort de George Floyd). Ngo dénonce aussi le rôle des médias mainstream et d’une partie de la gauche démocrate qui, selon lui, ont minimisé ou nié l’existence et la dangerosité de ce mouvement. L’auteur y voit une menace organisée contre l’État de droit et les libertés américaines.
Essai polémique de Maxime Vivas, journaliste et essayiste français, publié en 2020 aux éditions Delga. S'appuyant sur deux voyages au Xinjiang, il y soutient que les accusations occidentales de « génocide » et de camps visant les Ouïghours relèvent de la désinformation, et décrit une région en développement combattant terrorisme et séparatisme.
La France n’a pas dit son dernier mot (Éric Zemmour, éditions Rubempré, septembre 2021, environ 350 pages) est un essai politique présenté comme la suite du Suicide français. Il se présente sous la forme d’un journal de notes et de chroniques rédigées entre 2006 et 2020. L’auteur y dresse un tableau très critique de la situation de la France : déclin économique et industriel, immigration de masse, islamisation, désunion nationale, déconstruction culturelle et « humiliation » permanente orchestrée selon lui par les élites progressistes. Zemmour mêle analyses politiques, souvenirs médiatiques, récits de rencontres avec des personnalités et propositions (souvent radicales) pour un redressement national. Le ton est polémique ; le titre même affirme que l’histoire de France n’est pas terminée et qu’une renaissance reste possible. L’ouvrage a connu un fort succès commercial à sa sortie.
Cet essai est un manifeste à caractère politique et historique qui théorise le retour des populations extra-européennes vers leurs pays d'origine. À travers un avant-propos de Martin Sellner et une préface de l’auteur, le texte présente ce concept non seulement comme un programme concret de protection de l'identité européenne, mais aussi comme un mythe mobilisateur destiné à contrer le « Grand Remplacement ». L'auteur s'appuie sur une perspective de longue durée, affirmant que les Européens sont les peuples autochtones du continent avec un droit à la continuité historique remontant à 40,000 ans. En examinant des précédents historiques comme la Reconquista ou les échanges de populations du XXe siècle, le livre cherche à démontrer la faisabilité de son projet tout en dénonçant le « gouvernement des juges » et le cadre juridique actuel qui ferait obstacle à la souveraineté nationale. Enfin, l'ouvrage propose des mesures graduées, allant de l'arrêt total de l'immigration à la déchéance de nationalité pour les éléments jugés inassimilables, afin d'assurer la survie biologique et culturelle des nations d'Europe.
Ce texte de Martin Sellner présente une proposition stratégique pour une politique migratoire identitaire centrée sur le concept de rémigration, défini comme le retour volontaire ou forcé des immigrés dans leur pays d'origine. L'auteur soutient que l'Allemagne subit une immigration de remplacement qui menace de transformer le peuple autochtone en minorité, entraînant ainsi une perte de souveraineté démocratique et une instabilité sociale. Pour remédier à ce qu'il décrit comme un « échec collectif du projet migratoire », il appelle à une inversion des flux migratoires par des réformes juridiques strictes et une remise en question du culte de la culpabilité historique. Selon Sellner, la restauration d'une majorité culturelle stable est la condition préalable indispensable à toute forme d'assimilation réussie et à la survie de l'identité nationale. L'ouvrage se veut ainsi un manifeste politique visant à remplacer le multiculturalisme actuel par une gestion démographique qui privilégie la continuité ethnoculturelle européenne.
Umberto Eco, qui a grandi sous le régime de Mussolini, propose une analyse pragmatique et alerte plutôt qu'une définition rigide : le fascisme n'est pas une idéologie cohérente comme le nazisme, mais un phénomène flou, contradictoire et adaptable, qu'il nomme « Ur-fascisme » ou « fascisme éternel ». Basé sur son expérience personnelle et une observation des traits récurrents, il dresse une liste non exhaustive de 14 caractéristiques typiques. Ces traits, souvent contradictoires et présents dans d'autres despotismes, n'ont pas tous besoin d'être réunis : il suffit qu'un ou plusieurs se combinent pour que le risque fasciste émerge, même sous des masques innocents dans les démocraties modernes. Eco conclut que les sociétés ne sont pas immunisées et doivent rester vigilantes face à ces dérives insidieuses.
Cet ouvrage de Guillaume Faye constitue un manifeste radical qui dénonce ce que l'auteur qualifie de colonisation de peuplement de l'Europe par l'immigration massive, principalement issue du monde arabo-musulman. Structuré comme un cri d'alarme, le texte fustige l'aveuglement des élites, qu'il nomme les collaborateurs, et prédit l'éclatement inévitable d'une guerre civile ethnique provoquée par le choc des cultures et l'islamisation du continent. Faye rejette les concepts d'intégration et de multiculturalisme au profit d'un ethnocentrisme européen, affirmant que la survie d'une civilisation dépend avant tout de la préservation de son substrat biologique et anthropologique. La finalité de ce discours provocateur est d'exhorter la jeunesse à se préparer à une Reconquista, une reprise en main territoriale et spirituelle qui ne pourra survenir, selon lui, qu'à la faveur d'une crise majeure et salvatrice.
Dans cet ouvrage, Emmanuel Todd analyse la crise géopolitique actuelle en affirmant que l'effondrement des valeurs religieuses et morales a conduit l'Occident vers une forme de nihilisme autodestructeur. L'auteur soutient que la Russie a fait preuve d'une résilience économique et sociale inattendue, contredisant les perceptions occidentales qui la jugeaient moribonde. Il explore les racines anthropologiques des nations, opposant la structure familiale communautaire russe à l'individualisme nucléaire de l'Ukraine et de l'Occident. Todd critique vivement le déclin industriel et éducatif des États-Unis et du Royaume-Uni, tout en soulignant leur emprise croissante sur une Europe en perte de souveraineté. Finalement, ce livre décrit un basculement du monde où le "Reste" refuse de suivre un modèle américain qu'il perçoit désormais comme instable et déconnecté du réel.
Cet ouvrage défend une thèse provocatrice : le fascisme français ne serait pas une importation étrangère, mais l’aboutissement d’une tradition idéologique nationale. Il montre comment les thèmes de la nation, de la race, de la terre ou du culte du corps ont séduit une partie des élites, de l’extrême droite jusqu’à certains courants socialistes. L’auteur insiste sur la continuité entre les mouvements radicaux d’avant-guerre et Vichy. Il dénonce aussi la compromission historique du Parti communiste, accusé d’avoir relayé une rhétorique nationaliste et xénophobe comparable à celle de Pétain. Enfin, Lévy estime que cette hostilité envers l’universalisme demeure une structure mentale persistante, encore visible aujourd’hui, et entend déconstruire le mythe d’une France naturellement immunisée contre le totalitarisme.
Renaud Camus théorise le concept du Grand Remplacement, affirmant qu'une substitution de population sans précédent transforme radicalement la France et l'Europe. Il soutient que ce processus est facilité par une Grande Déculturation et une érosion du sentiment national au sein des élites et du système éducatif. L'auteur critique vivement ce qu'il nomme l'antiracisme dogmatique, l'accusant d'imposer un silence médiatique et juridique sur la réalité des tensions migratoires. À travers son Parti de l'In-nocence, il propose une vision politique centrée sur la préservation de la civilisation française et une distinction stricte entre citoyens et non-citoyens. Il dénonce enfin un "remplacisme" globalisé qui traiterait les individus comme des pièces interchangeables au détriment des identités culturelles historiques.
Dans La Route de la servitude, Hayek soutient que le socialisme et le national-socialisme partagent des racines communes dans le collectivisme, lequel mène inévitablement à la coercition étatique. Hayek démontre que la planification économique centralisée détruit les libertés individuelles et corrompt l'État de droit en imposant des valeurs arbitraires à l'ensemble de la société. Le texte explore également les débats intellectuels de l'époque, opposant le libéralisme classique aux courants interventionnistes qui gagnaient du terrain en Angleterre et aux États-Unis. Enfin, l'ouvrage met en garde contre la croissance du pouvoir étatique justifiée par des situations de crise, affirmant que la liberté dépend de mécanismes de marché impersonnels plutôt que d'une direction humaine globale.
Jean-Claude Michéa analyse l’expansion du capitalisme comme un « fait social total » qui dévaste les équilibres écologiques, culturels et humains. L’auteur oppose la décence ordinaire des classes populaires rurales, fondée sur l’entraide et le lien à la terre, à l’idéologie libérale-libertaire des métropoles mondialisées. Il dénonce une bourgeoisie verte et une gauche urbaine qui, sous couvert de progrès et de « wokisme », méprisent les traditions locales et valident involontairement la logique marchande. Michéa appelle ainsi à retrouver l'esprit du socialisme originel pour résister à une modernisation qui sacrifie l'autonomie humaine sur l'autel de la croissance infinie. Cette critique radicale souligne le fossé grandissant entre la France périphérique, confrontée aux réalités concrètes, et des élites intellectuelles déconnectées du réel.
Cet ouvrage analyse l'émergence de l'islamo-palestinisme, une idéologie fusionnant le nationalisme arabe, l'islamisme radical et un antisionisme absolu. L'auteur retrace les racines historiques de ce mouvement, citant notamment l'alliance entre le Grand Mufti de Jérusalem et le régime nazi, ainsi que l'influence doctrinale des Frères musulmans. Le texte examine comment la cause palestinienne a été transformée en un mythe révolutionnaire universel, soutenu par des courants d'extrême gauche et la culture « woke » sous couvert de lutte anticoloniale. Taguieff dénonce la diabolisation d'Israël et la requalification d'actes terroristes, comme les massacres du 7 octobre, en simples gestes de résistance par certains intellectuels occidentaux. En explorant les concepts de jihad mondial et de concurrence victimaire, cette étude met en lumière une nouvelle forme de judéophobie globalisée. L'œuvre constitue ainsi une critique sévère de l'islamo-gauchisme et de l'aveuglement des démocraties libérales face à ce qu'il définit comme un retour de la barbarie.
Un texte attribué à Nicolas Sarkozy, ancien président de la République Française, qui relate son expérience de l'incarcération à la prison de la Santé en octobre 2025. L'auteur exprime son choc et son sentiment d'injustice face à cette situation qu'il n'avait jamais envisagée, tout en détaillant le processus de son incarcération et son environnement immédiat dans le quartier d'isolement. Il décrit les moments intimes passés avec sa famille, notamment son épouse Carla et ses enfants, et évoque les soutiens reçus (du public, de ses avocats et même du personnel pénitentiaire) contrastant avec l'attitude de ses adversaires politiques et les incohérences de la procédure judiciaire. Le récit met en lumière sa résilience et son introspection spirituelle durant cette période difficile de trois semaines, qui se conclut par sa libération après une audience en appel.
Ce livre explore le concept de la "logocratie", de "logos", un régime où le pouvoir s'établit par la force du discours, en analysant la prolifération des mensonges politiques et leur impact corrosif sur la démocratie. Le texte examine des cas français, comme ceux de Jérôme Cahuzac, François Bayrou, et la présidence d'Emmanuel Macron, en détaillant comment les contre-vérités, les euphémismes et le déni sont utilisés pour obscurcir la réalité, discréditer les adversaires, et éroder l'État de droit. Une partie significative est dédiée à la rupture introduite par Donald Trump et Boris Johnson, qui ont normalisé le mensonge éhonté, un phénomène qui se mondialise. Enfin, le document analyse comment l'émergence des réseaux sociaux et des "chambres d'écho" exacerbe cette crise en fragmentant la réalité, rendant le public imperméable à la contradiction, et menaçant ainsi les fondements mêmes de la souveraineté populaire.
Une réflexion critique et nostalgique sur l'état actuel de la France, Franz-Olivier Giesbert y expose sa hantise d'un déclin. En parallèle à cette analyse politique et économique, il partage des mémoires personnelles, évoquant ses rencontres avec des figures du XXe siècle et célébrant les personnalités françaises qui incarnaient une certaine splendeur nationale. Giesbert insiste sur la perte de l'identité culturelle française face à l'américanisation et l'islamisation, et met en garde contre les dangers du robespierrisme, qu'il voit comme la source d'une violence idéologique persistante, tout en dénonçant le conformisme intellectuel. Finalement, l'auteur déplore la dévastation des centres-villes et le déclin de la chanson française, symboles de cette agonie culturelle qu'il compare aux phases finales de l'Empire romain.
Roger Scruton présente une exploration approfondie du conservatisme, en le distinguant entre ses formes métaphysique et empirique. L'auteur définit le conservatisme empirique comme une réponse moderne aux changements de la Réforme et des Lumières, visant à protéger les biens collectifs hérités tels que la liberté individuelle, l'État de droit impartial et la culture ouverte. Une partie significative du texte est consacrée aux réflexions personnelles de Scruton, contrastant le socialisme de son père, enraciné dans le ressentiment de classe, avec un instinct conservateur plus profond pour la protection de la patrie et du patrimoine local, ce qu'il a lui-même adopté. Scruton analyse également les défis posés par l'égalitarisme, l'État-providence et la culture de la répudiation anti-Lumières qui menace la raison et la vérité objective. Enfin, il critique l'érosion de la souveraineté nationale par l'Union européenne et souligne l'importance des frontières nationales, de l'identité partagée et du droit séculier pour maintenir la démocratie et la société civile, y compris l'environnement.
Hannah Arendt analyse la genèse et la nature des régimes totalitaires du XXe siècle, en particulier le nazisme et le stalinisme. Elle retrace d’abord les racines historiques de ces systèmes dans l’antisémitisme et l’impérialisme européen, avant de montrer comment la désagrégation des structures sociales traditionnelles et la formation des masses déracinées ont permis l’émergence de mouvements totalitaires. Arendt met en lumière leurs mécanismes essentiels : l’idéologie comme explication totale du monde, la terreur comme mode de gouvernement, la destruction de la sphère politique et de la spontanéité humaine, ainsi que l’atomisation sociale qui isole les individus pour mieux les soumettre. L’ouvrage se distingue par son ambition théorique : montrer que le totalitarisme représente une forme de domination radicalement nouvelle, visant non seulement à contrôler les actions des hommes, mais à remodeler leur réalité même et à effacer leur capacité de jugement.
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