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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Taha Bouhafs revient sur son parcours de journaliste militant, ses combats politiques et son rapport aux classes populaires issues de l immigration. Le livre defend une parole de gauche radicale contre le mepris social, les violences policieres et les exclusions symboliques. Il mele autobiographie, prise de position et plaidoyer pour ceux que le debat public designe comme invisibles ou illegitimes.
Rodolph Cart repond aux theses de Daniel Conversano et d une partie de la mouvance identitaire. Il critique leurs impasses strategiques, leur rapport a la nation, a la race et a la politique concrete. Le livre prend la forme d une intervention interne a la droite radicale, cherchant a distinguer nationalisme politique, identitarisme et querelles doctrinales.
Charlotte Belaich et ses coauteurs enquêtent sur des accusations de violences sexuelles, de pouvoir et de silence dans un milieu politique et militant. Le livre interroge les mecanismes de protection collective, les loyautes partisanes et la difficulte des victimes a faire entendre leur parole. Il s inscrit dans le sillage de #MeToo politique et des debats sur les violences sexistes.
Christian Gerondeau propose une lecture critique des politiques climatiques a partir de donnees chiffrees sur les emissions, l energie, les couts publics et le role relatif de la France. Il conteste l efficacite de nombreuses mesures ecologiques et plaide pour une approche qu il juge plus rationnelle, economique et realiste du debat climatique.
Valek propose un pamphlet contre l antiracisme militant contemporain. Le livre rassemble arguments, exemples et formules polemiques pour contester les notions de privilege, de culpabilite collective, de racisme systemique et de racialisation du debat public. Il vise un public deja critique du discours antiraciste institutionnel et cherche a fournir des reponses simples aux slogans et accusations les plus frequents.
Francois Ruffin raconte son experience de depute-reporter ancre en Picardie, entre assemblee nationale, luttes sociales, rencontres locales et satire politique. Le livre adopte une forme narrative et illustree proche du reportage graphique pour suivre les classes populaires, les ouvriers, les coleres territoriales et les contradictions de la representation politique.
Cet essai critique l usage extensif du mot complotisme dans le debat public. Il soutient que l anticomplotisme peut devenir une police intellectuelle disqualifiant toute remise en cause des versions officielles, des medias ou des pouvoirs etablis. Le livre defend une distinction entre enquete critique, soupcon legitime et veritable delire conspirationniste.
Marguerite Stern revient sur son parcours feministe, son engagement dans les Femen, ses ruptures militantes et ses positions critiques sur la transidentite. Le livre prend la forme d un recit personnel et politique sur les conflits internes au feminisme contemporain, la liberte de parole et le prix social de la dissidence.
Jared Taylor defend une lecture identitaire et racialiste de l avenir occidental. Le livre alerte, de son point de vue, sur les consequences demographiques, culturelles et politiques de l immigration et du multiculturalisme. Il s inscrit dans une tradition nationaliste blanche tres controversee, centrée sur la preservation d une identite europeenne-americaine et le refus de l universalisme liberal.
Jean-Michel Decugis et ses coauteurs racontent une nuit d enquete sur les violences, agressions, interventions policieres et faits divers qui traversent la France. Le livre cherche a donner une image concrete de l insecurite ordinaire, en suivant ceux qui la subissent, la commettent ou la combattent. Il releve du reportage social et securitaire.
Papacito transpose son univers de satire politique et de provocation viriliste dans un recit graphique dirige contre la gauche militante. Le livre melange humour de combat, caricature, references guerrieres et imaginaire identitaire. Il fonctionne comme un objet de propagande satirique plus que comme un essai classique, avec une mise en scene volontairement outranciere des conflits culturels contemporains.
Dans cet essai politique, Daniel Conversano propose une stratégie destinée au camp national, en particulier à Éric Zemmour en vue d’une éventuelle campagne de 2027. L’auteur critique le conservatisme traditionnel (trop tourné vers le passé, le catholicisme et une posture « anti ») et plaide pour un passage à l’**archéofuturisme** (concept emprunté à Guillaume Faye) : une synthèse entre des valeurs identitaires européennes « archaïques » et une attitude positive, moderniste et tournée vers le progrès technologique et économique. Il insiste sur l’importance de l’image, de la communication, de propositions économiques compétitives face à la Chine, d’un humanisme revendiqué et d’une définition affirmative (« pro ») de l’identité française et européenne. L’objectif déclaré est de gagner, y compris sur le terrain métapolitique et culturel, plutôt que de simplement « avoir raison ».
*Guide de survie en milieu hostile* (volume 1) est un ebook humoristique et cynique écrit par le Youtubeur Peno. Contrairement aux manuels de survie en nature, il s’agit d’un guide ironique pour naviguer dans les « milieux hostiles » de la vie moderne et sociale. L’auteur y aborde des situations du quotidien (covoiturage, interactions avec des bénévoles ou vendeurs, Tinder, travail en restauration, reconnaissance publique, anecdotes de jeunesse ou de sport…) avec un ton provocateur, antisocial et souvent de droite. Le style est décalé, entre conseils pratiques ironiques et observations acerbes sur les relations contemporaines. Préfacé (au second degré) par le dessinateur de BD Marsault.
Essai majeur de Charles Péguy, publié en juillet 1910 dans le journal les *Cahiers de la Quinzaine*. Péguy y revient sur l’affaire Dreyfus et dresse le bilan d’une génération. Il y développe sa célèbre distinction entre **mystique** et **politique** : « Tout commence en mystique et finit en politique ». Selon lui, la mystique républicaine (idéal pour lequel on était prêt à mourir) s’est dégradée en simple politique politicienne (dont on tire profit). Il revendique sa fidélité au dreyfusisme de sa jeunesse, refuse d’être assimilé aux nationalistes de l’Action française, et critique sévèrement les socialistes et républicains de son temps (notamment Jaurès) qu’il accuse d’avoir trahi l’idéal initial. L’ouvrage mêle réflexion politique, hommage à Bernard Lazare et méditation sur la République, le peuple et la modernité. C’est l’un des textes les plus importants de Péguy, où il affirme sa continuité entre socialisme, dreyfusisme et christianisme naissant.
Mes idées politiques (1937) est une anthologie dans laquelle Charles Maurras synthétise sa doctrine du nationalisme intégral, fondée sur la monarchie héréditaire, l’ordre hiérarchique naturel et le rejet de la démocratie individualiste issue de 1789.
Dans cet ouvrage d’enquête, le journaliste américain Andy Ngo (fils de réfugiés vietnamiens) documente le fonctionnement, l’idéologie et les actions du mouvement antifa aux États-Unis. S’appuyant sur des infiltrations, des reportages de terrain (notamment dans la zone autonome de Capitol Hill à Seattle en 2020) et des faits précis, il décrit un réseau militant imprégné d’idéologie marxiste, anti-américaine, souvent armé, pratiquant la violence, l’intimidation et le pillage sous couvert de manifestations (surtout pendant les émeutes Black Lives Matter après la mort de George Floyd). Ngo dénonce aussi le rôle des médias mainstream et d’une partie de la gauche démocrate qui, selon lui, ont minimisé ou nié l’existence et la dangerosité de ce mouvement. L’auteur y voit une menace organisée contre l’État de droit et les libertés américaines.
Un essai dans lequel Maxime Vivas, s’appuyant sur ses voyages au Xinjiang, affirme que les accusations de génocide et de répression contre les Ouïghours relèvent de la désinformation occidentale orchestrée contre la Chine.
*La France n’a pas dit son dernier mot* (Éric Zemmour, éditions Rubempré, septembre 2021, environ 350 pages) est un essai politique présenté comme la suite du *Suicide français*. Il se présente sous la forme d’un journal de notes et de chroniques rédigées entre 2006 et 2020. L’auteur y dresse un tableau très critique de la situation de la France : déclin économique et industriel, immigration de masse, islamisation, désunion nationale, déconstruction culturelle et « humiliation » permanente orchestrée selon lui par les élites progressistes. Zemmour mêle analyses politiques, souvenirs médiatiques, récits de rencontres avec des personnalités et propositions (souvent radicales) pour un redressement national. Le ton est polémique ; le titre même affirme que l’histoire de France n’est pas terminée et qu’une renaissance reste possible. L’ouvrage a connu un fort succès commercial à sa sortie.
Cet essai est un manifeste à caractère politique et historique qui théorise le retour des populations extra-européennes vers leurs pays d'origine. À travers un avant-propos de Martin Sellner et une préface de l’auteur, le texte présente ce concept non seulement comme un programme concret de protection de l'identité européenne, mais aussi comme un mythe mobilisateur destiné à contrer le « Grand Remplacement ». L'auteur s'appuie sur une perspective de longue durée, affirmant que les Européens sont les peuples autochtones du continent avec un droit à la continuité historique remontant à 40,000 ans. En examinant des précédents historiques comme la Reconquista ou les échanges de populations du XXe siècle, le livre cherche à démontrer la faisabilité de son projet tout en dénonçant le « gouvernement des juges » et le cadre juridique actuel qui ferait obstacle à la souveraineté nationale. Enfin, l'ouvrage propose des mesures graduées, allant de l'arrêt total de l'immigration à la déchéance de nationalité pour les éléments jugés inassimilables, afin d'assurer la survie biologique et culturelle des nations d'Europe.
Ce texte de Martin Sellner présente une proposition stratégique pour une politique migratoire identitaire centrée sur le concept de rémigration, défini comme le retour volontaire ou forcé des immigrés dans leur pays d'origine. L'auteur soutient que l'Allemagne subit une immigration de remplacement qui menace de transformer le peuple autochtone en minorité, entraînant ainsi une perte de souveraineté démocratique et une instabilité sociale. Pour remédier à ce qu'il décrit comme un « échec collectif du projet migratoire », il appelle à une inversion des flux migratoires par des réformes juridiques strictes et une remise en question du culte de la culpabilité historique. Selon Sellner, la restauration d'une majorité culturelle stable est la condition préalable indispensable à toute forme d'assimilation réussie et à la survie de l'identité nationale. L'ouvrage se veut ainsi un manifeste politique visant à remplacer le multiculturalisme actuel par une gestion démographique qui privilégie la continuité ethnoculturelle européenne.
Umberto Eco, qui a grandi sous le régime de Mussolini, propose une analyse pragmatique et alerte plutôt qu'une définition rigide : le fascisme n'est pas une idéologie cohérente comme le nazisme, mais un phénomène flou, contradictoire et adaptable, qu'il nomme « Ur-fascisme » ou « fascisme éternel ». Basé sur son expérience personnelle et une observation des traits récurrents, il dresse une liste non exhaustive de 14 caractéristiques typiques. Ces traits, souvent contradictoires et présents dans d'autres despotismes, n'ont pas tous besoin d'être réunis : il suffit qu'un ou plusieurs se combinent pour que le risque fasciste émerge, même sous des masques innocents dans les démocraties modernes. Eco conclut que les sociétés ne sont pas immunisées et doivent rester vigilantes face à ces dérives insidieuses.
Cet ouvrage de Guillaume Faye constitue un manifeste radical qui dénonce ce que l'auteur qualifie de colonisation de peuplement de l'Europe par l'immigration massive, principalement issue du monde arabo-musulman. Structuré comme un cri d'alarme, le texte fustige l'aveuglement des élites, qu'il nomme les collaborateurs, et prédit l'éclatement inévitable d'une guerre civile ethnique provoquée par le choc des cultures et l'islamisation du continent. Faye rejette les concepts d'intégration et de multiculturalisme au profit d'un ethnocentrisme européen, affirmant que la survie d'une civilisation dépend avant tout de la préservation de son substrat biologique et anthropologique. La finalité de ce discours provocateur est d'exhorter la jeunesse à se préparer à une Reconquista, une reprise en main territoriale et spirituelle qui ne pourra survenir, selon lui, qu'à la faveur d'une crise majeure et salvatrice.
Dans cet ouvrage, Emmanuel Todd analyse la crise géopolitique actuelle en affirmant que l'effondrement des valeurs religieuses et morales a conduit l'Occident vers une forme de nihilisme autodestructeur. L'auteur soutient que la Russie a fait preuve d'une résilience économique et sociale inattendue, contredisant les perceptions occidentales qui la jugeaient moribonde. Il explore les racines anthropologiques des nations, opposant la structure familiale communautaire russe à l'individualisme nucléaire de l'Ukraine et de l'Occident. Todd critique vivement le déclin industriel et éducatif des États-Unis et du Royaume-Uni, tout en soulignant leur emprise croissante sur une Europe en perte de souveraineté. Finalement, ce livre décrit un basculement du monde où le "Reste" refuse de suivre un modèle américain qu'il perçoit désormais comme instable et déconnecté du réel.
Cet ouvrage défend une thèse provocatrice : le fascisme français ne serait pas une importation étrangère, mais l’aboutissement d’une tradition idéologique nationale. Il montre comment les thèmes de la nation, de la race, de la terre ou du culte du corps ont séduit une partie des élites, de l’extrême droite jusqu’à certains courants socialistes. L’auteur insiste sur la continuité entre les mouvements radicaux d’avant-guerre et Vichy. Il dénonce aussi la compromission historique du Parti communiste, accusé d’avoir relayé une rhétorique nationaliste et xénophobe comparable à celle de Pétain. Enfin, Lévy estime que cette hostilité envers l’universalisme demeure une structure mentale persistante, encore visible aujourd’hui, et entend déconstruire le mythe d’une France naturellement immunisée contre le totalitarisme.
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