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L’antiracisme, ce racisme antiblanc financé par l’État - Victor Ferry
Victor Ferry critique l'antiracisme en le qualifiant de racisme antiblanc, soutenu par des financements publics. Il dénonce l'asymétrie entre les discours subventionnés et ceux qui sont poursuivis.

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Ligne Droite • La matinale de Radio CourtoisieLa matinale quotidienne de Radio Courtoisie est l’émission matinale emblématique de cette radio associative considérée comme d'extreme droite
Elle propose en direct analyses, débats et interviews sur l’actualité politique, sociétale et culturelle française, dans une perspective conservatrice et sans concession.
Résumé
Dans cette chronique, Victor Ferry aborde les propos de Louisa Yousfi, qui affirme que les Blancs ne font pas partie de l'humanité générique. Il s'interroge sur les implications de cette thèse et sur le financement public dont bénéficie Yousfi pour promouvoir ses idées. Ferry souligne que l'État français finance des discours qui, selon lui, encouragent la division et la haine raciale, tout en critiquant le manque de neutralité de la justice face à ces discours. Il évoque également le concept de 'baratin pseudo profond', qui désigne la tendance à donner une apparence de profondeur à des idées banales, rendant ainsi acceptable des propos qui seraient autrement choquants. En conclusion, il affirme que l'antiracisme, tel qu'il est pratiqué, constitue un racisme antiblanc et que l'État est complice de cette situation par son financement.
Points clés
- Louisa Yousfi prétend que les Blancs ne font pas partie de l'humanité générique.
- Victor Ferry critique le financement public de ses idées par l'État français.
- Il évoque le concept de 'baratin pseudo profond' pour décrire la rhétorique utilisée.
- Ferry souligne l'asymétrie entre les discours subventionnés et ceux qui sont poursuivis.
- Il conclut que l'antiracisme actuel est un racisme antiblanc.
- Ferry appelle à une justice neutre et critique la tendance de la justice à pencher à gauche.


