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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Un essai courageux au service d'un combat désormais inévitable contre l'intolérance, le fanatisme et l'oppression. Dans L'Islam contre la modernité, Ferghane Azihari, issu d'une famille musulmane comorienne, mais d'abord libre penseur, mène un combat intellectuel à la manière de Voltaire. À la lumière des textes fondateurs et de la géopolitique, il montre comment l'Islam a rejeté l'héritage des grandes civilisations antiques, colonisé les esprits et les peuples, et bâti un système de surveillance morale étouffant. Passant en revue les rendez-vous que l'Islam a manqués avec la modernité au cours de son histoire, il dénonce une " superstition " responsable du blocage des sociétés islamiques, rétives à toute réforme, et interroge la menace que fait peser aujourd'hui l'expansionnisme islamique sur l'Europe et ses libertés. Essayiste, Ferghane Azihari est chroniqueur au Figaro Magazine et sur France Info TV.
Hippolyte Taine entreprend dans ce monument historiographique une analyse structurale de la Révolution française et de ses origines profondes dans la société d'Ancien Régime. Contrairement aux historiens romantiques qui célébraient 1789 comme avènement de la liberté, Taine adopte une perspective résolument critique, s'attachant à décrire les mécanismes psychologiques et sociaux qui ont conduit à la Terreur. Son approche naturaliste et positiviste – influencée par les sciences naturelles de son époque – cherche à identifier les « forces » et les « milieux » qui expliquent les comportements collectifs révolutionnaires. Taine identifie une « anarchie spontanée » dans les masses révolutionnaires, produit d'une désagrégation brutale des structures sociales traditionnelles. La Révolution n'apparaît pas comme triomphe de la Raison mais comme déchaînement d'instincts primitifs habillés en idéologie. Ce regard conservateur a fortement influencé la tradition contre-révolutionnaire française. L'ouvrage reste une référence majeure pour comprendre les interprétations critiques de la Révolution française et continue d'alimenter les débats historiographiques sur la nature du changement politique radical. Sa vision du peuple révolutionnaire comme masse irrationnelle a profondément marqué la pensée politique française du XIXe au XXe siècle.