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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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L’ancienne actrice livre un réquisitoire virulent contre la déchéance de la société moderne. Retirée dans sa maison à La Madrague, elle exprime sa profonde amertume face à la perte des traditions françaises et dénonce avec véhémence la cruauté animale, qu'il s'agisse de l'élevage industriel ou des sacrifices rituels. Ses écrits abordent des sujets polémiques tels que l'immigration, l'homosexualité exhibitionniste et l'inefficacité du gouvernement, témoignant d'une nostalgie marquée pour la France des années cinquante. Au fil des pages, l'auteure oppose la pureté et la fidélité des animaux à la corruption et au matérialisme des êtres humains. Ce texte constitue à la fois une profession de foi pour sa fondation et le testament moral d'une icône révoltée par son époque.
L'ambition de ce volume est de dissiper le sentiment sourd d'arbitraire qui peut accompagner la rencontre de Nietzsche, plus communément sans doute que ce n'est le cas des philosophes qui le précèdent. Son objectif est d'offrir au lecteur une voie d'accès à la démarche que suit le philosophe, de lui en montrer la logique, de lui indiquer quelques-unes des principales justifications sur lesquelles Nietzsche s'appuie constamment, et de faire ainsi apparaître les raisons qui légitiment les positions qu'il adopte. Nietzsche n'a rien d'un mystique, d'un romantique ou- d'un irrationaliste, mais il a bel et bien tout fait pour compliquer la tâche de son lecteur. Et ce, avant tout en masquant la cohérence à laquelle il se soumet. Comprendre un philosophe implique généralement de partir des problèmes qu'il pose, avant de se pencher sur les notions qu'il construit. Les chapitres de ce livre expliquent l'évolution que Nietzsche impose à quelques concepts fondamentaux de la réflexion philosophique - la vérité, la métaphysique, le corps, la pulsion, les passions, la justice, la volonté. Ils permettent ainsi d'élucider les notions de volonté de puissance, de surhumain, d'éternel retour, de nihilisme ou de généalogie, que l'on présente couramment comme les concepts fondamentaux de Nietzsche, et auxquelles on prête la vertu de rendre limpides des doctrines souvent difficiles à pénétrer...
Mathieu Bock-Côté, sociologue québécois et chroniqueur influent, poursuit dans cet essai son analyse de la transformation idéologique des sociétés occidentales contemporaines. Son diagnostic central est que le « politiquement correct » n'est pas une simple question de courtoisie langagière mais le symptôme d'une révolution culturelle profonde ayant instauré une nouvelle orthodoxie progressiste dans les institutions, les médias et les universités. Cette orthodoxie fonctionne comme un régime d'intimidation intellectuelle : elle délimite les opinions exprimables et criminalise les déviances, créant une atmosphère de conformisme généralisé que Bock-Côté rapproche des mécanismes des totalitarismes doux décrits par Tocqueville. L'auteur identifie une nouvelle classe dirigeante qui s'est approprié les institutions culturelles et médiatiques pour imposer sa grille de lecture identitaire et multiculturaliste. Cette hégémonie culturelle transforme le débat démocratique en théâtre d'épuration symbolique où les opposants ne sont pas réfutés mais disqualifiés moralement. Bock-Côté défend une vision conservatrice de la démocratie qui suppose la liberté d'expression authentique, le pluralisme des opinions et l'enracinement culturel comme conditions du débat public sain. Sa perspective québécoise donne à son analyse une dimension particulière : la question de l'identité culturelle face à l'américanisation et au multiculturalisme fédéral canadien éclaire les enjeux européens de manière transversale, révélant la dimension continentale du phénomène analysé.