Ouvrages
Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Essai d'anthropologie de Maurice Godelier paru en 2007. L'auteur y interroge ce qui est unique et universel chez l'être humain : parenté, économie, politique et religion, fonctions qu'il distingue comme autant de fondements de toute société. Le livre prolonge son anthropologie fondamentale, nourrie de ses travaux de terrain en Nouvelle-Guinée.
Laetitia Strauch-Bonart interroge les effets du feminisme contemporain, des transformations du travail et des mutations familiales sur la place des hommes. L essai examine la crise masculine sans reduire le sujet a la domination ou a la nostalgie patriarcale. Il cherche une voie entre critique des exces masculinistes et refus d une guerre des sexes permanente.
Chris Wormell raconte l histoire d un monstre solitaire, laid et redoute, qui cherche sa place dans le monde. Sous la forme d un album illustre, le recit aborde la difference, la peur du rejet et le desir d affection. Simple et visuel, il fonctionne comme une fable pour enfants sur l apparence, la solitude et la possibilite d etre accepte.
Julien Rochedy propose une reflexion personnelle sur les rapports entre hommes, femmes, amour, conflit et civilisation. Il y mele philosophie, references historiques et critique des normes contemporaines de seduction ou de couple. L ouvrage cherche a penser la virilite, la feminite et l attachement amoureux dans une perspective conservatrice et existentielle.
Papacito signe un texte pamphletaire et provocateur sur la virilite, la violence, la lachete contemporaine et la disparition d un certain imaginaire populaire masculin. Dans un style volontairement excessif, il oppose les figures de force, d honneur et de camaraderie a une societe jugee molle, hygieniste et culpabilisatrice. L ouvrage tient davantage du manifeste humoristique et politique que de l analyse academique.
Christopher Lasch analyse comment les transformations économiques et sociales du XXe siècle américain ont fait émerger une personnalité narcissique devenue dominante dans la culture. S’appuyant sur Freud et sur une grille de lecture en partie marxiste, Lasch décrit une société où l’autorité, les communautés traditionnelles et les liens familiaux se sont affaiblis, produisant des individus anxieux, obsédés par leur image, dépendants du regard des autres et incapables de se projeter dans l’histoire. Il critique autant la gauche progressiste – accusée d’avoir fragilisé la famille – que la droite libérale – qui aurait dissous les solidarités locales. Des phénomènes tels que le développement personnel, les nouveaux mouvements spirituels, l’évolution du sport ou le comportement des hommes politiques lui apparaissent comme les symptômes d’une même pathologie culturelle. L’ouvrage, polémique et incisif, est devenu une référence majeure de la critique sociale américaine.