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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Nathalie Heinich critique l intrusion de logiques militantes dans la recherche universitaire. Elle defend la distinction entre engagement politique et enquete scientifique, en montrant comment certaines causes peuvent orienter les objets, les methodes et les conclusions. L ouvrage plaide pour l autonomie du savoir, la neutralite axiologique et la rigueur face aux pressions ideologiques.
Jean-Paul Brighelli prolonge sa critique de l ecole francaise en denoncant l aggravation de la baisse du niveau, l emprise du pedagogisme et l abandon de la transmission. Le livre decrit une institution qui, selon lui, produit de l ignorance au nom de l egalite et prepare une catastrophe culturelle. Il appelle a restaurer les savoirs, la discipline et l exigence scolaire.
Florence Bergeaud-Blackler analyse le frerisme comme ecosysteme ideologique, associatif et institutionnel lie aux Freres musulmans en Europe. Elle decrit ses reseaux, ses strategies d influence, son rapport au halal, a l education, aux normes sociales et au pouvoir politique. L ouvrage a suscite un debat public intense sur l islamisme, la laicite et les angles morts des institutions.
Jean-Paul Brighelli attaque les reformes de l Education nationale et ce qu il considere comme l effondrement volontaire de l exigence scolaire. Il denonce le pedagogisme, l abandon des savoirs, la baisse du niveau et la transformation de l ecole en instrument ideologique. Le livre defend une vision republicaine et disciplinaire de l enseignement, centree sur la transmission, l autorite du professeur et la maitrise de la langue.
L’ancienne actrice livre un réquisitoire virulent contre la déchéance de la société moderne. Retirée dans sa maison à La Madrague, elle exprime sa profonde amertume face à la perte des traditions françaises et dénonce avec véhémence la cruauté animale, qu'il s'agisse de l'élevage industriel ou des sacrifices rituels. Ses écrits abordent des sujets polémiques tels que l'immigration, l'homosexualité exhibitionniste et l'inefficacité du gouvernement, témoignant d'une nostalgie marquée pour la France des années cinquante. Au fil des pages, l'auteure oppose la pureté et la fidélité des animaux à la corruption et au matérialisme des êtres humains. Ce texte constitue à la fois une profession de foi pour sa fondation et le testament moral d'une icône révoltée par son époque.
Gaston Mialaret, figure majeure des sciences de l'éducation françaises, propose dans cet ouvrage de synthèse une introduction rigoureuse aux fondements théoriques et méthodologiques de la psychologie de l'éducation. Discipline carrefour entre psychologie cognitive, psychologie du développement et sciences de l'éducation, la psychologie de l'éducation cherche à comprendre les mécanismes par lesquels les individus apprennent et se développent dans des contextes éducatifs formels et informels. Mialaret présente les grandes théories qui ont structuré ce champ : le béhaviorisme de Skinner, le constructivisme de Piaget, le socioconstructivisme de Vygotski, les théories cognitives de Bruner et leurs implications pédagogiques respectives. Il analyse également les recherches sur la motivation, l'attention, la mémoire et les différentes formes d'intelligence, montrant comment ces connaissances peuvent éclairer les pratiques éducatives. L'ouvrage aborde aussi les questions de différenciation pédagogique, d'évaluation et d'adaptation aux besoins particuliers des élèves. Mialaret insiste sur la nécessité de fonder la pratique pédagogique sur des connaissances scientifiques validées plutôt que sur des intuitions ou des traditions non questionnées. Ce manuel de référence constitue une introduction indispensable pour les étudiants en sciences de l'éducation et pour les enseignants soucieux de comprendre les bases psychologiques de leur pratique professionnelle.
Paul Veyne, historien antiquisantet membre de l'Académie française, réunit dans ce recueil une série d'essais et de leçons qui illustrent sa conception singulière de l'histoire ancienne : un regard à la fois savant et étonné sur les façons de penser et de vivre des Anciens, radicalement différentes des nôtres. Veyne excelle à restituer l'étrangeté du passé sans l'anachronisme : il ne projette pas nos catégories modernes sur les Grecs et les Romains, mais cherche à comprendre leur logique propre, leurs évidences et leurs angles morts. Ces essais abordent des thèmes variés : la sexualité antique, la religion romaine, le stoïcisme comme art de vie, la conception du bonheur chez les Anciens, le rapport à la mort et à la mémoire. Veyne montre comment ces sociétés ont construit des systèmes cohérents de représentation du monde qui n'ont ni la même logique ni les mêmes priorités que les nôtres. Son écriture, remarquablement claire et souvent ironique, rend accessibles des questions d'histoire intellectuelle habituellement réservées aux spécialistes. À l'école des Anciens constitue une invitation à la philosophie pratique autant qu'à l'histoire : ces penseurs du passé, en nous montrant que d'autres manières de vivre ont été possibles, élargissent notre imagination du présent et de l'avenir.