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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Recueil de recherches sur les droits territoriaux de la couronne de France, publié en 1655 après la mort de Pierre Dupuy et de Théodore Godefroy. Le titre complet comprend les droits sur des États et seigneuries de princes voisins, les provinces contestées et les trois évêchés de Metz, Toul et Verdun. Jacques Dupuy assure la publication, sans être assimilé ici aux deux auteurs. Rochedy nomme Pierre Dupuy et Théodore Godefroy vers 1 h 52 min 51 s à propos des prétentions de la monarchie sur Naples, la Sicile, Gênes, Milan, l'Aragon et d'autres territoires. Ce recueil est un rapprochement probable fort par les auteurs et le sujet, non un titre prononcé ou une recommandation explicite. Les assertions particulières de la vidéo restent à confronter aux pièces du recueil ; la notice bibliographique ne les prouve pas toutes.
Traité historique et politique d'Antoine Aubéry, avocat au Parlement et apologiste de la cour sous Louis XIV, publié en 1667. Compilant références et pièces justificatives, il revendique les droits de la couronne de France sur l'Empire, dans la lignée du traité De la prééminence de nos roys (1649). À l'étranger, on y vit l'expression de la mégalomanie française.
Un texte attribué à Nicolas Sarkozy, ancien président de la République Française, qui relate son expérience de l'incarcération à la prison de la Santé en octobre 2025. L'auteur exprime son choc et son sentiment d'injustice face à cette situation qu'il n'avait jamais envisagée, tout en détaillant le processus de son incarcération et son environnement immédiat dans le quartier d'isolement. Il décrit les moments intimes passés avec sa famille, notamment son épouse Carla et ses enfants, et évoque les soutiens reçus (du public, de ses avocats et même du personnel pénitentiaire) contrastant avec l'attitude de ses adversaires politiques et les incohérences de la procédure judiciaire. Le récit met en lumière sa résilience et son introspection spirituelle durant cette période difficile de trois semaines, qui se conclut par sa libération après une audience en appel.
John Rawls expose sa théorie de la justice comme équité (justice as fairness), qu'il présente comme une alternative au principe d'utilité, en se concentrant sur les principes de justice qui régiraient les institutions d'une société bien ordonnée. Il traite de concepts fondamentaux tels que la position originelle (une expérience de pensée hypothétique), la liberté égale (le premier principe), et le principe de différence (qui garantit que les inégalités bénéficient aux moins avantagés). Le travail compare et contraste cette approche contractualiste avec l'intuitionnisme et l'utilitarisme, et explore la stabilité de la conception de la justice et son rapport avec le bien individuel (la rationalité délibérative).
Thomas Sowell analyse plusieurs raisonnements qu il considere fallacieux dans les discours contemporains sur la justice sociale. Il critique les comparaisons statistiques simplistes, l oubli des causes multiples, les politiques de redistribution mal evaluees et l attribution automatique des disparites a la discrimination. L ouvrage defend une approche empirique, sceptique envers les intentions morales non mesurees a leurs consequences.
Michael Sandel's Justice: What's the Right Thing to Do? invites readers of all ages and political persuasions on a journey of moral reflection, and shows how reasoned debate can illuminate our lives. Is it always wrong to lie? Should there be limits to personal freedom? Can killing sometimes be justified? Is the free market fair? What is the right thing to do? Questions like these are at the heart of our lives. In this acclaimed book Michael Sandel - BBC Reith Lecturer and the Harvard professor whose 'Justice' course has become world famous - gives us a lively and accessible introduction to the intersection of politics and philosophy. He helps us think our way through such hotly contested issues as equal rights, democracy, euthanasia, abortion and same-sex marriage, as well as the ethical dilemmas we face every day. 'One of the most popular teachers in the world' - Observer 'Enormously refreshing ... Michael Sandel transforms moral philosophy by putting it at the heart of civic debate' - New Statesman 'One of the world's most interesting political philosophers' - Guardian 'Spellbinding' - The Nation
Paul Gottfried, philosophe politique américain et figure du paléoconservatisme, livre dans cet ouvrage une critique acérée des dérives du libéralisme contemporain qui, selon lui, a abandonné ses engagements originels envers la liberté individuelle pour devenir un vecteur d'ingénierie sociale et de conformisme idéologique. Sa thèse centrale est que le libéralisme classique, celui de Locke, Montesquieu et Tocqueville, s'est progressivement transformé en son contraire : une idéologie interventionniste qui utilise l'État pour imposer ses normes culturelles et morales à l'ensemble de la société. Gottfried analyse comment les institutions libérales – universités, médias, administrations – sont devenues les instruments d'une nouvelle orthodoxie progressiste qui n'admet aucune dissidence. Il identifie dans ce phénomène une forme de totalitarisme doux, d'autant plus efficace qu'il procède par la manipulation des mœurs et des représentations plutôt que par la contrainte explicite. Sa perspective est résolument conservatrice et nourrie d'une profonde méfiance envers l'utopisme politique sous toutes ses formes. L'ouvrage constitue une contribution importante au débat sur les limites du libéralisme et sur la tension permanente entre liberté et égalité dans les démocraties contemporaines, même si son positionnement politique tranchant en limite parfois la portée analytique.