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123 ouvrages

Islam and the Future of Tolerance

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Islam and the Future of Tolerance

L’islam est-il une religion de paix ou de guerre ? Est-il réformable ? Pourquoi tant de musulmans semblent-ils attirés par l’extrémisme ? Et que signifient réellement des mots comme djihadisme et fondamentalisme ? Dans un monde déchiré par l’incompréhension et la violence, Sam Harris – athée célèbre – et Maajid Nawaz – ancien radical – montrent comment deux personnes aux convictions religieuses très différentes peuvent trouver un terrain d’entente et vous invitent à participer à une conversation dont l’urgence s’impose.
« Quelle bouffée d’air frais que de lire un échange honnête et pourtant chaleureux entre Maajid Nawaz, islamiste devenu musulman libéral, et Sam Harris, le neuroscientifique qui défend un athéisme empreint de pleine conscience… Leur dialogue dissipe de nombreuses confusions qui empoisonnent le débat public sur l’islam. » – Irshad Manji, New York Times Book Review
« Il est malheureusement rare, à n’importe quelle époque, de trouver un dialogue fondé sur les faits et la raison – et il est plus rare encore que des intellectuels musulmans et non musulmans parviennent à garder la distance critique nécessaire sur de grandes questions concernant l’islam. Ce qui fait de Islam and the Future of Tolerance une sorte de licorne… La plupart des conversations sur la religion sont marquées par l’incapacité des deux camps à s’écouter ; mais ici, enfin, se tient un véritable débat. » – New Statesman

Sam Harris
Le Siècle des dictateurs

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Le Siècle des dictateurs

Les maudits de l'histoire " Il est remarquable que la dictature soit à présent contagieuse, comme le fut jadis la liberté. " Paul Valéry, Regards sur le monde actuel Si la dictature est aussi ancienne que l'histoire, le phénomène prend un tournant majeur au sortir de la Première Guerre mondiale avec l'avènement des totalitarismes soviétique et fasciste, avant que la crise de 1929 ne favorise le triomphe du nazisme. Quatre générations durant, sur tous les continents, des régimes hantés par l'idéologie vont faire régner un ordre de fer, présidant aux guerres et exterminations d'un siècle barbare qui a retourné le progrès contre l'humanité. Cette forme absolue de l'absolutisme est orchestrée par des chefs impitoyables et cruels, tous jouant par essence un rôle prépondérant au sein d'un régime qu'ils marquent au fer rouge de leur empreinte. Leurs profils et leurs caractères sont différents, souvent opposés, mais ils communient dans une même soif de pouvoir fondée sur la banalisation de la terreur, une même défiance envers leurs semblables et le mépris le plus profond de la vie humaine et, plus largement, de toute forme de liberté. Pour la première fois est ici brossé le portrait des plus édifiants d'entre eux, qu'ils soient célèbres, méconnus ou oubliés ; vingt-deux portraits d'envergure où l'exhaustivité de l'enquête se conjugue avec l'art narratif des meilleurs journalistes et historiens actuels réunis à dessein par Olivier Guez qui signe une préface magistrale.

Olivier Guez
La philosophie en 60 livres

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La philosophie en 60 livres

Thibaut Gress, agrégé de philosophie et auteur de nombreux ouvrages pédagogiques, propose avec ce guide une navigation intelligente à travers l'immense continent de la pensée philosophique occidentale. De Héraclite aux penseurs contemporains, l'ouvrage traverse vingt-cinq siècles d'histoire des idées en soixante fiches thématiques et biographiques soigneusement construites. Chaque fiche restitue l'œuvre dans son contexte intellectuel et historique, expose les thèses fondamentales de l'auteur, identifie ses interlocuteurs implicites et évalue son importance dans la tradition philosophique. L'approche de Gress refuse l'encyclopédisme superficiel : il ne s'agit pas de couvrir exhaustivement l'ensemble de la philosophie, mais de choisir soixante œuvres véritablement charnières dont la lecture permet d'accéder aux problèmes philosophiques essentiels. Des présocratiques et leur interrogation sur l'archè aux existentialismes du XXe siècle, en passant par le rationalisme cartésien, les morales des Lumières et la critique kantienne, chaque étape révèle comment la philosophie répond à des interrogations fondamentales sur l'être, la connaissance, le bien et la politique. Conçu autant pour l'étudiant qui débute que pour le lecteur cultivé souhaitant combler des lacunes, cet ouvrage constitue une invitation à la lecture directe des textes. Gress ne cherche pas à substituer son guide aux œuvres elles-mêmes mais à en faciliter l'accès, rappelant que la philosophie s'apprend en pratiquant la pensée avec ses grands auteurs.

Thibaut Gress
Money Changes Everything

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Money Changes Everything

"[A] magnificent history of money and finance." – New York Times Book Review "Convincingly makes the case that finance is a change-maker of change-makers." – Financial Times In the aftermath of recent financial crises, it's easy to see finance as a wrecking ball: something that destroys fortunes and jobs, and undermines governments and banks. In Money Changes Everything, leading financial historian William Goetzmann argues the exact opposite – that the development of finance has made the growth of civilizations possible. Goetzmann explains that finance is a time machine, a technology that allows us to move value forward and backward through time; and that this innovation has changed the very way we think about and plan for the future. He shows how finance was present at key moments in history: driving the invention of writing in ancient Mesopotamia, spurring the classical civilizations of Greece and Rome to become great empires, determining the rise and fall of dynasties in imperial China, and underwriting the trade expeditions that led Europeans to the New World. He also demonstrates how the apparatus we associate with a modern economy – stock markets, lines of credit, complex financial products, and international trade – were repeatedly developed, forgotten, and reinvented over the course of human history. Exploring the critical role of finance over the millennia, and around the world, Goetzmann details how wondrous financial technologies and institutions – money, bonds, banks, corporations, and more – have helped urban centers to expand and cultures to flourish. And it's not done reshaping our lives, as Goetzmann considers the challenges we face in the future, such as how to use the power of finance to care for an aging and expanding population. Money Changes Everything presents a fascinating look into the way that finance has steered the course of history.

William N. Goetzmann
The Ascent of Money

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The Ascent of Money

Niall Ferguson retrace l'histoire de la finance depuis ses origines en Mésopotamie antique jusqu'aux crises contemporaines, en démontrant que l'évolution de la monnaie, du crédit et des instruments financiers constitue le fil rouge essentiel de l'histoire humaine, souvent plus déterminant que les guerres, les révolutions ou les avancées technologiques. Le livre est structuré autour des principaux piliers de la finance moderne : le chapitre sur la monnaie et le crédit explore les débuts du troc, l'invention des pièces, l'essor des banques en Italie du Nord (Médicis) et les bulles spéculatives comme celle de John Law au XVIIIe siècle ; les obligations (bonds) sont analysées via leur rôle dans le financement des États et des guerres (Rothschild finançant Napoléon) ; les actions et marchés boursiers sont illustrés par les premières compagnies à capitaux (hollandaises) et les grandes bulles (South Sea, dot-com) ; l'assurance et la gestion du risque remontent aux origines romaines et aux loteries pour couvrir les risques maritimes ou incendies ; un chapitre sur l'immobilier met en lumière l'importance de la propriété privée pour la démocratie et les bulles immobilières pré-2008 ; enfin, Ferguson examine la « planète finance » globale, où la financiarisation accélérée propulse des pays comme la Chine et l'Inde hors de la pauvreté, tout en générant inégalités et crises récurrentes. L'auteur insiste sur le fait que la finance n'est pas un mal nécessaire mais le moteur de progrès, même si elle reste fragile, cyclique et sujette aux excès humains, et que comprendre son ascension permet de mieux saisir pourquoi les sociétés prospèrent ou s'effondrent.

Niall Ferguson
De La Démocratie En Amérique

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De La Démocratie En Amérique

Fruit de son voyage aux États-Unis en 1831-1832, cette œuvre maîtresse d'Alexis de Tocqueville constitue l'une des analyses les plus profondes jamais consacrées aux démocraties modernes. Loin de se limiter à une description du régime américain, Tocqueville y élabore une véritable sociologie politique de la démocratie, saisie dans ses conditions d'existence, ses mœurs constitutives et ses contradictions internes. Son intuition fondamentale est que l'égalité des conditions constitue une révolution irrésistible qui transforme non seulement les institutions politiques mais l'ensemble des rapports sociaux, des croyances, des goûts et des habitudes. Ce mouvement vers l'égalité recèle des promesses incontestables – liberté politique, mobilité sociale, dignité individuelle – mais aussi des périls spécifiques que les théoriciens classiques n'avaient pas anticipés. Tocqueville forge le concept de « despotisme doux » pour désigner le risque qu'une société démocratique, éprise de bien-être et d'égalité, se laisse gouverner par un pouvoir tutélaire et bienveillant qui finit par éteindre l'énergie civique. Il identifie également la « tyrannie de la majorité » comme menace proprement démocratique sur les libertés minoritaires. Face à ces périls, il valorise les corps intermédiaires, les associations civiles, la pratique du jury et la religion comme remparts contre la centralisation despotique. Texte fondateur de la philosophie politique libérale, il reste d'une extraordinaire pertinence pour comprendre les tensions de la démocratie contemporaine.

Alexis de Tocqueville
La Cité Antique; Étude sur Le Culte, Le Droit, Les Institutions de la Grèce et de Rome

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La Cité Antique; Étude sur Le Culte, Le Droit, Les Institutions de la Grèce et de Rome

Publié en 1864, cet ouvrage de Numa Denis Fustel de Coulanges constitue une œuvre fondatrice de l'histoire des institutions antiques et de la sociologie historique. La thèse centrale, audacieuse pour l'époque, soutient que la vie politique et juridique de la Grèce et de Rome ne peut être comprise qu'à partir de sa base religieuse. Pour Fustel de Coulanges, la religion domestique primitive – le culte des ancêtres, du foyer sacré et des dieux pénates – n'est pas un simple ornement de la vie sociale mais son fondement constitutif. C'est cette sacralité de l'espace domestique qui génère, par extension progressive, la famille au sens large, la phratrie, la tribu et finalement la cité. Chaque institution civique, chaque règle juridique, chaque magistrature trouve son origine dans un acte religieux primordial. Cette thèse conduit l'auteur à une interprétation radicalement différente de l'Antiquité classique : les Grecs et les Romains ne sont pas nos contemporains sous des noms différents mais habitent un univers mental entièrement gouverné par des croyances et des pratiques sans équivalent dans la modernité. La méthode, rigoureusement fondée sur les sources primaires – poèmes, lois, inscriptions – anticipe les exigences de la méthode historique moderne. Cet ouvrage demeure une lecture indispensable pour qui veut saisir comment les sociétés antiques pensaient le lien indissoluble entre religion, famille et politique.

Fustel De Coulanges
Trois essais sur la vie sociale des primitifs

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Trois essais sur la vie sociale des primitifs

Bronislaw Malinowski, ethnologue polonais formé à l'école anglaise d'anthropologie sociale, révolutionne la discipline avec ces trois essais qui constituent autant d'applications exemplaires de sa méthode d'observation participante. Le premier essai, consacré au mythe, rejette l'interprétation intellectualiste qui y voit une proto-science ou une narration esthétique : le mythe est une « charte vivante » qui justifie les institutions et les pratiques sociales existantes. Le deuxième essai, portant sur le droit primitif, conteste l'idée d'une société sans droit aux stades inférieurs de l'évolution : Malinowski montre que les sociétés mélanésiennes des Îles Trobriand sont régies par un réseau d'obligations réciproques parfaitement efficaces, fondées non sur la contrainte coercitive mais sur l'intérêt mutuel et la réciprocité. Le troisième essai, sur la magie, distingue soigneusement celle-ci de la religion et de la science, analysant son rôle fonctionnel dans la gestion de l'anxiété face aux domaines de l'existence – pêche en haute mer, guerre, jardinage – où l'incertitude technique domine. L'apport méthodologique de ces essais est considérable : Malinowski fonde l'ethnographie sur l'immersion prolongée dans la société étudiée, l'apprentissage de la langue vernaculaire et le refus des grilles d'interprétation importées de la culture de l'observateur. Ce fonctionnalisme empirique demeure une référence indispensable de l'anthropologie sociale contemporaine.

Bronislaw Malinowski

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