Ouvrage
Le Racisme antiblanc : L'enquête interdite
Une enquête de terrain qui affirme que le racisme antiblanc, loin d’être un fantasme, est un phénomène massif, explicite et systématiquement nié. En deux temps — critique du « chic gauchiste » et de la théorie du racisme systémique, puis une quarantaine de témoignages, surtout scolaires —, l’auteur oppose le « grand Blanc » protégé au « petit Blanc » exposé aux insultes, rackets et violences dans les quartiers et établissements où il est devenu minoritaire. Selon lui, l’antiracisme officiel, à géométrie variable, verrouille le sujet : seuls les Blancs peuvent être racistes, leurs victimes n’ont pas droit au récit.
Auteur

Rédacteur en chef de la revue Éléments et directeur de La Nouvelle Librairie. Essayiste de la mouvance identitaire et de la Nouvelle Droite, il relie édition, revue d'idées et combat culturel. Figure centrale de la métapolitique francophone contemporaine.
Contenu
Cet ouvrage est présentée comme la première enquête de terrain d’envergure sur un phénomène que l’auteur juge massif, explicite et systématiquement nié. Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments, y affirme que nier le racisme antiblanc, c’est en creux l’autoriser.
Le livre est construit en deux parties. « Le chic gauchiste » s’attaque au verrou idéologique : la théorie du « racisme systémique », qui réserve le rôle de raciste aux Blancs et d’innocents aux « racisés ». Selon cette grille, un Blanc ne peut pas être victime ; l’antiracisme officiel devient alors à géométrie variable. Bousquet oppose le « grand Blanc » (élite diplômée, centres-villes, discours de la diversité) au « petit Blanc » (classes populaires, banlieues et petites villes), seul réellement exposé. Il cite notamment l’enquête INED de 2016 (un Français sur sept déclare avoir subi un racisme antiblanc, un sur quatre dans les milieux populaires) et un sondage CSA/CNews de 2022 (80 % des Français s’en inquiètent).
« Le choc raciste », cœur de l’ouvrage, rassemble une quarantaine de témoignages (entretiens de 20 minutes à 2 heures, plus quelques récits écrits), souvent accablants. Le théâtre principal est l’école : collégiens et lycéens blancs décrits comme minoritaires dans des établissements à forte immigration, victimes d’insultes (« sale Blanc »), rackets, tabassages, lynchages et humiliations banalisées. D’autres scènes se déroulent dans la rue, les transports, le sport. L’auteur insiste sur le silence des institutions (direction d’établissements, justice, médias) et sur le « syndrome de Stockholmistan » : assimilation à l’envers, dissimulation de son identité, parfois conversion. L’affaire de Crépol est citée comme exemple de propos racistes relevés puis écartés du dossier.
La thèse : le racisme antiblanc n’est pas un fantasme d’extrême droite ni une simple revanche historique, mais un discours de haine contemporain, rendu possible par le basculement démographique de certains territoires et maintenu par un déni élitaire. Un second volume, Sale Blanc (2026), prolonge l’enquête avec davantage de témoignages. Les critiques (notamment Kevin Boucaud-Victoire dans Marianne) contestent l’ampleur du phénomène et le réduisent à des quartiers spécifiques.