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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Essai de Jean-François Revel paru chez Grasset le 5 octobre 1988. Son paradoxe : jamais l'information n'a été aussi abondante et rapide, et jamais les erreurs d'appréciation n'ont autant prospéré. Appuyé sur une vaste enquête internationale, il examine comment l'idéologie et la désinformation aveuglent les démocraties.
Paru aux éditions Galilée en 1981, Simulacres et simulation rassemble des textes où Jean Baudrillard analyse la disparition du réel derrière les modèles, les médias et les codes. Le premier chapitre, La précession des simulacres, est devenu une référence de la pensée contemporaine sur l'image et le virtuel. Sélection de l'Institut Iliade.
Premier essai de Salomé Saqué, journaliste grand reporter, publié chez Payot en 2024. Sa thèse : l'extrême droite ne progresse pas seulement dans les urnes, elle a gagné une bataille culturelle dans les médias et le vocabulaire du débat public. Enquêtant sur les chaînes d'information et les cercles du pouvoir, elle décrit une droitisation de l'espace public et appelle à organiser la résistance intellectuelle.
Taha Bouhafs revient sur son parcours de journaliste militant, ses combats politiques et son rapport aux classes populaires issues de l immigration. Le livre defend une parole de gauche radicale contre le mepris social, les violences policieres et les exclusions symboliques. Il mele autobiographie, prise de position et plaidoyer pour ceux que le debat public designe comme invisibles ou illegitimes.
Charlotte Belaich et ses coauteurs enquêtent sur des accusations de violences sexuelles, de pouvoir et de silence dans un milieu politique et militant. Le livre interroge les mecanismes de protection collective, les loyautes partisanes et la difficulte des victimes a faire entendre leur parole. Il s inscrit dans le sillage de #MeToo politique et des debats sur les violences sexistes.
Oceane Herrero analyse l ascension de TikTok comme plateforme culturelle, economique et politique. Elle montre comment ses formats courts, son algorithme et ses usages transforment l attention, la jeunesse, l information, la musique, le commerce et les rapports d influence. L ouvrage interroge aussi les enjeux de souverainete numerique, de controle des donnees et de puissance chinoise.
Abel Quentin raconte l emballement mediatique et culturel provoque par un universitaire accuse de racisme apres un article consacre a un peintre oublie. Le roman satirise le monde intellectuel, les reseaux sociaux, l antiracisme militant et les paniques morales contemporaines. Il observe avec ironie la collision entre ambition personnelle, culpabilite historique et guerre culturelle.
Cet essai critique l usage extensif du mot complotisme dans le debat public. Il soutient que l anticomplotisme peut devenir une police intellectuelle disqualifiant toute remise en cause des versions officielles, des medias ou des pouvoirs etablis. Le livre defend une distinction entre enquete critique, soupcon legitime et veritable delire conspirationniste.
Bret Easton Ellis livre un essai autobiographique et polemique sur la culture americaine contemporaine, Hollywood, les reseaux sociaux, la morale progressiste et la generation de l indignation. Il y defend la liberte artistique, le mauvais gout, l ambiguite et la distance ironique contre la censure morale. Le livre prolonge son univers romanesque dans une forme de chronique culturelle.
Dans cet ouvrage d’enquête, le journaliste américain Andy Ngo (fils de réfugiés vietnamiens) documente le fonctionnement, l’idéologie et les actions du mouvement antifa aux États-Unis. S’appuyant sur des infiltrations, des reportages de terrain (notamment dans la zone autonome de Capitol Hill à Seattle en 2020) et des faits précis, il décrit un réseau militant imprégné d’idéologie marxiste, anti-américaine, souvent armé, pratiquant la violence, l’intimidation et le pillage sous couvert de manifestations (surtout pendant les émeutes Black Lives Matter après la mort de George Floyd). Ngo dénonce aussi le rôle des médias mainstream et d’une partie de la gauche démocrate qui, selon lui, ont minimisé ou nié l’existence et la dangerosité de ce mouvement. L’auteur y voit une menace organisée contre l’État de droit et les libertés américaines.
Essai polémique de Maxime Vivas, journaliste et essayiste français, publié en 2020 aux éditions Delga. S'appuyant sur deux voyages au Xinjiang, il y soutient que les accusations occidentales de « génocide » et de camps visant les Ouïghours relèvent de la désinformation, et décrit une région en développement combattant terrorisme et séparatisme.
L’ancienne actrice livre un réquisitoire virulent contre la déchéance de la société moderne. Retirée dans sa maison à La Madrague, elle exprime sa profonde amertume face à la perte des traditions françaises et dénonce avec véhémence la cruauté animale, qu'il s'agisse de l'élevage industriel ou des sacrifices rituels. Ses écrits abordent des sujets polémiques tels que l'immigration, l'homosexualité exhibitionniste et l'inefficacité du gouvernement, témoignant d'une nostalgie marquée pour la France des années cinquante. Au fil des pages, l'auteure oppose la pureté et la fidélité des animaux à la corruption et au matérialisme des êtres humains. Ce texte constitue à la fois une profession de foi pour sa fondation et le testament moral d'une icône révoltée par son époque.
Ce livre explore le concept de la "logocratie", de "logos", un régime où le pouvoir s'établit par la force du discours, en analysant la prolifération des mensonges politiques et leur impact corrosif sur la démocratie. Le texte examine des cas français, comme ceux de Jérôme Cahuzac, François Bayrou, et la présidence d'Emmanuel Macron, en détaillant comment les contre-vérités, les euphémismes et le déni sont utilisés pour obscurcir la réalité, discréditer les adversaires, et éroder l'État de droit. Une partie significative est dédiée à la rupture introduite par Donald Trump et Boris Johnson, qui ont normalisé le mensonge éhonté, un phénomène qui se mondialise. Enfin, le document analyse comment l'émergence des réseaux sociaux et des "chambres d'écho" exacerbe cette crise en fragmentant la réalité, rendant le public imperméable à la contradiction, et menaçant ainsi les fondements mêmes de la souveraineté populaire.