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Essai de Gustave Le Bon sur les facteurs physiques, biologiques et psychologiques de l'histoire. Référence implicite quasi certaine dans « Qu'est-ce que la France ? » de Julien Rochedy : vers 1 h 04 min 53 s, il attribue à Le Bon la continuité romaine de Clovis et une datation trop précoce des débuts de la France. Le chapitre II du livre I évoque bien la fierté de Clovis pour son titre de consul romain et affirme que les historiens font commencer l'histoire de France « deux cents ans trop tôt ». Le titre n'est pas prononcé. La formule « un général romain » de la conférence n'est pas retrouvée mot pour mot dans ce passage. L'identification confirme cette source, sans valider toute la thèse historique ou les catégories biologiques de Le Bon ; ce n'est pas une recommandation explicite.
Publiée de 1833 à 1867, l’Histoire de France de Jules Michelet retrace l’histoire du pays depuis ses origines jusqu’à la veille de la Révolution française. Cette œuvre en plusieurs volumes aborde les sociétés, les institutions et les conflits qui ont façonné la France, du Moyen Âge à la monarchie d’Ancien Régime.
Essai de Jacques Heers paru aux Éditions de Paris en avril 2006. Le médiéviste y dénonce les usages politiques du passé : depuis Jules Ferry, selon lui, l'école républicaine a fait de l'histoire une arme de propagande, truquant le récit national. Un réquisitoire contre les cadres idéologiques de la mémoire collective.
Issu de la thèse de Raymond Aron (1938), ce livre examine les limites de l'objectivité historique : l'enquête sur le passé dépend des sources, des choix de l'historien et des questions de son temps. Aron s'y oppose aux synthèses qui prêtent à l'histoire un sens nécessaire et au modèle positiviste. Sélection de l'Institut Iliade.