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Dans ce livre de 1919, Carl Schmitt livre sa première grande critique : le romantisme politique, cette impuissance esthétisée qui transforme toute décision en conversation éternelle.
Publiée en 1922, la Théologie politique de Carl Schmitt pose sa définition fameuse : est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle. Tous les concepts de la théorie de l'État sont, selon lui, des concepts théologiques sécularisés.
Une critique virulente de l'état actuel de la France et de l'Occident, articulée autour du concept de « populicide », qu'il soit physique ou anthropologique. L'auteur, Philippe de Villiers, déplore la perte d'identité nationale et le reniement de l'histoire française, exacerbés par la montée de l'islam et le multiculturalisme. Il critique fermement les élites politiques européistes pour leur laxisme migratoire et leur abandon de la souveraineté à des entités supranationales et à des juges progressistes. L'ouvrage met en garde contre un avenir de contrôle totalitaire facilité par la technologie et le gouvernement par le chaos, et exhorte à un réveil de la fierté et de la conscience nationale pour éviter l'extinction culturelle, en s'appuyant notamment sur l'exemple du Puy du Fou.
Philippe de Villiers, fondateur du Mouvement pour la France et figure emblématique du souverainisme conservateur, livre dans ce témoignage paru en 2015 le bilan d'une vie consacrée à un combat politique et intellectuel contre ce qu'il perçoit comme le double abandon de la France : à l'Union européenne supranationale d'un côté, à la mondialisation libérale de l'autre. Le titre, emprunté à une formule johannique, exprime une urgence prophétique : de Villiers veut témoigner de ce qu'il a vu et compris avant qu'il ne soit trop tard. Son récit mêle l'autobiographie politique – ses combats au sein des institutions européennes, sa fondation du Puy du Fou, ses campagnes électorales – à une réflexion plus large sur le destin de la civilisation française et chrétienne. Pour l'auteur, la France souffre d'une dépossession identitaire et culturelle organisée par les élites mondialistes qui ont trahi les classes populaires au nom d'abstractions progressistes. Son conservatisme enraciné revendique l'héritage chrétien comme fondement irremplaçable de la civilisation française, et le souverainisme national comme condition de toute démocratie authentique. Cet ouvrage ne prétend pas à la neutralité académique : c'est un acte politique et spirituel, une exhortation au sursaut identitaire adressée aux Français qui refusent la résignation et l'effacement de leur héritage pluriséculaire.