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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Écrit en 1970 et publié à titre posthume, cet essai d'Adriano Romualdi fait le bilan de la droite italienne et appelle à refonder le nationalisme sur une base européenne et révolutionnaire.
Dix ans après la mort de Dominique Venner, sa veuve Clotilde Venner prend la parole dans ce livre-entretien mené par Antoine Dresse (La Nouvelle Librairie, 2023).
Dans cet essai de 2021, Georges Guiscard décortique la notion de 'privilège blanc', dogme central de la nouvelle religion woke, et en réfute les usages contre les Européens.
Paru en 2019, cet essai de Thibault Mercier réhabilite la discrimination : loin d'être un crime, l'art de distinguer est la condition de toute pensée et de toute civilisation.
Dernier essai de Guillaume Faye, publié à titre posthume en 2021 : la chute de l'Occident n'est plus un risque mais un processus en cours, et la question n'est plus de l'éviter mais de préparer ce qui pourra renaître après.
Guillaume Faye expose une doctrine qui combine retour aux racines civilisationnelles europeennes et projection technologique vers l avenir. L archeofuturisme rejette le progressisme egalitaire comme le conservatisme immobile, et cherche a articuler identite, puissance, science, selection et organisation politique. L ouvrage est central dans la pensee identitaire radicale francaise.
Jared Taylor defend une lecture identitaire et racialiste de l avenir occidental. Le livre alerte, de son point de vue, sur les consequences demographiques, culturelles et politiques de l immigration et du multiculturalisme. Il s inscrit dans une tradition nationaliste blanche tres controversee, centrée sur la preservation d une identite europeenne-americaine et le refus de l universalisme liberal.
Dans cet essai politique, Daniel Conversano propose une stratégie destinée au camp national, en particulier à Éric Zemmour en vue d’une éventuelle campagne de 2027. L’auteur critique le conservatisme traditionnel (trop tourné vers le passé, le catholicisme et une posture « anti ») et plaide pour un passage à l’archéofuturisme (concept emprunté à Guillaume Faye) : une synthèse entre des valeurs identitaires européennes « archaïques » et une attitude positive, moderniste et tournée vers le progrès technologique et économique. Il insiste sur l’importance de l’image, de la communication, de propositions économiques compétitives face à la Chine, d’un humanisme revendiqué et d’une définition affirmative (« pro ») de l’identité française et européenne. L’objectif déclaré est de gagner, y compris sur le terrain métapolitique et culturel, plutôt que de simplement « avoir raison ».
Cet essai est un manifeste à caractère politique et historique qui théorise le retour des populations extra-européennes vers leurs pays d'origine. À travers un avant-propos de Martin Sellner et une préface de l’auteur, le texte présente ce concept non seulement comme un programme concret de protection de l'identité européenne, mais aussi comme un mythe mobilisateur destiné à contrer le « Grand Remplacement ». L'auteur s'appuie sur une perspective de longue durée, affirmant que les Européens sont les peuples autochtones du continent avec un droit à la continuité historique remontant à 40,000 ans. En examinant des précédents historiques comme la Reconquista ou les échanges de populations du XXe siècle, le livre cherche à démontrer la faisabilité de son projet tout en dénonçant le « gouvernement des juges » et le cadre juridique actuel qui ferait obstacle à la souveraineté nationale. Enfin, l'ouvrage propose des mesures graduées, allant de l'arrêt total de l'immigration à la déchéance de nationalité pour les éléments jugés inassimilables, afin d'assurer la survie biologique et culturelle des nations d'Europe.
Ce texte de Martin Sellner présente une proposition stratégique pour une politique migratoire identitaire centrée sur le concept de rémigration, défini comme le retour volontaire ou forcé des immigrés dans leur pays d'origine. L'auteur soutient que l'Allemagne subit une immigration de remplacement qui menace de transformer le peuple autochtone en minorité, entraînant ainsi une perte de souveraineté démocratique et une instabilité sociale. Pour remédier à ce qu'il décrit comme un « échec collectif du projet migratoire », il appelle à une inversion des flux migratoires par des réformes juridiques strictes et une remise en question du culte de la culpabilité historique. Selon Sellner, la restauration d'une majorité culturelle stable est la condition préalable indispensable à toute forme d'assimilation réussie et à la survie de l'identité nationale. L'ouvrage se veut ainsi un manifeste politique visant à remplacer le multiculturalisme actuel par une gestion démographique qui privilégie la continuité ethnoculturelle européenne.
Qui sont les Blancs ? propose une lecture de l’identité européenne comme une continuité historique faite d’« empreintes » successives – climatiques, mentales, culturelles et spirituelles. Julien Rochedy relie le froid, l’héritage grec du logos, la forme romaine de l’État et l’intériorité chrétienne pour expliquer la singularité européenne. Le christianisme y apparaît non comme une rupture, mais comme une transformation compatible d’un fond indo-européen. Le Moyen Âge et la Renaissance consolident l’individualisme, le travail et la science, tandis que la modernité pousse ces traits jusqu’à l’excès. Le XXᵉ siècle révèle alors une crise interne : l’Europe risque de disparaître par oubli d’elle-même. L’alternative posée est simple : déclin ou renaissance par la mémoire de sa continuité.
Cet ouvrage de Guillaume Faye constitue un manifeste radical qui dénonce ce que l'auteur qualifie de colonisation de peuplement de l'Europe par l'immigration massive, principalement issue du monde arabo-musulman. Structuré comme un cri d'alarme, le texte fustige l'aveuglement des élites, qu'il nomme les collaborateurs, et prédit l'éclatement inévitable d'une guerre civile ethnique provoquée par le choc des cultures et l'islamisation du continent. Faye rejette les concepts d'intégration et de multiculturalisme au profit d'un ethnocentrisme européen, affirmant que la survie d'une civilisation dépend avant tout de la préservation de son substrat biologique et anthropologique. La finalité de ce discours provocateur est d'exhorter la jeunesse à se préparer à une Reconquista, une reprise en main territoriale et spirituelle qui ne pourra survenir, selon lui, qu'à la faveur d'une crise majeure et salvatrice.
Renaud Camus théorise le concept du Grand Remplacement, affirmant qu'une substitution de population sans précédent transforme radicalement la France et l'Europe. Il soutient que ce processus est facilité par une Grande Déculturation et une érosion du sentiment national au sein des élites et du système éducatif. L'auteur critique vivement ce qu'il nomme l'antiracisme dogmatique, l'accusant d'imposer un silence médiatique et juridique sur la réalité des tensions migratoires. À travers son Parti de l'In-nocence, il propose une vision politique centrée sur la préservation de la civilisation française et une distinction stricte entre citoyens et non-citoyens. Il dénonce enfin un "remplacisme" globalisé qui traiterait les individus comme des pièces interchangeables au détriment des identités culturelles historiques.
The Strange Death of Europe est un récit personnel et polémique où Douglas Murray décrit une Europe engagée, selon lui, dans un processus d’autodestruction. Il y analyse la combinaison d’une démographie en déclin, d’une immigration massive et d’une perte de confiance culturelle qui rendraient les Européens incapables de défendre leur civilisation. À travers ses voyages – de Lampedusa à Berlin, de Paris à la Scandinavie – Murray observe les effets concrets du multiculturalisme, des revirements politiques comme celui d’Angela Merkel, de l’absence de politiques de retour et d’un climat marqué par les attentats et l’érosion des libertés. L’ouvrage s’achève sur deux scénarios possibles pour l’avenir du continent, l’un optimiste, l’autre sombre, laissant ouverte la question du destin d’une civilisation peut-être vouée, comme le suggérait Spengler, à la naissance, au déclin puis à la disparition.
Jean Raspail signe avec ce roman apocalyptique l'un des textes les plus controversés de la littérature française du XXe siècle. Publié en 1973, Le Camp des saints décrit l'arrivée sur les côtes françaises d'une armada de navires transportant des millions d'émigrants du tiers-monde, et la désintégration d'une civilisation occidentale incapable de leur opposer la moindre résistance. Ce roman-pamphlet, régulièrement réédité et traduit dans de nombreuses langues, est devenu au fil des décennies une référence paradoxale : instrument de polémique pour les uns, prophétie littéraire pour les autres. Raspail y dépeint avec une ironie mordante une élite intellectuelle, médiatique et religieuse qui, par culpabilité, idéalisme ou lâcheté, facilite ce qu'il présente comme une submersion démographique. Le style est délibérément baroque et visionnaire, plus proche du pamphlet politique que du réalisme romanesque. Quelle que soit la position du lecteur face à sa thèse centrale, Le Camp des saints demeure un document littéraire révélateur des angoisses identitaires qui traversent la France depuis un demi-siècle, et une provocation qui force à penser les limites de l'universalisme humaniste face aux réalités démographiques mondiales.
Laurent Obertone consacre cette enquete polemique a la criminalite et a la violence en France. S appuyant sur des faits divers, des statistiques et une critique des discours officiels, il soutient que le pays connait une progression de l insecurite minimisee par les medias, la justice et le pouvoir politique. Le livre denonce le laxisme penal, l ensauvagement et la perte d autorite de l Etat, dans un style volontairement abrupt qui a nourri de fortes controverses.