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Ouvrages de tous horizons, avec une attention particulière et assumée pour la pensée de droite
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Éric Zemmour brosse le portrait d'une France en déclin, qu'il qualifie de République-Potemkine, où les institutions conservent une façade intacte tandis que leur âme s'est envolée. L'auteur soutient que les événements de Mai 68 ont marqué une révolution culturelle réussie qui a systématiquement entrepris la déconstruction des structures traditionnelles telles que la famille, la nation et l'autorité. À travers une série de chroniques historiques débutant par la mort du général de Gaulle, le texte illustre comment la fin du patriarcat et l'affaiblissement de l'État ont ouvert la voie à une domination conjointe du marché libéral et d'un pouvoir judiciaire tout-puissant. En examinant des mutations juridiques, monétaires et sociétales, Zemmour cherche à démontrer que le pays s'est dissous dans un individualisme hédoniste et un cosmopolitisme qui renient son héritage millénaire. Le but profond de ce récit est de documenter ce que l'écrivain perçoit comme quarante années de désintégration nationale orchestrées par des élites ayant troqué la souveraineté populaire contre les dogmes de la mondialisation.
Cet essai est un manifeste à caractère politique et historique qui théorise le retour des populations extra-européennes vers leurs pays d'origine. À travers un avant-propos de Martin Sellner et une préface de l’auteur, le texte présente ce concept non seulement comme un programme concret de protection de l'identité européenne, mais aussi comme un mythe mobilisateur destiné à contrer le « Grand Remplacement ». L'auteur s'appuie sur une perspective de longue durée, affirmant que les Européens sont les peuples autochtones du continent avec un droit à la continuité historique remontant à 40,000 ans. En examinant des précédents historiques comme la Reconquista ou les échanges de populations du XXe siècle, le livre cherche à démontrer la faisabilité de son projet tout en dénonçant le « gouvernement des juges » et le cadre juridique actuel qui ferait obstacle à la souveraineté nationale. Enfin, l'ouvrage propose des mesures graduées, allant de l'arrêt total de l'immigration à la déchéance de nationalité pour les éléments jugés inassimilables, afin d'assurer la survie biologique et culturelle des nations d'Europe.
Il y a un malheur français, bien spécifique à ce pays : pourquoi sommes-nous les champions du monde du pessimisme et du mécontentement de nous-mêmes ? En 1950, à la sortie de la guerre, la France était un pays pauvre mais plein d’espoir. Soixante-dix ans plus tard, elle est devenue un pays riche, mais qui doute profondément de lui-même et de son avenir. Marcel Gauchet, l’un des plus grands penseurs français contemporains, analyse avec lucidité les raisons de ce basculement. Il retrace les grandes mutations qui ont transformé la société française depuis l’après-guerre : individualisation, désenchantement du politique, montée de l’individualisme, crise de l’intégration républicaine, effets de la construction européenne et de la globalisation. Il explique comment ces évolutions ont conduit à un sentiment diffus de déclin et de perte de sens collectif. Un diagnostic sans concession sur les illusions et les impasses de la France contemporaine.
Cet ouvrage de Guillaume Faye constitue un manifeste radical qui dénonce ce que l'auteur qualifie de colonisation de peuplement de l'Europe par l'immigration massive, principalement issue du monde arabo-musulman. Structuré comme un cri d'alarme, le texte fustige l'aveuglement des élites, qu'il nomme les collaborateurs, et prédit l'éclatement inévitable d'une guerre civile ethnique provoquée par le choc des cultures et l'islamisation du continent. Faye rejette les concepts d'intégration et de multiculturalisme au profit d'un ethnocentrisme européen, affirmant que la survie d'une civilisation dépend avant tout de la préservation de son substrat biologique et anthropologique. La finalité de ce discours provocateur est d'exhorter la jeunesse à se préparer à une Reconquista, une reprise en main territoriale et spirituelle qui ne pourra survenir, selon lui, qu'à la faveur d'une crise majeure et salvatrice.
Cet ouvrage de Michèle Tribalat constitue une critique acerbe de la production statistique et du discours médiatique concernant l’immigration en France. L’auteure y dénonce une hégémonie idéologique au sein des institutions savantes, comme l’Ined, qui conduirait à une dissimulation ou à une minimisation délibérée des réalités démographiques pour ne pas alimenter les thèses de l'extrême droite. À travers une analyse rigoureuse, elle expose les approximations méthodologiques et les biais de recherche qui transforment, selon elle, la science en un outil de militantisme politique. L'objectif final de ce texte est de réhabiliter le pluralisme scientifique et de mettre en garde contre une élite intellectuelle qui, par arrogance, disqualifie les perceptions populaires au profit d'un récit jugé moralement correct mais factuellement fragile.
Cet essai de François Héran dénonce le déni d'immigration en France, un procédé politique consistant à fantasmer une menace de submersion pour justifier des mesures d'exclusion impraticables. L'auteur s'appuie sur une rigueur statistique pour démontrer que la croissance migratoire est une réalité structurelle et inéluctable liée à la mondialisation, et non le résultat d'un manque de volonté politique. En analysant les débats entourant la loi Darmanin, il expose les contradictions d'un État qui déplore l'irrégularité tout en la produisant par son incurie administrative et le manque de moyens des préfectures. Finalement, l'ouvrage plaide pour une conception souveraine de la solidarité, invitant la France à assumer sa part de l'accueil européen et à favoriser une intégration par le temps plutôt que par des prérequis illusoires.
Dans cet essai, le démographe Hervé Le Bras déconstruit la théorie complotiste d'un changement de peuple en France. L'auteur mobilise des données statistiques pour démontrer que les projections alarmistes, souvent basées sur des calculs erronés ou des fantasmes idéologiques, ne correspondent pas à la réalité des faits. Il souligne que la mixité sociale et la diversité des origines migratoires rendent impossible l'émergence de deux blocs de population homogènes et opposés. En analysant l'histoire de la rhétorique xénophobe, il révèle comment les discours sur l'invasion se sont succédé depuis le XIXe siècle sans jamais se réaliser. L'ouvrage dénonce enfin le mépris des chiffres chez les partisans de cette théorie, privilégiant une approche rationnelle pour apaiser les craintes liées à l'identité nationale.
Dans cet ouvrage, Emmanuel Todd analyse la crise géopolitique actuelle en affirmant que l'effondrement des valeurs religieuses et morales a conduit l'Occident vers une forme de nihilisme autodestructeur. L'auteur soutient que la Russie a fait preuve d'une résilience économique et sociale inattendue, contredisant les perceptions occidentales qui la jugeaient moribonde. Il explore les racines anthropologiques des nations, opposant la structure familiale communautaire russe à l'individualisme nucléaire de l'Ukraine et de l'Occident. Todd critique vivement le déclin industriel et éducatif des États-Unis et du Royaume-Uni, tout en soulignant leur emprise croissante sur une Europe en perte de souveraineté. Finalement, ce livre décrit un basculement du monde où le "Reste" refuse de suivre un modèle américain qu'il perçoit désormais comme instable et déconnecté du réel.
Rédigé en exil au Brésil à la fin de la Seconde Guerre mondiale, La France contre les robots est un manifeste virulent dans lequel Georges Bernanos dénonce l’avènement d’une civilisation machiniste qui menace d’anéantir la liberté intérieure et l’autonomie spirituelle de l’homme. Rejetant le mythe du progrès technique libérateur, il montre comment la mécanisation asservit l’humanité aux impératifs d’efficacité et de rendement. Il y voit poindre une tyrannie douce des technocrates, plus redoutable que les despotismes traditionnels car elle se dissimule sous le masque du bien commun et du confort. Bernanos critique l’illusion libérale selon laquelle le marché produirait naturellement le bonheur, notant qu’il est plus profitable de flatter les vices que de satisfaire les vrais besoins. Cet essai prophétique appelle à un redressement spirituel et à la résistance de l’homme libre contre cette servitude invisible et la dictature du calcul.
Cet ouvrage défend une thèse provocatrice : le fascisme français ne serait pas une importation étrangère, mais l’aboutissement d’une tradition idéologique nationale. Il montre comment les thèmes de la nation, de la race, de la terre ou du culte du corps ont séduit une partie des élites, de l’extrême droite jusqu’à certains courants socialistes. L’auteur insiste sur la continuité entre les mouvements radicaux d’avant-guerre et Vichy. Il dénonce aussi la compromission historique du Parti communiste, accusé d’avoir relayé une rhétorique nationaliste et xénophobe comparable à celle de Pétain. Enfin, Lévy estime que cette hostilité envers l’universalisme demeure une structure mentale persistante, encore visible aujourd’hui, et entend déconstruire le mythe d’une France naturellement immunisée contre le totalitarisme.
Renaud Camus théorise le concept du Grand Remplacement, affirmant qu'une substitution de population sans précédent transforme radicalement la France et l'Europe. Il soutient que ce processus est facilité par une Grande Déculturation et une érosion du sentiment national au sein des élites et du système éducatif. L'auteur critique vivement ce qu'il nomme l'antiracisme dogmatique, l'accusant d'imposer un silence médiatique et juridique sur la réalité des tensions migratoires. À travers son Parti de l'In-nocence, il propose une vision politique centrée sur la préservation de la civilisation française et une distinction stricte entre citoyens et non-citoyens. Il dénonce enfin un "remplacisme" globalisé qui traiterait les individus comme des pièces interchangeables au détriment des identités culturelles historiques.
Analyse de la fracture territoriale et sociale qui divise la France contemporaine en deux entités distinctes. Guilluy oppose la France des métropoles, intégrée à la mondialisation et économiquement dynamique, à la France périphérique des zones rurales et des petites villes où se concentrent les classes populaires fragilisées. L'auteur explique comment ces catégories modestes, devenues invisibles pour les élites politiques, se sédentarisent et développent une forme de contre-société marquée par l'insécurité culturelle. Ce délaissement géographique et social alimente une rupture démocratique majeure, se traduisant par une montée de l'abstention et un ancrage profond du vote pour le Front national. Enfin, l'ouvrage souligne l'échec du modèle républicain traditionnel face à l'émergence d'une société multiculturelle et inégalitaire où les populations ne cohabitent plus.
L’ancienne actrice livre un réquisitoire virulent contre la déchéance de la société moderne. Retirée dans sa maison à La Madrague, elle exprime sa profonde amertume face à la perte des traditions françaises et dénonce avec véhémence la cruauté animale, qu'il s'agisse de l'élevage industriel ou des sacrifices rituels. Ses écrits abordent des sujets polémiques tels que l'immigration, l'homosexualité exhibitionniste et l'inefficacité du gouvernement, témoignant d'une nostalgie marquée pour la France des années cinquante. Au fil des pages, l'auteure oppose la pureté et la fidélité des animaux à la corruption et au matérialisme des êtres humains. Ce texte constitue à la fois une profession de foi pour sa fondation et le testament moral d'une icône révoltée par son époque.
Une réflexion critique et nostalgique sur l'état actuel de la France, Franz-Olivier Giesbert y expose sa hantise d'un déclin. En parallèle à cette analyse politique et économique, il partage des mémoires personnelles, évoquant ses rencontres avec des figures du XXe siècle et célébrant les personnalités françaises qui incarnaient une certaine splendeur nationale. Giesbert insiste sur la perte de l'identité culturelle française face à l'américanisation et l'islamisation, et met en garde contre les dangers du robespierrisme, qu'il voit comme la source d'une violence idéologique persistante, tout en dénonçant le conformisme intellectuel. Finalement, l'auteur déplore la dévastation des centres-villes et le déclin de la chanson française, symboles de cette agonie culturelle qu'il compare aux phases finales de l'Empire romain.
Une critique virulente de l'état actuel de la France et de l'Occident, articulée autour du concept de « populicide », qu'il soit physique ou anthropologique. L'auteur, Philippe de Villiers, déplore la perte d'identité nationale et le reniement de l'histoire française, exacerbés par la montée de l'islam et le multiculturalisme. Il critique fermement les élites politiques européistes pour leur laxisme migratoire et leur abandon de la souveraineté à des entités supranationales et à des juges progressistes. L'ouvrage met en garde contre un avenir de contrôle totalitaire facilité par la technologie et le gouvernement par le chaos, et exhorte à un réveil de la fierté et de la conscience nationale pour éviter l'extinction culturelle, en s'appuyant notamment sur l'exemple du Puy du Fou.
Papacito livre dans ce recueil une série d'essais incisifs interrogeant les paradoxes constitutifs de la modernité tardive, axés particulièrement sur le destin de la masculinité contemporaine. L'essai refuse la fausse conciliation entre tradition et modernité pour explorer crûment les contradictions irréductibles qui définissent l'époque présente. Le titre « Expédition punitive » suggère une certaine violence intellectuelle : Papacito ne compromet pas, il affronte les lâchetés de sa civilisation avec la vigueur d'un guerrier philosophe. L'auteur défend une vision affirmée de la virilité et de l'engagement personnel contre les dissolutions contemporaines qui émasculeraient l'homme occidental. Cette virilité n'incarne pas un retour nostalgique à des formes archaïques, mais plutôt une réaffirmation de principes éternels de courage, de responsabilité et d'honneur face à l'apathie moderne. Papacito examine comment les valeurs masculines ont été perverties ou abandonnées sous les assauts du féminisme contemporain et du relativisme éthique. L'essai combine analyse sociologique et invective philosophique : chaque section démonte un faux consensus de l'époque. L'auteur promeut un recentrage existentiel sur le devoir, l'action vertueuse et l'ascèse virile, seules capables de régénérer une civilisation décadente. Expédition punitive demeure manifeste d'une éthique guerrière remise au goût du jour face aux crises actuelles.
""Je savais où je voulais vivre, avec qui je voulais vivre, et comment je voulais vivre. À mes yeux médusés d'enfant, le mot France brillait de tous les feux : histoire, littérature, politique, guerre, amour, tout était rassemblé et transfiguré par une même lumière sacrée, un même art de vivre mais aussi de mourir, une même grandeur, une même allure, même dans les pires turpitudes. La France coulait dans mes veines, emplissait l'air que je respirais ; je n'imaginais pas être la dernière génération à grandir ainsi. Il ne faut pas se leurrer. Le travail de déconstruction opéré depuis quarante ans n'a laissé que des ruines. Il n'y a pas d'origine de la France, puisque la France n'existe pas, puisqu'il n'y a plus d'origine à rien. On veut défaire par l'histoire ce qui a été fait par l'Histoire : la France. L'Histoire est désormais détournée, occultée, ignorée, néantisée. L'Histoire de France est interdite. On préfère nous raconter l'histoire des Français ou l'histoire du monde. Tout sauf l'Histoire de France. Mais cette Histoire se poursuit malgré tout et malgré tous. Elle a des racines trop profondes pour être arrachées. Elle s'est répétée trop souvent pour ne pas se prolonger jusqu'à aujourd'hui. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les mêmes lois s'imposent au-delà des générations. L'Histoire se venge." Après le phénoménal best-seller Le Suicide français, Éric Zemmour se livre avec force et sans tabou à une analyse de l'identité française en réhabilitant ses fondations."--Title page verso.